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MUSECLIO

Articles avec #baccalaureat tag

Baccalauréat 1ère S Epreuve orale de contrôle

29 Août 2011 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Baccalauréat

 

 

L’épreuve d’histoire-géographie au baccalauréat en 1ère S

D’après le Bulletin officiel de l’Education nationale n°5 du 3 février 2011-07-30

 

Epreuve orale de contrôle

 

Temps de préparation : 20 minutes

 

Temps de passage : 20 minutes (10 minutes d’exposé ; 10 minutes de questionnement)

 

* L’épreuve porte à la fois sur le programme d’histoire et de géographie de la classe de 1ère. Le candidat tire au sort un sujet. Chaque sujet comporte une question d’histoire et une question de géographie.

* Les questions du sujet portent sur des thèmes majeurs ou ensembles géographiques du programme. L’une des questions (histoire ou géographie) est accompagnée d’un document.

* L’évaluation des réponses de chaque candidat est globale et doit utiliser tout l’éventail des notes de 0 à 20. L’examinateur évalue la maîtrise des connaissances, la clarté de l’exposition et la capacité à tirer partie d’un document. Le questionnent qui suit l’exposé peut déborder le cadre strict des sujets proposés et porter sur la compréhension d’ensemble des questions étudiées.

 

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L’épreuve d’histoire-géographie au baccalauréat en 1ère S

29 Août 2011 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Baccalauréat

 

 

L’épreuve d’histoire-géographie au baccalauréat en 1ère S

D’après le Bulletin officiel de l’Education nationale n°5 du 3 février 2011-07-30

 

Epreuve écrite : durée 4 heures, coefficient 3

 

OBJECTIF DE L’EPREUVE :

 

L’épreuve écrite d’histoire et géographie de la 1ère S a pour objectif d’évaluer :

- l’aptitude du candidat à mobiliser, au service d’une réflexion historique et géographique, les connaissances fondamentales pour la compréhension du monde et la formation civique et culturelle du citoyen ;

- la maîtrise des capacités acquises tout au long de la scolarité secondaire :

* exploiter, hiérarchiser et mettre en relation des informations ;

* analyser et interpréter de manière critique des documents de sources et de nature diverses ;

* comprendre, interpréter et pratiquer différents langages graphiques.

 

 

ORGANISATION DE L’EPREUVE

EVALUATION ET NOTATION

 

La notation de la copie du candidat est globale.

A titre indicatif, la première partie compte pour 10 points ; dans la deuxième partie, chaque exercice compte pour 5 points.

 

CAS DES CANDIDATS HANDICAPES

Les candidats reconnus handicapés moteurs ou sensoriels peuvent demander à bénéficier, pour les exercices de géographie de la deuxième partie de l’épreuve l’adaptation suivante :

- en géographie, à partir du même sujet, le candidat remplace l’exercice de réalisation d’un croquis ou schéma d’organisation spatiale d’un territoire par une rédaction d’une page environ.

 

 

 

LIEN : Essai d'épreuves pour le bac des 1ères S :

http://histoire-geographie.ac-dijon.fr/spiphistoire/IMG/pdf/Sujets_0_bac_S.pdf

 

 

 

 

Réactions à l'épreuve de baccalauréat de 2013 :

 

http://aggiornamento.hypotheses.org/1477

 

 

 

 

 

 

1ère possibilité (4 heures)

2e possibilité (4 heures)

PREMIERE PARTIE

Durée conseillée : environ 2 heures

1 sujet à traiter à choisir entre 2 sujets

Histoire

Le candidat peut choisir entre 2 compositions :

Sujet 1 : composition

Sujet 2 : composition

Géographie

Le candidat peut choisir entre 2 compositions :

Sujet 1 : composition

Sujet 2 : composition

DEUXIEME PARTIE

Durée conseillée : environ 2 x 1 heure

2 sujets obligatoires à traiter, sans choix possible.

