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MUSECLIO

Allégement programme de 1ère

16 Novembre 2012 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Vie de classe

 

 

Allégement programme de 1ère

 

 

 

JORF n°0266 du 15 novembre 2012 page 18054
texte n° 4


ARRETE
Arrêté du 5 novembre 2012 fixant les aménagements apportés au programme d'enseignement commun d'histoire-géographie en classe de première des séries générales

NOR: MENE1238598A


Le ministre de l'éducation nationale,
Vu le code de l'éducation ;
Vu les dispositions prises par l'annexe de l'arrêté du 21 juillet 2010 fixant le programme d'enseignement commun d'histoire-géographie en classe de première des séries générales ;
Vu l'arrêté du 14 juin 2011 fixant le programme de l'enseignement commun d'histoire-géographie dans les classes de seconde et de première conduisant au baccalauréat général, option internationale ;
Vu l'avis du Conseil supérieur de l'éducation du 24 octobre 2012,
Arrête :


L'annexe de l'arrêté du 21 juillet 2010 susvisé est ainsi modifiée :
Dans la colonne intitulée Questions du thème 3 de la partie Histoire, les mots : « La fin des totalitarismes » sont remplacés par les mots : « La fin des régimes totalitaires».
Dans la colonne intitulée Mise en œuvre du thème 3 de la partie Histoire, les mots : « Les totalitarismes face aux démocraties dans les années 1930. » sont supprimés.
Dans la colonne intitulée Mise en œuvre du thème 3 de la partie Histoire, les mots : « La sortie progressive du totalitarisme en URSS : Khrouchtchev, la déstalinisation et ses limites ; Gorbatchev, de la Glasnost à la disparition de l'URSS. » sont remplacés par les mots : « Gorbatchev et la fin de l'URSS. »
Dans la colonne intitulée Mise en œuvre du thème 4 de la partie Histoire, les mots : « Le partage colonial de l'Afrique à la fin du xixe siècle » et les mots : « Deux études : La fin de l'empire des Indes. » sont supprimés.
Dans la colonne intitulée Mise en œuvre du thème 2 de la partie Géographie, les mots : « Les espaces de production agricole en lien avec les marchés européens et mondiaux. » sont supprimés.
Dans la colonne intitulée Mise en œuvre du thème 3 de la partie Géographie, les mots : « Europe, Europes : un continent entre unité et diversité. » sont supprimés.
Dans la colonne intitulée Mise en œuvre du thème 4 de la partie Géographie, les mots : « Une aire de relation de l'Union européenne : la Méditerranée. » et les mots : « La France, pôle touristique mondial. » sont supprimés.


L'annexe de l'arrêté du 14 juin 2011 susvisé est ainsi modifiée :
« Dans la colonne intitulée Questions du thème 3 de la partie Histoire, les mots : « La fin des totalitarismes. » sont remplacés par les mots : « La fin des régimes totalitaires. »
Dans la colonne intitulée Mise en œuvre du thème 3 de la partie Histoire, les mots : « Les totalitarismes face aux démocraties dans les années 1930. » sont supprimés.
Dans la colonne intitulée Mise en œuvre du thème 3 de la partie Histoire, les mots : « La sortie progressive du totalitarisme en URSS : Khrouchtchev, la déstalinisation et ses limites ; Gorbatchev, de la Glasnost à la disparition de l'URSS. » sont remplacés par les mots : « Gorbatchev et la fin de l'URSS. »
Dans la colonne intitulée Mise en œuvre du thème 4 de la partie Histoire, les mots : « Le partage colonial de l'Afrique à la fin du xixe siècle » et les mots : « Deux études : La fin de l'empire des Indes. » sont supprimés.
Dans la colonne intitulée Mise en œuvre du thème 2 de la partie Géographie, les mots : « Les espaces de production agricole en lien avec les marchés européens et mondiaux. » sont supprimés.
Dans la colonne intitulée Mise en œuvre du thème 3 de la partie Géographie, les mots : « Europe, Europes : un continent entre unité et diversité. » sont supprimés.


Le directeur général de l'enseignement scolaire est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.


Fait le 5 novembre 2012.


Pour le ministre et par délégation :

Le directeur général

de l'enseignement scolaire,

J.-M. Blanquer

 

 

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Programme de la rentrée 2012 en terminale L/ES : Histoire

14 Novembre 2012 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Vie de classe

 

 

 

Histoire – Regards historiques sur le monde actuel

Thème 1 – Le rapport des sociétés à leur passé (9-10 heures)

Thème 2 – Idéologies, opinions et croyances en Europe et aux États-Unis de la fin du XIXème siècle à nos jours (15-17 heures)

Thème 3 – Puissances et tensions dans le monde de la fin de la Première Guerre mondiale à nos jours (17-18 heures)

Thème 4 – Les échelles de gouvernement dans le monde de la fin de la Seconde Guerre mondiale à nos jours (16-17 heures)

