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MUSECLIO

Exposition virtuelle de la BNF sur la Première Guerre mondiale

20 Avril 2014 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Culture et réflexions

 

La Bibliothèque Nationale de France propose une exposition virtuelle sur la Première Guerre mondiale :

 

http://expositions.bnf.fr/guerre14/index.htm

 

 

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Cours 2e géographie : Les espaces exposés aux risques majeurs 3

20 Avril 2014 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cours 2e

 

 

 

III. Comment sont gérés les risques et les crises ?

 

A. Etude de cas : Quels gestions des espaces face aux risques ?

 

TP. Page 234

 

10. Quels sont les objectifs de la reconstruction de La Nouvelle-Orléans ? (doc. 15)

 

 

11. Quelles sont les mesures prises pour prévenir et gérer les risques liés aux ouragans ? (doc. 14, 16)

 

 

 

12. A quels obstacles se heurte la reconstruction (doc. 15, 17) ? Peut-on parler d’une « reconstruction durable » à La Nouvelle-Orléans ?

 

 

_ À La Nouvelle-Orléans, la reconstruction, qui reste dif­ficile, a été l’occasion de définir de nouveaux modes d’aménagement ou d’urbanisme mieux adaptés aux aléas naturels, de renforcer les systèmes de protection et de prévention. Les pays riches ont une forte résilience.

 

B. La gestion des risques permet-elle de contribuer au développement durable des sociétés ?

 

                        1. Quelles sont les politiques de prévention des risques ?

 

Affiches 8 page 243 : La France, comme les autres pays développés, a mis en place un ensemble de mesures de prévention et de gestion des crises.

Quelles sont les mesures prises par la France pour la prévention des risques ?

Les dossiers d’information (communal, national, européen) sont préparés pour informer la population. Des plans de prévention et de gestions des risques sont créés pour  s’adapter aux différents types de risques comme les risques industriels (par exemple la directive européenne Seveso).

 

_ La gestion des risques dans les pays développés comporte plusieurs points :

* à l’échelle communale et départementale : la prévention passe par l’information et l’éducation des populations pour renforcer la conscience du risque : dossier d’information communal ou départemental, affichage municipal des consignes à respecter, plan communal de sauvegarde…

* à l’échelle nationale et européenne : depuis 1982 un périmètre de sécurité entoure les installations industrielles dangereuses soumises à la directive Seveso.

Prévention (p. 242) : ensemble des mesures permettant de gérer un risque et d’empêcher ou de limiter la réalisation d’une crise.

Directive Seveso (p. 264) : directive européenne, adoptée en juin 1982, après la catastrophe du même nom en Italie. Elle impose aux activités industrielles dangereuses des moyens de prévention, d’information et de contrôle par les autorités publiques concernant les risques et la conduite à tenir en cas d’urgence.

 

 

2. En quoi anticiper le risque constitue un facteur nécessaire au développement durable des territoires ?

 

Je sais réaliser un schéma fléché 4 page 263

 

 

_ L’anticipation des risques est nécessaire au développement durable. Elle permet de choisir les aménagements en prenant en compte les risques majeurs.

_ A l’échelle locale des opérations de développement durable sont réalisées contre les risques : reboisement des pentes et des rives fluviales, plantation de mangrove sur les littoraux soumis aux tsunamis.

 

 

 

2e Fiche d’objectifs géographie

 

LES ESPACES EXPOSES AUX RISQUES MAJEURS

 

    SAVOIR   

 

1/ JE SAIS REPONDRE AUX QUESTIONS SUIVANTES :

I.  Quels sont les espaces les plus exposés aux risques majeurs ?

A. Etude de cas : Quelle est la vulnérabilité de l’environnement ?

B. Quelles sont les régions du monde soumises à des risques majeurs ?

                               1. Quels espaces sont soumis aux risques naturels ?

                               2. Quels espaces sont soumis aux risques technologiques ?

                               3. Quels sont les impacts à différentes échelles des catastrophes ?

                                               a) Echelle mondiale :

                                               b) Echelle régionale :

                                               c) Echelle locale :

II. Pourquoi les sociétés sont-elles inégales face aux risques ?

                A. Etude de cas : La Nouvelle-Orléans et  l’ouragan Katrina

                B. En quoi les vulnérabilités sont-elles différentes au Nord et au Sud ?

                               1) Comment définir la vulnérabilité ?