Histoire : analyse d’un ou deux documents

Géographie : analyse d’un ou deux documents ou réalisation d’un croquis ou d’un schéma

Histoire : analyse d’un ou deux documents

Géographie : analyse d’un ou deux documents ou réalisation d’un croquis ou d’un schéma

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Méthodologie : oral de rattrapage

30 Mai 2010 Publié dans #Baccalauréat

L’ORAL DE RATTRAPAGE

 

Réédition d'un article déjà publié : pour en avoir d'autres sur le même sujet, n'hésitez pas à consulter sur le blog la catégorie Examens-concours.

 

Quelle stratégie adopter ?

Vous devez choisir deux matières et bien réfléchir à votre choix, afin de pouvoir rattraper un maximum de points. Faites votre choix en combinant plusieurs facteurs : préférez des matières à fort coefficient et dans lesquelles vous avez eu une note vraiment faible (sinon, vous n’allez pas obtenir le nombre de points nécessaires), ou des matières pour lesquelles vous avez obtenu une note inférieure à votre note habituelle. Pour valider votre choix, faites des simulations de points : calculez la note qu’il vous faut obtenir dans chacune des deux matières pour rattraper les points nécessaires et assurez-vous que c’est réaliste.

 

DEFINITION DE L’EPREUVE

L’épreuve orale dure, en moyenne, 40 minutes (20 minutes de préparation et 20 minutes d’oral).

1. Le choix du sujet

* L’examinateur vous propose deux sujets au choix. Chaque sujet comporte une partie longue et une partie courte, portant l’une sur l’histoire l’autre sur la géographie.

* Les sujets ressemblent à des sujets de composition, mais ils sont plus simples et plus précis.

* L’examinateur peut vous demander de choisir immédiatement ou vous laisser partir avec les deux sujets pour faire votre choix pendant la préparation.

2. La préparation

Elle dure 20 minutes. Vous êtes généralement installé dans la salle d’examen (donc à côté du candidat qui passe). Organisez votre temps comme le souhaitez. Si le candidat ne « tient » pas 20 minutes, l’examinateur peut vous laisser finir ou vous interroger immédiatement, en tenant compte du temps qui vous a manqué pour préparer.

3. L’oral

On attend de vous une réponse organisée, comme pour une composition, avec une courte introduction, un développement structuré en deux ou trois parties, elles-mêmes organisées en deux, trois ou quatre idées chacune, avec des transitions et un raisonnement argumenté, pour en arriver à une courte conclusion.

                L’examinateur est là pour aider à faire valoir ce que vous savez et ce que vous savez faire. Il peut vous laisser parler sans vous interrompre ou vous poser des questions, vous laisser finir ou vous arrêter, faire des remarques, vous poser des questions complémentaires ou se taire : cela ne présage en rien de son opinion. Il organise sa notation comme il l’entend, selon son propre barème (10/10, ou 12/8 ou 15/5, etc.). La note définitive est attribuée au moment de la réunion du jury. La meilleure des deux notes obtenues à l’oral et à l’écrit est sélectionnée.

 

CONSEILS PRATIQUES

1. Les révisions

Comme pour l’écrit, révisez vos cours, commencez toujours par le plan du chapitre : le connaître par cœur vous permettra de mobiliser vos connaissances le moment venu. Ne commencez ni par les chapitres que vous connaissez le mieux ni par ceux sur lesquels vous avez fait une « impasse », mais par ceux pour lesquels vos connaissances sont moyennes. Ne songez pas à ce stade, à faire des fiches : vous n’en avez plus le temps.

2. L’entraînement

Si vous le pouvez, entraînez-vous : prenez des sujets au hasard et préparez-les en 20 minutes. Demandez à un camarade de vous faire passer un oral : cela vous familiarisera avec l’épreuve et vous apprendra à vaincre le stress.

3. Le temps de préparation

Gérez bien votre temps de préparation. Choisissez votre sujet (ne tergiversez pas). Consacrez environ 12 minutes à la question longue, 6 minutes à la question courte. Gardez du temps pour trier vos feuilles et vous mettre en condition. Procédez comme pour une composition, en étant beaucoup plus rapide.