 

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Questions Mise en œuvre
L’échelle de l’État-nation Gouverner la France depuis 1946 : État, gouvernement et administration. Héritages et évolutions.
L’échelle continentale Le projet d’une Europe politique depuis le congrès de La Haye (1948).
L’échelle mondiale La gouvernance économique mondiale depuis 1944.
Questions Mise en œuvre
Les chemins de la puissance  - Les États-Unis et le monde depuis les « 14 points » du Président Wilson (1918).
- La Chine et le monde depuis le « mouvement du 4 mai 1919 ».
Un foyer de conflits  Le Proche et le Moyen-Orient, un foyer de conflits depuis la fin de la Première Guerre mondiale.
Questions Mise en œuvre
Socialisme et mouvement ouvrier Socialisme, communisme et syndicalisme en Allemagne depuis 1875.
Médias et opinion publique Médias et opinion publique dans les grandes crises politiques en France depuis l’affaire Dreyfus.
Religion et société Religion et société aux États-Unis depuis les années 1890.
Questions Mise en œuvre
Le patrimoine : lecture historique Une étude au choix parmi les trois suivantes :
- Le centre historique de Rome ;
- La vieille ville de Jérusalem ;
- Le centre historique de Paris.
Les mémoires : lecture historique Une étude au choix parmi les deux suivantes :
- L’historien et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France ;
- L’historien et les mémoires de la guerre d’Algérie.
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Programme de la rentrée 2012 en terminale L/ES : géographie

14 Novembre 2012 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cours Terminale

Programme de la rentrée 2012 en terminale L/ES

 

 

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 Géographie – Mondialisation et dynamiques géographiques des territoires

Thème 1 introductif – Clés de lectures d’un monde complexe (10-11 heures)

Thème 2 – Les dynamiques de la mondialisation (18-20 heures)

Thème 3 – Dynamiques géographiques de grandes aires continentales (29-31 heures)

source : http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=57575

Questions Mise en œuvre
L’Amérique : puissance du Nord, affirmation du Sud - Le bassin caraïbe : interface américaine, interface mondiale (étude de cas).
- Le continent américain : entre tensions et intégrations régionales.
- États-Unis-Brésil : rôle mondial, dynamiques territoriales.
L’Afrique : les défis du développement - Le Sahara : ressources, conflits (étude de cas).
- Le continent africain face au développement et à la mondialisation.
- L’Afrique du Sud : un pays émergent.
L’Asie du Sud et de l’Est : les enjeux de la croissance - Mumbai : modernité, inégalités (étude de cas).
- L’Asie du Sud et de l’Est : les défis de la population et de la croissance.
- Japon-Chine : concurrences régionales, ambitions mondiales.
Questions Mise en œuvre
La mondialisation en fonctionnement - Un produit mondialisé (étude de cas).
- Processus et acteurs de la mondialisation.
- Mobilités, flux et réseaux.
Les territoires dans la mondialisation - Une ville mondiale (étude de cas).
- Pôles et espaces majeurs de la mondialisation ; territoires et sociétés en marge de la mondialisation.
- Les espaces maritimes : approche géostratégique.
La mondialisation en débat - États, frontières et mondialisation.
- Débats et contestations.
Questions Mise en œuvre
Des cartes pour comprendre le monde L’étude consiste à approcher la complexité du monde par l’interrogation et la confrontation de grilles de lectures géopolitiques, géo-économiques, géoculturelles et géo-environnementales.
Cette étude, menée principalement à partir de cartes, est l’occasion d’une réflexion critique sur les modes de représentations cartographiques.
Des cartes pour comprendre la Russie Les grilles de lectures de la question 1 sont utilisées pour appréhender la complexité d’une situation géographique :
- La Russie, un État-continent eurasiatique en recomposition.
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Cours 2e Histoire : Les Hommes de la Renaissance 4

9 Novembre 2012 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cours 2e

 

 

IV. Histoire des arts : En quoi la gravure de Lucas Cranach exprime l’esprit et les revendications des réformés ?

 

Interpréter une allégorie (pages 198-199)      Cf exercice ci-dessous

 

1) Quel rôle l’artiste dévolue-t-il au chapiteau central ?

Le chapiteau central, élément d’architecture religieuse, permet de séparer les deux Eglises catholiques et protestantes, mais aussi de les opposer au bénéfice des protestants.

 

2) Quels sont les éléments qui permettent d’identifier d’une part l’Eglise catholique et, d’autre part, l’Eglise protestante ?

* L’Eglise catholique se reconnaît par ses membres : pape coiffé de la tiare (triple couronne), l’évêque à sa mitre, les moines à leur robe de bure et à leur tonsure (crâne tondu)… On trouve également des moniales (près du pape), une cloche.