2) La pauvreté aggrave-t-elle la vulnérabilité des sociétés ?     

III. Comment sont gérés les risques et les crises ?

A. Etude de cas : Quels gestions des espaces face aux risques ?

                B. La gestion des risques permet-elle de contribuer au développement durable des sociétés ?

                               1. Quelles sont les politiques de prévention des risques ?

                          2. En quoi anticiper le risque constitue un facteur nécessaire au développement durable des territoires ?

 

2/ JE SAIS DEFINIR :

Aléa (p. 238) : facteur physique à l’origine du risque.

Risque (p. 238) : danger potentiel qui pourrait affecter une société.

Catastrophe (p. 238) : réalisation d’un danger potentiel ; une catastrophe a un caractère exceptionnel qui se traduit par d’importants dégâts matériels et de lourdes pertes matérielles.

Tsunami (p. 267) : vague de plusieurs mètres et parfois de plusieurs dizaines de mètres de hauteur provoquée par un tremblement de terre, une éruption volcanique ou un glissement sous-marin.

Risque naturel (p. 267) : risque généré par des phénomènes naturels (cyclones, inondations…) liés à la dynamique interne (séismes, volcanisme) ou externe de la planète.

Risque technologique (p. 267) : risque généré par des activités industrielles chimiques et nucléaires ainsi que par le transport et le stockage des matières dangereuses.

GIEC (p. 265) : Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat. Organisme, créé en 1998, rassemblant des experts nommés par les gouvernements qui publient des rapports pour aider à comprendre les fondements des risques liés au changement climatique d’origine humaine et à en cerner les conséquences possibles.

Vulnérabilité (p. 240) : potentiel d’endommagement et inégale préparation des sociétés à faire face à une crise.

Prévention (p. 242) : ensemble des mesures permettant de gérer un risque et d’empêcher ou de limiter la réalisation d’une crise.

Directive Seveso (p. 264) : directive européenne, adoptée en juin 1982, après la catastrophe du même nom en Italie. Elle impose aux activités industrielles dangereuses des moyens de prévention, d’information et de contrôle par les autorités publiques concernant les risques et la conduite à tenir en cas d’urgence.

 

SAVOIR FAIRE

3/ JE SAIS CONFRONTER DES DOCUMENTS DE NATURES DIVERSES

4/ JE SAIS ETUDIER UNE CARTE

5/ JE SAIS ETUDIER UN TABLEAU STATISTIQUE

6/ JE SAIS ETUDIER UNE PHOTOGRAPHIE

7/ JE SAIS ANALYSER UN SCHEMA

8/ JE SAIS ETUDIER UN GRAPHIQUE

9/ JE SAIS REALISER UN SCHEMA FLECHE

 

 

 

 

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Cours 2e géographie : Les espaces exposés aux risques majeurs 2

20 Avril 2014 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cours 2e

 

 

 

 

II. Pourquoi les sociétés sont-elles inégales face aux risques ?

 

            A. Etude de cas : La Nouvelle-Orléans et  l’ouragan Katrina

 

 

5. Quels sont les quartiers de la ville les plus exposés aux risques (doc. 7, 10) ? Pourquoi ?

 

 

6. La catastrophe était-elle prévue (doc. 8) ?

 

 

7. Sur quoi reposait la protection de la ville et de ses habitants en cas de catastrophe liée au passage des ouragans (doc. 8, 9, 12) ?

 

 

8. Pourquoi ces systèmes ont-ils été défaillants au moment du passage de Katrina (doc. 8, 12) ?

 

 

9. Quelles inégalités ont été révélées par le passage de l’ouragan Katrina (doc. 11, 12, 13) ?

 

 

_ La Nouvelle-Orléans est une ville de l’un des pays les plus riches du monde. Mais le manque d’investissements pour entretenir des digues et un système de protection et d’évacuation défaillant ont montré les limites de la prévention.

_ Le désastre souligne aussi les inégalités sociales entre les populations pauvres, souvent noires, ne disposant pas des moyens de quitter la ville, et les populations plus aisées.