4. Le brouillon

Notez les éléments de l’introduction, le plan de votre intervention, les éléments à ne pas oublier et les éléments de la conclusion. Laissez de la place pour ajouter une idée à la dernière minute. Ne rédigez rien : vous n’en avez pas le temps. Soignez votre brouillon : si le trac vient, vous pourrez vous raccrocher à des notes claires, concises, ordonnées. Numérotez vos feuilles pour ne pas vous tromper devant l’examinateur.

5. Le passage à l’oral

Annoncez le sujet choisi. Surveillez votre monde pour respecter l’équilibre entre les deux parties de l’épreuve. Si vous ne savez pas répondre à une question, ne donnez pas des réponses au hasard.

6. Votre attitude

Présentez-vous simplement. Ne prenez pas un air battu, ce qui risque de donner à l’examinateur l’impression que vous ne méritez pas votre baccalauréat. Ne soyez pas non plus trop sûr de vous : c’est irritant. Parlez clairement, posément, sans traîner. Employez un langage correct, évitez les chewing-gums et les familiarités.

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Lien sonore pour réviser le Bac d'histoire-géographie

13 Mai 2010 Publié dans #Baccalauréat

Voici un lien sonore pour réviser l'histoire-géographie, ausi bien pour les relations internationales de nos jours en histoire, que pour la géographie (mondialisation, des mondes en quête de développement, Brésil...) :

 

FRANCE CULTURE : ENJEUX INTERNATIONAUX

 

http://www.franceculture.com/emission-les-enjeux-internationaux-br%C3%A9sil-2010-05-13.html

 

Ensuite, vous pouvez rester sur France-Culture dans la rubrique Enjeux internationaux et consulter les archives. Dans ces archives vous trouverez de nombreux liens sonores permettant d'explorer l'actualité mondiale et de comprendre notre présent.

 

http://www.franceculture.com/

 

Un autre lien pour la connaissance du passé :

 

FRANCE INTER : 2000 ANS D'HISTOIRE

 

Toutes les périodes sont étudiées, cela concerne donc aussi bien les élèves de 2e que de 1ère, et bien sur de Terminale.

 

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/2000ansdhistoire/archives.php

 

Bonnes révisions et bonnes découvertes de notre monde...

 

 

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ORAUX BLANC POUR L'EPREUVE DU 2e GROUPE

7 Juillet 2009 Publié dans #Baccalauréat


Les élèves désireux d'avoir un oral blanc demain au lycée doivent s'inscrire ici.

Le rendez-vous est fixé au lycée, à 9h00 dans la salle des professeurs.

Pour éviter une attente inutile ( et de mon côté une venue inutile) vous devez vous inscrire pour que je vous donne un horaire précis de rendez-vous.



Personne ne s'est inscrit !

Alors il ne me reste plus qu'à vous souhaiter à tous un bon succès.

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ORAL BAC : Conseils et méthodologie

7 Juillet 2009 Publié dans #Baccalauréat

L’ORAL DE RATTRAPAGE

 

Quelle stratégie adopter ?

Vous devez choisir deux matières et bien réfléchir à votre choix, afin de pouvoir rattraper un maximum de points. Faites votre choix en combinant plusieurs facteurs : préférez des matières à fort coefficient et dans lesquelles vous avez eu une note vraiment faible (sinon, vous n’allez pas obtenir le nombre de points nécessaires), ou des matières pour lesquelles vous avez obtenu une note inférieure à votre note habituelle. Pour valider votre choix, faites des simulations de points : calculez la note qu’il vous faut obtenir dans chacune des deux matières pour rattraper les points nécessaires et assurez-vous que c’est réaliste.

 

DEFINITION DE L’EPREUVE

L’épreuve orale dure, en moyenne, 40 minutes (20 minutes de préparation et 20 minutes d’oral).

1. Le choix du sujet

* L’examinateur vous propose deux sujets au choix. Chaque sujet comporte une partie longue et une partie courte, portant l’une sur l’histoire l’autre sur la géographie.

* Les sujets ressemblent à des sujets de composition, mais ils sont plus simples et plus précis.

* L’examinateur peut vous demander de choisir immédiatement ou vous laisser partir avec les deux sujets pour faire votre choix pendant la préparation.