* De l’autre côté les protestants se reconnaissent au dénuement de leur temple, à l’absence de prêtre, à la présence de la Bible

 

3) Autour de quel personnage entouré par les fidèles est bâti, de part et d’autre, la représentation de chacune des deux religions ?

* La représentation de chacune des religions est bâtie autour du personnage du prédicateur ; d’un côté, pour les protestants, c’est le réformateur et ancien moine Martin Luther qui est entouré des fidèles.

* De l’autre, les catholiques (des moines) entourent un moine gras au regard cruel. Un petit démon est posté près de son oreille et actionne un soufflet pour lui inspirer de mauvaises idées.  

 

4) Quel livre consulte, selon vous, Luther du haut de sa chaire ?

La Bible est le livre sacré dont l’autorité est la seule acceptée par les Protestants.

 

5) Quel est le personnage représenté attablé devant des sacs de pièces de monnaie et d’un coffre ? Que fait-il ?

Le pape, reconnaissable à sa tiare, vend des indulgences pour obtenir de l’argent. Les indulgences sont des promesses de messe pour obtenir le pardon de Dieu.

Les opposants à la vente des indulgences accusent le pape de vendre ce qui n’appartient qu’à Dieu : le temps passé au purgatoire et l’accès au paradis. C’est l’accusation en particulier de Luther.

 

6) Identifiez dans la gravure les deux sacrements reconnus par les protestants.

La gravure montre les sacrements du baptême ainsi que celui de la communion sous les deux espèces (consommation du pain et du vin).

 

7) Comparez les représentations des cieux et de Dieu. Que constatez-vous ?

* Les cieux des catholiques montrent un Dieu en colère. Des nuages où il se tient sortent des flammes et de la grêle montrant sa colère. A ses côtés se tient un moine aux mains percées comme la Christ. Ce porteur de stigmate est saint François d’Assise. Il prend la place du Christ.

* Le ciel protestant comporte plusieurs éléments montrant le lien des protestants avec Dieu. Le ciel est peuplé d’anges bienveillants. De la main de l’orateur part un texte. Celui-ci rencontre plusieurs éléments : une colombe illuminée représentant le Saint-esprit, puis l’agneau pascal figurant le Christ, à proximité de Dieu se trouve le Christ agenouillé. Le texte aboutit à Dieu le père.

 

8) Quel nom donne-t-on à un dessin ou à une peinture qui accentue ou met en évidence certains détails ? Peut-on donner ce nom à cette gravure ?

Le nom donné à un dessin accentuant certains détails est celui de caricature.

 

9) Quelle religion soutient, selon vous, le graveur ?

Le graveur en montrant Dieu apaisé et bienveillant du côté protestant, et des diables du côté catholique, monte qu’il soutient le protestantisme.

QUELLES SONT LES DIFFERENCES ENTRE CATHOLIQUES ET PROTESTANTS ?

 

Document : gravure de Lucas Cranach.

I. Répondre aux questions : 

1) Quel rôle l’artiste dévolue-t-il au chapiteau central ?

2) Quels sont les éléments qui permettent d’identifier d’une part l’Eglise catholique et, d’autre part, l’Eglise protestante ?

3) Autour de quel personnage entouré par les fidèles est bâti, de part et d’autre, la représentation de chacune des deux religions ?

4) Quel livre consulte, selon vous, Luther du haut de sa chaire ?

5) Quel est le personnage représenté attablé devant des sacs de pièces de monnaie et d’un coffre ? Que fait-il ?

6) Identifiez dans la gravure les deux sacrements reconnus par les protestants ;

7) Comparez les représentations des cieux et de Dieu. Que constatez-vous ?

8) Quel nom donne-t-on à un dessin ou à une peinture qui accentue ou met en évidence certains détails ? Peut-on donner ce nom à cette gravure ?

9) Quelle religion soutient, selon vous, le graveur ?

 

II. A l’aide du tableau « Quelles sont les différences entre catholiques et protestants ? », compléter la fiche de synthèse avec les affirmations proposées dans la liste ci-dessous :

 

1. Le salut se gagne par la foi seule.        2. Le salut se gagne par la foi et les œuvres.

3. Le fidèle est libre de recevoir la grâce de Dieu.         4. Dieu seul décide qui il sauve (prédestination).

5. Le fidèle connaît Dieu par la Révélation et la Tradition.          6. la fidèle connaît Dieu par la Bible seule.

7. Le pape est le chef de l’Eglise            8. L’autorité dans l’Eglise relève des fidèles.

9. Le clergé est hiérarchisé (évêques, prêtres)   10. Le clergé est composé de pasteurs égaux.

11. La messe est dite dans une église.  12. Le culte se déroule dans un temple.

13. La langue utilisée est le latin.      14. La Vierge et les saints sont des intercesseurs indispensables.

15. Les sacrements sont au nombre de deux.   16. Les sacrements sont au nombre de sept.

17. Les pasteurs peuvent se marier. 18. La Bible doit être traduite dans les différentes langues nationales.

 