 

 

 

            B. En quoi les vulnérabilités sont-elles différentes au Nord et au Sud ?

 

                        1) Comment définir la vulnérabilité ?

 

Carte 4 page 241 : La vulnérabilité de Paris dans le cas d’une crue centennale égale à celle de 1910

Quelles seraient les conséquences d’une inondation à Paris pour la population et pour les établissements culturels ?

* En cas d’inondation par la Seine les conséquences pour la population seraient désastreuses : en effet la densité est très forte et le nombre de sinistrés voire de sans abris serait important. Plus la densité de population est importante dans un lieu, plus la catastrophe peut avoir de forts impacts.

* Les établissements culturels de Paris sont pour une grande partie situés sur le bord de Seine. Une inondation aurait pour effets de dévaster ces établissements culturels et de détériorer les œuvres entreposées ou exposées dans leurs murs.

 

En quoi la ville est l’espace le plus exposé aux risques majeurs ?

_ La vulnérabilité est différente selon les espaces affectés par une crise. La ville est l’espace le plus exposé aux risques majeurs.

* En effet la forte densité de la population augmente le nombre potentiel de victimes.

* De plus les richesses artistiques de la métropole peuvent être menacées.

*L’économie du pays peut-être déstabilisée si la catastrophe dévaste la métropole.

Vulnérabilité (p. 240) : potentiel d’endommagement et inégale préparation des sociétés à faire face à une crise.

 

2) La pauvreté aggrave-t-elle la vulnérabilité des sociétés ?     

 

Graphique 6 page 241 : Coûts des catastrophes assurées entre 1970 et 2008

+ Carte 3 page 237 : Les victimes des catastrophes naturelles

Comparez le coût financier et le bilan humain du séisme de Tangshan (Chine, 1975) et de Northridge (Californie du Sud).

Le séisme de Tangshan (Chine en voie de développement à cette date) a entraîné moins d’un milliard de dollars mais a provoqué 320 00 victimes. Par contre le bilan est inverse aux Etats-Unis avec presque aucune victime mais plus de 25 milliards de dollars de dégâts.

 

_ Au niveau humain un aléa n’a pas les mêmes effets selon le pays touchés : un lycéen a 400 fois plus de probabilité de mourir dans un séisme en Inde qu’au Japon.

* les pays les plus développés qui subissent environ un quart des catastrophes naturelles déplorent moins de 5% du total mondial des victimes car les pays riches sont mieux équipés et préparés pour se protéger face aux risques.

* Le risque annuel de décès suite à une catastrophe naturelle est plus élevé dans les pays en voie de développement.

_ Au niveau matériel la vulnérabilité des sociétés dépend de leur richesse et donc de l’importance des éventuels dégâts matériels provoqués par une catastrophe. Mais une catastrophe naturelle a des conséquences économiques proportionnelles plus importantes dans les pays en développement que dans les pays riches :

* pays en développement : les dégâts du séisme qui a frappé Haïti en janvier 2010 sont estimés à 8 milliards de dollars, soit plus de 120% du PIB haïtien.

* pays développés : les dégâts de l’ouragan Katrina en Louisiane en 2005 sont évalués à 125 milliards de dollars, soit moins de 1% du PIB des Etats-Unis.

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Cours 2e Géographie : Les espaces exposés aux risques majeurs 1

20 Avril 2014 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cours 2e

 

 

 

LES ESPACES EXPOSES AUX RISQUES MAJEURS

7 à 8 séances d’une heure                                                     Manuel Magnard 2010

 

Introduction : Le 12 janvier 2010 un séisme a Haïti a causé 220 000 morts  et deux millions de sans abri. La capitale Port-au-Prince est détruite à 90%. Les catastrophes peuvent non seulement être destructrice mais le risque est de plus présent en de nombreux endroits : les 2/3 du territoire français sont menacés par des risques naturels (inondations, tempêtes en 1999 et 2010…) ou industriels (explosion de l’usine AZF à Toulouse)… 

 

Problématique : Quelles stratégies de lutte contre les risques sont mises en place par les sociétés ?