2. La préparation

Elle dure 20 minutes. Vous êtes généralement installé dans la salle d’examen (donc à côté du candidat qui passe). Organisez votre temps comme le souhaitez. Si le candidat ne « tient » pas 20 minutes, l’examinateur peut vous laisser finir ou vous interroger immédiatement, en tenant compte du temps qui vous a manqué pour préparer.

3. L’oral

On attend de vous une réponse organisée, comme pour une composition, avec une courte introduction, un développement structuré en deux ou trois parties, elles-mêmes organisées en deux, trois ou quatre idées chacune, avec des transitions et un raisonnement argumenté, pour en arriver à une courte conclusion.

                L’examinateur est là pour aider à faire valoir ce que vous savez et ce que vous savez faire. Il peut vous laisser parler sans vous interrompre ou vous poser des questions, vous laisser finir ou vous arrêter, faire des remarques, vous poser des questions complémentaires ou se taire : cela ne présage en rien de son opinion. Il organise sa notation comme il l’entend, selon son propre barème (10/10, ou 12/8 ou 15/5, etc.). La note définitive est attribuée au moment de la réunion du jury. La meilleure des deux notes obtenues à l’oral et à l’écrit est sélectionnée.

 

CONSEILS PRATIQUES

1. Les révisions

Comme pour l’écrit, révisez vos cours, commencez toujours par le plan du chapitre : le connaître par cœur vous permettra de mobiliser vos connaissances le moment venu. Ne commencez ni par les chapitres que vous connaissez le mieux ni par ceux sur lesquels vous avez fait une « impasse », mais par ceux pour lesquels vos connaissances sont moyennes. Ne songez pas à ce stade, à faire des fiches : vous n’en avez plus le temps.

2. L’entraînement

Si vous le pouvez, entraînez-vous : prenez des sujets au hasard et préparez-les en 20 minutes. Demandez à un camarade de vous faire passer un oral : cela vous familiarisera avec l’épreuve et vous apprendra à vaincre le stress.

3. Le temps de préparation

Gérez bien votre temps de préparation. Choisissez votre sujet (ne tergiversez pas). Consacrez environ 12 minutes à la question longue, 6 minutes à la question courte. Gardez du temps pour trier vos feuilles et vous mettre en condition. Procédez comme pour une composition, en étant beaucoup plus rapide.

4. Le brouillon

Notez les éléments de l’introduction, le plan de votre intervention, les éléments à ne pas oublier et les éléments de la conclusion. Laissez de la place pour ajouter une idée à la dernière minute. Ne rédigez rien : vous n’en avez pas le temps. Soignez votre brouillon : si le trac vient, vous pourrez vous raccrocher à des notes claires, concises, ordonnées. Numérotez vos feuilles pour ne pas vous tromper devant l’examinateur.

5. Le passage à l’oral

Annoncez le sujet choisi. Surveillez votre monde pour respecter l’équilibre entre les deux parties de l’épreuve. Si vous ne savez pas répondre à une question, ne donnez pas des réponses au hasard.

6. Votre attitude

Présentez-vous simplement. Ne prenez pas un air battu, ce qui risque de donner à l’examinateur l’impression que vous ne méritez pas votre baccalauréat. Ne soyez pas non plus trop sûr de vous : c’est irritant. Parlez clairement, posément, sans traîner. Employez un langage correct, évitez les chewing-gums et les familiarités.

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ORAL BAC : Exemples d'histoire et de géographie

7 Juillet 2009 Publié dans #Baccalauréat

SUJET D’ORAL

 

Le sujet d’histoire : La société française depuis 1945

Le sujet de géographie : Les flux migratoires dans le monde

 

Le sujet d’histoire : La société française depuis 1945

 

Analyse du sujet :

 

C’est un sujet classique et intéressant dans le sens où c’est l’une des seules séquences d’histoire sociale du programme. Il figure dans l’un des derniers thèmes de l’année : « La France depuis 1945 ». Il ne présente aucune difficulté quant à la définition des termes. Vous devrez insister sur l’intérêt de cette période pour la société française : elle connaît, comme l’a dit le président de la République Giscard d’Estaing dans un texte célèbre, plus de changements entre 1950 et 1975 qu’entre 1870 et 1950. C’est durant cette période que se fonde notre société actuelle. Il est également important de maîtriser les moments importants de rupture car en un demi siècle, notre société est passée d’un contexte d’essor à un contexte de crise.