 

 

 

 

 

RELIGION CATHOLIQUE

RELIGION PROTESTANTE

1

 

 

10

 

1

 

10

 

2

 

 

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2

 

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Cours 2e Histoire : Les Hommes de la Renaissance 3

9 Novembre 2012 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cours 2e

 

 

III. Quel est le nouveau regard sur la foi au XVI siècle ?

 

A. Comment le discours de Luther a-t-il donné naissance à un nouveau courant religieux ?

 

Etude de cas : Martin Luther, réformateur et père du protestantisme, pages 194-195

 

PRELEVER ET CONFRONTER DES INFORMATIONS

 

Question 1 page 195 : Comment Luther considère-t-il la relation entre le croyant et Dieu ? (doc. 1, 2, 6). 

Luther considère que le salut du fidèle est assuré par la foi seule, tout entière contenue dans l’Ecriture sainte (doc. 1 et 2), que chacun peut interpréter (doc. 6).

 

Question 2 page 195 : Quelles sont les critiques que Luther formule à l’égard de l’Eglise ? (doc. 2, 3). 

Il reproche à l’Eglise de donner une importance égale à la foi et aux œuvres, et de laisser croire aux fidèles que le salut s’achète (doc. 2). Cela le conduit à rejeter l’autorité du pape (doc. 3).

 

Question 3 page 195 : De quelle nature est la rupture prônée par Luther ? (doc. 3, 5). 

Il prône une rupture spirituelle avec l’Eglise et accepte de la quitter (doc. 3), mais ne veut pas d’un bouleversement social (doc. 5).

 

Question 4 page 195 : Comment se diffusent les idées de Luther ? (doc. 2, 3, 4, 5,6). 

Par l’écrit (les 95 Thèses, doc. 2, la lecture de la Bible par chacun en allemand, doc. 6), la prédication (doc. 4), le soutien des autorités, mais aussi par des actes spectaculaires (doc. 3), qui peuvent déboucher sur des conflits sociaux (doc. 5).  

 

Question 5 page 195 : Comment l’Eglise et les catholiques perçoivent-ils Luther ? (doc. 3, 6). 

Tiepolo est scandalisé par le fait que d’humbles fidèles puissent discuter librement des choses de la foi. Pour lui, la tradition de l’Eglise est un gage d’ordre.

 

BILAN : REDIGER UN TEXTE CONSTRUIT ET ARGUMENTE

Sujet : « Comment le discours de Luther a-t-il donné naissance à un nouveau courant religieux ? »

_ En 1517 le moine allemand Martin Luther (1483-1546) publie ses 95 Thèses. Il dénonce les indulgences et plusieurs pratiques de l’Eglise catholique. Il encourage l’autonomie de l’individu et sa responsabilité personnelle dans le salut par la doctrine de la justification par la foi. Il encourage l’accès direct à la parole de Dieu par la lecture personnelle de la Bible dans les langues d’usage et pas seulement en latin. Le pape a une conviction différente car il défend dans la voie au salut le rôle de la hiérarchie et d’un clergé sacré. Aussi Luther se sépare de l’Eglise  catholique en 1520. Il fonde un nouveau courant religieux qui s’érige en Eglise autonome soudée par une même confession de foi : le protestantisme.

Indulgence (p. 192) : document par lequel l’Eglise, en échange d’une bonne action ou d’une somme d’argent, promet au pécheur que le temps passé au purgatoire après sa mort sera réduit.

 

 

            B. Quelles sont les différences dans les conceptions religieuses entre catholiques et protestants ?

 

Tableau 4 page 193 : Catholicisme et protestantisme

Question 1 page 193 : Sur quels points de doctrine porte l’antagonisme entre catholiques et protestants ?

Catholiques et protestants sont en opposition sur les pratiques religieuses (les sacrements), les croyances (façon d’obtenir le salut, présence de saints) et la hiérarchie de l’Eglise…

 

_ L’époque de naissance de la réforme est celle d’un climat religieux caractérisé par la volonté de retourner à l’Eglise originelle et par la contestation de la papauté. Les humanistes sont choqués par l’ignorance religieuse de leurs contemporains et par le fait que les rites religieux sont vécus superficiellement. Ils conseillent la lecture personnelle de la Bible, même si de personnes pouvait le faire. Ils ont voulu réformer l’Eglise catholique de l’intérieur, en restant catholique, sans vouloir la quitter.

_ Mais la Réforme impose de nouvelles conceptions sur de nombreux domaines dans le but de parvenir au salut (à sauver son âme).

 

 

Comment-gagner-son-salut-selon-Rome-et-Reforme.jpg

 

 

Question 2 page 193 : Les différences entre protestants sont-elles aussi importantes qu’entre protestants et catholiques ?