 

I.  Quels sont les espaces les plus exposés aux risques majeurs ?

 

A. Etude de cas : Quelle est la vulnérabilité de l’environnement ?

 

TP La Nouvelle-Orléans, un espace soumis à des risques majeurs, l’ouragan Katrina

Pages 230-231, questions page 235

 

1. Situez la ville de Nouvelle-Orléans (doc.1, 4)

 

 

 

 

2. Relevez et classez, dans le tableau ci-dessous, les risques majeurs auxquels La Nouvelle-Orléans est exposée (doc. 1, 2, 3, 4).

 

 

3. Quels sont les aléas naturels responsables de la catastrophe survenue le 29 août 2005 ? (doc. 3,4) 

 

4. Dressez le bilan humain et économique du passage de l’ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans (doc. 1, 5, 6).

 

 

_ Les aléas responsables des risques naturels (cyclones, inondations) ou ceux liés aux activités humaines (explosion, incendie, marée noire associés à l’exploitation des hydrocarbures) sont à l’origine de catastrophes dont les coûts très élevés sont liés à l’augmentation de la vulnérabilité.

 

 

 

B. Quelles sont les régions du monde soumises à des risques majeurs ?

 

                        1. Quels espaces sont soumis aux risques naturels ?

 

_ Des aléas peuvent être source de risques et de catastrophes.

Aléa (p. 238) : facteur physique à l’origine du risque.

Risque (p. 238) : danger potentiel qui pourrait affecter une société.

Catastrophe (p. 238) : réalisation d’un danger potentiel ; une catastrophe a un caractère exceptionnel qui se traduit par d’importants dégâts matériels et de lourdes pertes matérielles.

 

Carte 1 page 236 : Les aléas naturels

Quels sont les différents aléas naturels et où sont-ils situés ? Comment expliquer cette localisation des aléas ?

_ Les principales zones sismiques et volcaniques sont situées à la limite des plaques tectoniques (Ceinture de feu du Pacifique, Caraïbes, Mer Méditerranée…). Plus d’un milliard de personnes vit sous la menace d’une éruption volcanique ou d’un séisme. Ces séismes sont parfois à l’origine de tsunamis destructeurs (Indonésie, Chili, Japon). Entre 2001 et 2010 1 200 000 personnes sont mortes à cause des catastrophes naturelles (700 000 à cause des séismes et du volcanisme).

_ Les zones tropicales sont le lieu de manifestation de cyclones sur les façades Est des continents : Antilles, Floride, Japon.

Tsunami (p. 267) : vague de plusieurs mètres et parfois de plusieurs dizaines de mètres de hauteur provoquée par un tremblement de terre, une éruption volcanique ou un glissement sous-marin.

 

Quels aléas n’apparaissent pas sur la carte ?

_ Les risques naturels varient selon les continents, le relief et le climat. En 2009 ils ont été à l’origine de 844 catastrophes dans le monde. Les dégâts sont aggravés lorsque la catastrophe affecte les fortes densités de population sur les littoraux et dans les bassins fluviaux : chaque année 250 millions de personnes sont touchées par les inondations et les tempêtes.

Risque naturel (p. 267) : risque généré par des phénomènes naturels (cyclones, inondations…) liés à la dynamique interne (séismes, volcanisme) ou externe de la planète.

 

 

                        2. Quels espaces sont soumis aux risques technologiques ?

 

Carte 2 page 237 : Les catastrophes industrielles

Dans quels types de pays se produisent les catastrophes industrielles ? Pourquoi ?

_ Les catastrophes industrielles sont plus fréquentes dans les pays du Nord car les risques technologiques sont proportionnels au nombre d’installations industrielles et à l’importance des échanges (marées noires et pollutions par dégazages sur les routes maritimes).

Risque technologique (p. 267) : risque généré par des activités industrielles chimiques et nucléaires ainsi que par le transport et le stockage des matières dangereuses.

 

Quels sont les différents types de risques ?

_ Les catastrophes technologiques se sont multipliées : elles sont passées d’une cinquantaine par an en 1970 à plus de 300 par an aujourd’hui. Elles ont touché plus d’un million de personnes depuis 2001. Par exemple les accidents nucléaires de Tchernobyl en 1986, Fukushima en 2010 ; l’explosion de l’entrepôt de produits chimiques AZF à Toulouse en 2001. 