 

Notions essentielles du sujet :

 

Beaucoup d’éléments très disparates sont à maîtriser.

- « Trente Glorieuses » : 1945-1973 (Jean Fourastié), « Vingt Piteuses » : 1973 jusqu’à aujourd’hui (Attention : elles durent encore aujourd’hui et donc depuis plus de 20 ans).

- L’émancipation féminine apparue avec le travail féminin et la simplification des tâches ménagères induite par l’apparition de l’électro-ménager. La diminution du taux de natalité.

- L’immigration en France : au début suscitée pour palier le manque de main-d’œuvre puis rejetée avec l’apparition du chômage de masse.

- Société de consommation : publicité, supermarchés...

- Exclusion : RMI, chiffres du chômage.

 

Proposition de plan :

 

I- Une société traditionnelle en 1945

            1. Une paysannerie nombreuse au sein de la population active (1 minute)

            2. Des familles traditionnelles marquée par une place importante de la religion (1 min)

II. Les bouleversements sociaux des Trente Glorieuses : de 1945 jusqu’au début des années 1970

            1. Une période d’augmentation et de modification de la population active (2 min)

            2. La naissance de la société de consommation (1 min)

            3. l’émancipation des femmes (2 min)

III. Une société fragilisée par la crise : début des années 1970 jusqu’à nos jours.

            1. L’apparition et la persistance du chômage de masse (1 min)

            2. L’augmentation du nombre d’exclus malgré les politiques sociales (1 min)      

            3. La montée de la xénophobie et de l’extrême droite (1 min)

 

Vous pouvez conclure sur les interrogations sur le modèle social français aujourd’hui après tant d’années de crise.

 

Entretien avec l’examinateur :

 

- La démographie française pendant cette période

- Mai 1968

- Les nouveaux cadres de vie : le développement de la banlieue, des centres commerciaux, les lotissements périurbains.

- La civilisation des loisirs.

- Les changements dans le couple, la famille

 

Le sujet de géographie : Les flux migratoires dans le monde

 

Analyse du sujet :

 

Ce sujet figure dans la leçon inaugurale de géographie : « un espace mondialisée. Les flux migratoires en constituent un volet important. Il vous faudra d’abord définir ce que vous entendez par flux migratoires : ils englobent les migrations de main-d’œuvre, les migrations de réfugiés. On peut également y inclure les migrations de touristes car elles en constituent une part de plus en plus importante. Les migrations connaissent aujourd’hui, dans un contexte de mondialisation, un essor sans précédent. Le sujet invite donc, parallèlement à la description de ces flux, à s’interroger sur les causes et les moyens de cet essor.

 

Notions essentielles du sujet :

 

- Description de la taille et de la direction des flux : Sud-Nord pour les flux de main-d’œuvre, Sud-Sud pour les flux de réfugiés, Nord-Sud pour les flux de touristes.

- Grands foyers d’accueil de migrants : Etats-Unis, Europe, Europe de l’Ouest, pays du golfe Arabo-persique, Japon et Australie.

- Maîtrise du vocabulaire des migrations : flux, émigré, immigré.

- Maîtrise de l’ordre de grandeur des différents flux : 700 millions de touristes à l’échelle mondiale, 150 millions de migrants par an sans compter les clandestins, 45 millions de réfugiés.

- Bonne connaissance d’exemples particulièrement pertinents sur le sujet : les migrations en Méditerranée (Gibraltar), la frontière entre Etats-Unis et Mexique, la diaspora chinoise…

 

Proposition de plan :

 

I. Les migrations du monde, reflets des inégalités et désordres du monde : les flux migratoires parcourent presque toute la planète

            1. Des flux Sud-Nord de main-d’œuvre (75% des flux) (2 min)

            2. Des flux Sud-Sud de réfugiés (1 min)

            3. Des flux Nord-Sud de touristes (2 min)

II. Des conditions favorables aux migrations

            1. Le développement des transports permet l’essor des flux migratoires (2 min)

            2. Les diasporas facilitent l’arrivée et l’intégration des immigrés (1 min)

            3. Les pays du Nord limitent toutefois l’immigration en fermant les frontières (2 min)

 

Vous pouvez garder un peu de temps pour évoquer en conclusion les débats actuels sur l’immigration en France.