_ Les différences entre les différentes branches du protestantisme sont importantes, ainsi les luthériens croient que la foi permet le salut, les calvinistes croient en la prédestination.

 

Prédestination (p. 192) : doctrine selon laquelle Dieu destine tout homme à l’Enfer ou au paradis avant même sa naissance.

 

 

 

C. Quelles sont les divisions religieuses de l’Europe dans la seconde moitié du XVI siècle ?

 

LE CONCILE DE TRENTE

http://www.cndp.fr/tdc/tous-les-numeros/la-renaissance-a-venise/videos/article/le-concile-de-trente.html

 

Carte 5 page 193 : L’Europe religieuse de la seconde moitié du XVI siècle

Question 1 page 193 : Quels sont les pays où domine une seule confession ? Comment expliquer leur répartition ?

_ Le catholicisme est dominant dans les royaumes d’Espagne et du Portugal, en Italie. L’action des souverains catholiques appuyée par le tribunal de l’Inquisition a permis de conserver ces Etats dans le catholicisme. De plus, c’est au sud de l’Europe que se trouvent les principaux centres de la Réforme catholique : Rome de la papauté, palais de l’Escorial du roi d’Espagne. De 1545 à 1563 se déroule le concile de Trente où est réaffirmé le dogme catholique et réformé le clergé catholique avec une amélioration de la formation des prêtres. 

_ Les trois principales branches du protestantisme sont établies au Nord et l’Est de l’Europe. La Scandinavie est luthérienne ainsi que le nord de l’Allemagne ; dans le royaume d’Angleterre le roi Henri VIII (1491-1547) se proclame dirigeant de l’Eglise d’Angleterre. L’anglicanisme a des valeurs protestantes mais des cérémonies de rite catholique. La cité de Genève est dominée par le réformateur Jean Calvin. De cette ville il diffuse le calvinisme en France voisine, en Ecosse, aux Pays-Bas.  

Inquisition (p. 192) : tribunal de l’Eglise catholique chargé de pourchasser les personnes considérées comme hérétiques.

Réforme catholique (p. 192) : engagée avant le concile de Trente, la Réforme catholique prend une nouvelle orientation en réaction à la Réforme protestante et se traduit par une nouvelle discipline.

Jean Calvin (p. 185) : (1509-1564) Théologien français, il définit dans l’Institution de la religion chrétienne (1534), une version radicale du protestantisme. Contraint à l’exil, il se fixe à Genève et en fait l’un des principaux foyers de la Réforme.

 

Question 2 page 193 : Dans quels pays les protestants et les catholiques s’affrontent-ils ?

_ Des pays comme la France et le Saint Empire romain germanique sont divisés entre protestants et catholiques. Cette situation provoque de longues guerres de religion. Des solutions politiques sont apportées dans ces deux pays pour permettre la cohabitation de communautés différentes :

* dans le saint Empire romain germanique la Paix d’Augsbourg en 1555 ;

* en France l’édit de Nantes de 1598 proposé par le roi Henri IV et mettant fin aux guerres de religion.

 

 

D. Quelles sont les violences religieuses et sociales liées à la Réforme ?

 

Gravure 1 page 192 : La lutte entre catholiques et protestants

Question 1 page 193 : Pourquoi les calvinistes détruisent-ils les images des saints dans les églises ?

Les calvinistes détruisent les signes d’une foi (vénération des saints) qu’ils ne partagent pas. Ils veulent instruire les catholiques en renversant un ordre symbolique social contre lequel ils s’opposent (existence d’un clergé puissant politiquement et socialement relevant du roi de France et du pape).

 

Gravure 3 page 193 : Le massacre de la Saint-Barthélemy

Question 1 page 193 : Qu’est-ce qui a frappé le peintre dans cet évènement ?

Le peintre a été frappé par le massacre : amoncellement de corps nus après pillages, meurtres de vieillards mais aussi de femmes et d’enfants, meurtres à l’épée comme au gourdin même si les personnes supplient de leur laisser la vie.

 

_ Les engagements religieux ont aussi une dimension sociale : L’insistance sur l’ordre ecclésiastique et social devient très tôt un élément de la Réforme. Les divergences religieuses et sociales aboutissent à des affrontements dans toute l’Europe. En France les protestants se livrent à la destruction des statues de saints dans les églises et s’en prennent au clergé catholique. Lors de la Michelade le 29 septembre 1567 les protestants massacrent 90 moines et clercs. Les guerres de religion opposent les nobles protestants au roi catholique mais aussi les populations entre elles par exemple lors du massacre de la Saint-Barthélemy le 24 août 1572 où 10 000 protestants sont assassinés. 