           

 

 

           C. Quels sont les impacts à différentes échelles des catastrophes ?

 

                        1. Echelle mondiale :

 

Tableau 2 page 239 : Différentes stratégies d’adaptation face au réchauffement climatique.

Quelles sont les causes du réchauffement climatique ?

_ Le réchauffement climatique est un risque d’échelle globale pour la planète et sa biodiversité, pour la population. Le rejet dans l’atmosphère de gaz à effet de serre à cause des activités humaines contribue au changement climatique.

 

Les conséquences du réchauffement climatique sont-elles obligatoirement négatives ?

_ Les discours sur le réchauffement climatique sont souvent catastrophiques, mais il est difficile d’évaluer les conséquences de ces changements aux échelles régionales ou locales.

_ Le GIEC estime que le réchauffement climatique présente des risques pour la population : multiplication des pluies violentes et des canicules, augmentation de la sécheresse. Néanmoins des stratégies sont envisagées pour s’adapter (rehausser les digues, reconstruire ailleurs, chercher des solutions technologiques…). Ces solutions nécessitent cependant du temps et un financement difficile à réunir pour les pays du Sud alors que les premiers éco-réfugiés (réfugiés liés aux conditions climatiques) vivent des migrations forcées (par exemple en 2005 au Bangladesh la moitié de l'île de Bhola a été engloutie par les eaux. Cette catastrophe est à l’origine de 500 000 personnes sans-abris.

GIEC (p. 265) : Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat. Organisme, créé en 1998, rassemblant des experts nommés par les gouvernements qui publient des rapports pour aider à comprendre les fondements des risques liés au changement climatique d’origine humaine et à en cerner les conséquences possibles.

 

                        2. Echelle régionale :

 

Photographie 1 page 239 : Une catastrophe technologique […] Marée noire (avril 2010)

Quels sont les lieux affectés par la catastrophe ? Quelles sont les conséquences de la marée noire?

* Plusieurs Etats (au sens de régions membres de la fédération des Etats-Unis) du Golfe du Mexique sont touchés par la catastrophe : Louisiane, Mississipi, Alabama, Floride…

* Les conséquences de la marée noire sont de plusieurs ordres : économiques avec la perte des revenus liés à la pêche, au tourisme… Mais aussi un désastre écologique car les réserves naturelles des marais côtier du delta du Mississippi sont souillées, l’espace fragile risque d’être détruit et de conduire à une perte importante de biodiversité.

 

_ A l’échelle régionale une marée noire peut affecter d’immenses territoires, comme par exemple l’espace littoral du Golfe du Mexique en 2010 après l’explosion de la plate forme pétrolière Deep Water Horizon. La catastrophe a mis en danger les activités locales (tourisme, pêche) mais aussi les réserves naturelles de cette région (marais côtier de delta du Mississippi).

 

 

 

 

                        3. Echelle locale :

 

Schéma 3 page 239 : Mouvement de terrain aux Philippines

Quelles sont les causes naturelles du mouvement de terrain ? Quelles sont les causes humaines ?

Le glissement de terrain s’explique par des facteurs naturels : des pluies intenses durant 3 jours provoquées par une tempête et un typhon ! Mais les pluies ont joué un rôle de déclencheur d’un phénomène rendu possible par l’action humaine, une vaste déforestation depuis des décennies ce qui a rendu le sol instable, permettant alors le glissement de terrain.

 

Quelles sont les conséquences de la catastrophe ?

            La catastrophe a détruit des habitations et tués ou blessés ses habitants, situés au bas des collines. Le bilan humain est très lourd : plus de 1 100 décès. Le bilan matériel et ses conséquences sociales sont très importantes : des centaines de milliers de sinistrés.

 

Quelles sont les mesures prises par le gouvernement philippin ? Pourquoi ?

Le gouvernement philippin a interdit l’abattage des arbres, car la déforestation illégale a permis et accentué le glissement de terrains.

 

_ A l’échelle locale on constate que les risques naturels sont aggravés par les actions des hommes. Par exemple la déforestation illégale dans les Philippines a accentué l’ampleur des glissements de terrain (sol devenu instable par l’absence de végétation) lors des pluies causées par des tempêtes tropicales. Les conséquences ont été lourdes : plus d’un millier de morts et des centaines de milliers de sinistrés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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