 

 

Texte sur la répression de l’agitation sociale par Luther :

Luther, voyant la révolte paysanne se retourner contre ses appuis seigneuriaux, condamna les soulèvements de 1525 dans une courte brochure d'une rare violence, véritable appel au massacre, intitulée Contre les bandes pillardes et meurtrières des paysans, dans laquelle il écrit :

« (...) tous ceux qui le peuvent doivent assommer, égorger et passer au fil de l'épée, secrètement ou en public, en sachant qu'il n'est rien de plus venimeux, de plus nuisible, de plus diabolique qu'un rebelle (...). Ici, c'est le temps du glaive et de la colère, et non le temps de la clémence. Aussi l'autorité doit-elle foncer hardiment et frapper en toute bonne conscience, frapper aussi longtemps que la révolte aura un souffle de vie. (...) C'est pourquoi, chers seigneurs, (...) poignardez, pourfendez, égorgez à qui mieux mieux »

 (cité dans J. Lefebvre, Luther et l'autorité temporelle, 1521-1525, Paris, Aubier, 1973, p. 247, 253, 257).

 

_ Thomas Muntzer est un prêtre itinérant et l’un des chefs religieux de la guerre des paysans (révolte sociale et religieuse) en Allemagne. Sa vision de la Réforme s’oppose à celle de Martin Luther. Luther, favorable aux seigneurs qui le soutiennent, condamne les soulèvements de 1525 avec une grande violence.  Il appelle les nobles et les princes de l’Empire à réprimer dans le sang les soulèvements paysans.

 

   

 

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Cours 2e Histoire : Les Hommes de la Renaissance 2

9 Novembre 2012 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cours 2e

 

 

 

II. Quelle place occupe l’artiste dans la société de la Renaissance ? L’exemple de Léonard de Vinci.

 

Pages 190-191 : Léonard de Vinci, un artiste dans la société de son temps.

 

PRELEVER ET CONFRONTER DES INFORMATIONS

 

Question 1 page 191 : Comment Léonard de Vinci met-il la science au service de son art ? (doc. 1,2)

La dissection permet à Léonard l’étude des corps en mouvement (doc. 1). Il met en avant ses capacités d’ingénieur militaire, qui intéressent Ludovic Sforza, et peut ainsi mettre plus facilement en avant ses talents artistiques (doc. 2).

 

Question 2 page 191 : Quelles sont ses préoccupations artistiques ? (doc. 1, 3, 4)

Léonard recherche l’exactitude (doc. 1), mais garde un souci extrême de la composition (doc. 4, où le personnage féminin tourne dans l’espace selon une spirale divergente par rapport à celle de l’hermine), voire de l’illusionnisme (le décor d’un ciel étoilé au Clos- Lucé, doc. 3).

 

Question 3 page 191 : Que recherche Léonard de Vinci en mettant en avant ses compétences ? (doc. 2)

3. Léonard veut apparaître comme un « homme universel» aussi à l’aise dans les oeuvres de guerre (doc. 2) que de paix (doc. 1, 3). Tout en affirmant orgueilleusement sa personnalité, il cherche tout simplement à se faire engager (doc. 2).

 

Question 4 page 191 : Quels sont ses talents d’ingénieur ? (doc ? 2, 3)

4. Ils sont très divers : la construction de machines de guerre dotées d’artillerie, l’urbanisme et l’adduction d’eau (doc. 2), les machines de spectacle.

 

Question 5 page 191 : En quoi Léonard de Vinci se montre-t-il un homme de la Renaissance ? (doc. 1 à 4)

5. Comme les hommes de la Renaissance, Léonard place l’homme au centre de ses préoccupations : il veut témoigner du caractère universel de ses curiosités (doc. 1) comme de ses capacités (doc. 2), tout en se montrant constamment préoccupé de beauté formelle (doc. 3 et 4).

 

CLASSER DES INFORMATIONS

Classez dans un tableau les informations apportées par les documents sur les trois dimensions de l’activité de Léonard : l’artiste, l’ingénieur et le courtisan.

 

 

BILAN         REDIGER UN TEXTE CONSTRUIT ET ARGUMENTE

Sujet : « Quelle place occupe l’artiste dans la société de la Renaissance ? »

_ L’artiste de la Renaissance, à l’exemple de Léonard, est pleinement intégré à la société princière de son temps. Il se dégage de la figure de l’artisan en s’affirmant par la diversité de ses capacités et par sa recherche de la beauté sur des bases savantes et scientifiques. Soucieux de notoriété, il sait aussi faire preuve d’indépendance en bravant la tradition (cf. la dissection) et en servant plusieurs maîtres afin d’assurer sa liberté de création et son ascension sociale.

 

 

 

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Cours 2e Histoire : Les Hommes de la Renaissance 1

9 Novembre 2012 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cours 2e

 

 

LES HOMMES DE LA RENAISSANCE

 

 

 

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DIAPORAMA EN LIGNE LES HOMMES DE LA RENAISSANCE : http://www.youtube.com/watch?v=UJUg4oweOkQ&feature=related

 

Introduction : La Renaissance est une époque où l’individu place l’homme au centre de la connaissance et non plus Dieu. « L’homme de la Renaissance » se définit ainsi lui-même comme étant en rupture avec la civilisation médiévale. Les artistes et penseurs de la Renaissance sont tournés à la fois vers le passé de l’Antiquité pris comme modèle et vers le futur car ils espèrent dans le progrès humain. La Renaissance est donc une époque de bouleversement nombreux dans tous les domaines.

 

Problématique :           

1) Comment les hommes de la Renaissance ont-ils profondément bouleversé la vie intellectuelle, artistique et religieuse de leur époque ?

 

OU

2) Comment la redécouverte de l’Antiquité et la soif de connaître et de comprendre conduisent-elles à une nouvelle vision de l’homme au XVI siècle ?

 

I. Quel est le cadre chronologique et spatial ?

 

Lien TDC Florence ( 5 min 54) : http://www.cndp.fr/tdc/tous-les-numeros/humanisme-et-renaissance/videos/article/florence-les-racines-de-la-renaissance.html

 

Carte à remplir :

 

 

OU

 

Question 1 page 185 : Comparez les foyers de l’humanisme et de la Renaissance. Qu’en déduisez-vous ?

Ce sont souvent les mêmes foyers (Italie, France, Allemagne) : ils se soutiennent mutuellement.

 

_ Les foyers de l’humanisme et de la Renaissance sont principalement situés en Italie avec  Florence puis au XVI siècle Rome et Venise.

_ La Renaissance française est influencée par l’art italien. Elle est caractérisée par un nouveau style de château mélangeant le style italien (esthétisme et confort) et le style français. C’est l’époque des châteaux de la Loire : Blois, Chenonceaux, et surtout Chambord construit en 1526 d’après les plans de léonard de Vinci. 

_ La Renaissance flamande est favorisée par les commerçants de cette région riche. Les peintres flamands ont un grand sens du détail, ils perfectionnent aussi la peinture à l’huile. Ils mettent au point des couleurs d’une exceptionnelle qualité (Jérôme Bosch, Bruegel).

_ L’Allemagne connaît de nombreux foyers où se développent l’humanisme comme Heidelberg ou Tübingen. Des artistes comme le graveur Albrecht Dürer se déplace dans toute l’Europe : Flandre et Strasbourg, Venise, Florence et Rome. 

Humanisme (p. 186) : mouvement culturel qui se caractérise par une étude des sources écrites de l’Antiquité et qui considère que l’homme doit s’efforcer de mieux comprendre et maîtriser le monde.

 

Question 2 page 185 : Qu’est-ce qui permet la diffusion de l’humanisme et de la Renaissance en Europe ?

L’imprimerie, la correspondance et les voyages permettent la diffusion de l’humanisme et de la Renaissance.

 

 

 

_ La diffusion de l’humanisme et de la Renaissance en Europe s’explique par plusieurs facteurs :

* par les voyages et la correspondance. Les savants de la Renaissance échangent des idées grâce à leur correspondance. Erasme le « prince de l’humanisme » envoie plus de 20 000 lettres à 200 correspondants de 1489 à 1535 Il écrit parfois 40 lettres par jour.

* par la révolution de l’imprimerie. L’invention de Gutenberg (entre 1438 et 1448) permet le passage de la production de livre écrit à la main (les manuscrits) à l’impression. (Au Moyen Age le moine copie un manuscrit dans un scriptorium. L’invention de Gutenberg consiste à appliquer sur du papier de plaques de plomb dans lesquelles des lettres sont découpées, puis les lettres mobiles sont appliquées sur du papier à l’aide d’une presse. ) Les livres sont davantage diffusés plus  car imprimer un livre est plus rapide et moins cher que de le copier.

_ On nomme « République des lettres » les relations nouées entre les humanistes grâce aux échanges de lettres et à la diffusion de leurs idées par l’imprimerie.

Erasme (p. 186) : (vers 1469-1536) : Moine humaniste hollandais formé à Paris et en Angleterre, ami de Thomas More, Erasme renonce à la carrière ecclésiastique pour se consacrer aux études et multiplie les enseignements dans les universités européennes. Il est souvent considéré comme le prince des humanistes.

Gutenberg (p. 315) : (v. 1400-1468) : imprimeur allemand, qui travaille à Strasbourg, à Mayence et à Bamberg, il invente la presse à imprimer, met au point les caractères mobiles métalliques, et imprime la première Bible en 1455.

 

 

L’INVENTION DE L’IMPRIMERIE : http://www.cndp.fr/tdc/tous-les-numeros/la-renaissance-a-venise/videos/article/la-renaissance-et-linvention-de-limprimerie.html

 

Lien TDC Imprimerie (6 min 05) : http://www.cndp.fr/tdc/tous-les-numeros/humanisme-et-renaissance/videos/article/limprimerie-et-la-diffusion-des-idees.html

 

Question 3 page 185 : Quels liens unissent les humanistes et les artistes de la Renaissance ? Comment se manifestent-ils ?

Les uns et les autres se veulent des théoriciens autant que des praticiens. Le mécénat les unit dans un même milieu.

 

_ Le mécénat consiste à s’entourer d’humanistes et d’artistes et de financer leurs projets. Les princes retirent un grand prestige de leurs activités de mécène.

* Au XV siècle le mécénat est surtout italien, comme celui de Laurent de Médicis (règne de 1469-1492) à Florence qui protège Fra Angelico, Botticelli ou encore jean Pic de la Mirandole. A Rome les Papes comme Jules II sont de grands mécènes. Ils font reconstruire la basilique Saint Pierre et notamment la chapelle Sixtine et font appel aux artistes Raphaël, Michel Ange. A Venise les grandes familles des patriciens jouent le rôle de mécènes pour les peintres comme Veronèse ou le Titien. A Padoue Isabelle d’Este est surnommée « la première dame de la Renaissance » car elle est entourée d’une cour d’humanistes et d’artistes et aide à diffuser leurs œuvres.

* Au XVI siècle le mécénat se diffuse dans toute l’Europe : François Ier en France protège léonard de Vinci et finance la fondation du collège royal.

 

Mécénat (p. 186) : protection accordée par un puissant à des artistes ou des lettrés qui doivent en retour honorer leur bienfaiteur.  

 

 

 

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Méthode d'analyse de la caricature en 4 étapes

2 Novembre 2012 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Methodologie

 

 

METHODE D’ANALYSE DE LA CARICATURE EN 4 ETAPES

 

Une caricature est une représentation grotesque volontairement déformée de personnes ou d’évènements, qui porte un  jugement critique sous forme humoristique.

 

ETAPE 1 : LIRE LA CARICATURE

* Il faut exercer son esprit critique car c’est un document totalement partial.

! Repérer l’engagement du dessinateur et les éléments comiques.

! Identifier les personnages et les éventuels symboles et allégories (c’est-à-dire des éléments concrets illustrant des idées).

 

ETAPE 2 : PRESENTER LA CARICATURE

* Indiquer l’auteur, le thème, le support sur lequel elle est publiée (affiche, presse), la date, le contexte, le public visé.

 

ETAPE 3 : ANALYSER LA CARICATURE

* Décrire le document de façon détaillée : personnages, symboles, action représentée, éléments de texte (à mettre en relation avec l’image), composition, couleurs, degré de déformation de la réalité.

* Interpréter la caricature en résumant le message que l’auteur veut faire passer et en mettant en évidence les procédés utilisés pour y parvenir.

! Pour comprendre une caricature, il faut connaître les personnages ou la situation caricaturés et donc mobiliser ses connaissances.

 

ETAPE 4 : CONCLURE

* Montrer l’intérêt du document (en quoi est-il révélateur d’un courant, d’une partie de l’opinion publique ?).

* Evaluer l’efficacité et la portée (clarté du sens, réactions suscitées à l’époque, renommée actuelle…) de la caricature et la confiance que l’on doit accorder dans ce qu’elle nous dit du passé.

 

 

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Méthode d'analyse de l'affiche en 4 étapes

2 Novembre 2012 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Methodologie

 

 

 

METHODE D’ANALYSE DE L’AFFICHE EN 4 ETAPES

 

ETAPE 1 : LIRE L’IMAGE

* Il faut exercer son esprit critique, comme face à tout document historique.

* Penser qu’elle souvent le reflet d’une époque et de ses préoccupations.

 ! Ne négliger ni l’image, ni le texte et établir des liens entre les deux.

 

ETAPE 2 : PRESENTER L’AFFICHE

* Indiquer le type d’affiche (affiche de propagande, publicitaire…), le thème, l’auteur ( si elle n’est pas signée, chercher des indices permettant d’en retrouver le commanditaire), la date, le contexte, le destinataire (en général, l’affiche vise le public le plus large possible, d’où sa vocation à être facilement compréhensible).

 

ETAPE 3 : ANALYSER L’AFFICHE

* Identifier et décrire les différentes composantes de l’image (personnages, lieux, symboles, texte…).

* Mettre en évidence la composition de l’image : place, nature et importance respective du texte et de l’image, couleurs utilisées…

* En déduire le sens de l’affiche et les intentions de l’auteur (ou commanditaire).

! Pour comprendre une image, il faut être capable d’identifier les personnages, les lieux, les symboles, ce qui nécessite de mobiliser ses connaissances.

 

ETAPE 4 : CONCLURE

* Montrer l’intérêt historique et la portée du document (en quoi l’image est-elle représentative des préoccupations de son époque ? A-t-elle eu une influence sur le public visé ?).

* Critiquer éventuellement le document.

 

 

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