 

Entretien avec l’examinateur :

 

- L’impact des migrations sur les pays du Nord, les pays du Sud.

- Développer des exemples particuliers : les migrations dans l’espace méditerranéen, de part et d’autre de la frontière américano-mexicaine, si vous ne les avez pas traités dans votre exposé.

- Expliquer les politiques de quota en matière d’immigration.

- Evoquer les politiques de migrations des élites, la « fuite des cerveaux ».

 

SUJET D’ORAL

 

Le sujet de géographie : Les pays du Sud

Le sujet d’histoire : La guerre froide en Europe de 1945 à 1955

 

Le sujet de géographie : Les pays du Sud

 

Analyse du sujet :

 

Ce sujet d’oral, classique et vaste, s’inscrit dans le premier thème de la dernière partie du programme : « Unité et diversité des Sud ».

Il invite à réfléchir à échelle internationale sur les aspects communs de ces pays dits « du Sud » (IDH moyen, inégalité sociales, pauvreté importante…) mais également sur leurs différences. Tous ne sont pas au même degré de développement et certains Etats mènent des politiques plus efficaces que d’autres pour sortir du « sous-développement ».

Les pays du Sud s’opposent à ceux du Nord mais cette distinction est de moins en moins cohérente.

 

 

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ORAL BAC : Exemple de sujet géographie Mondialisation et interdépendance

7 Juillet 2009 Publié dans #Baccalauréat

Géographie
Mondialisation et interdépendance

Dissertation : La mondialisation de l'espace et ses limites

 

P R É P A R A T I O N

Entrer dans le sujet

La mondialisation, pour être un phénomène planétaire, n’en a pas moins

des effets à différentes échelles : il faut le montrer et mettre en évidence

Les traductions spatiales de la globalisation. Ainsi, votre exposé aura clairement une dimension géographique. Évitez l’écueil qui consisterait à confondre mondialisation et américanisation. Certes, les États-Unis contribuent puissamment à la globalisation, mais ils ne sont pas les seuls.

 

Mobiliser ses connaissances

Le sujet peut sembler difficile à traiter en dix minutes. Il faut donc

aller à l’essentiel en sélectionnant quelques faits (flux migratoires, échanges commerciaux, etc.) qui rendent bien compte de l’uniformisation vers laquelle tend la mondialisation, tout en montrant que cela n’écarte pas des logiques de diversification (organisations régionales,…). De la même manière, vous n’avez pas le temps d’aborder tout ce qui marque les limites de la mondialisation :

centrez-vous sur les aspects les plus évidents, comme la multiplication des États, les replis identitaires ou les problèmes environnementaux, en laissant de côté le rôle des ONG qui peuvent faire l’objet de questions lors de l’entretien.

Les mots clés : métropolisation, littoralisation, ville globale, IDE, Triade, ONG.

 

Organiser l’exposé

Le sujet invite à traiter des effets de la mondialisation sur l’espace mondial.

Le premier aspect de ces effets est la logique d’uniformisation. Il est possible d’y consacrer la première partie, avant de montrer qu’il existe aussi des logiques de diversification (deuxième partie), puis de passer aux limites du phénomène. Ce plan a le mérite d’être simple, ce qui, pour une épreuve où le temps est très mesuré, est un atout. Mais on peut en imaginer d’autres.

 

P R É S E N T A T I O N

Introduction

La mondialisation est un phénomène qui suppose une intensification et une diversification des échanges, ce qui se traduit par une logique d’uniformisation des espaces, que nous aborderons en premier lieu. Mais en jouant à des échelles différentes, cette logique entraîne des effets eux-mêmes variés, ce qui introduit une autre logique, de diversification, qui fera l’objet de la deuxième partie. Cette diversification peut, à son tour, entraîner des phénomènes de frein ou d’opposition à la globalisation, marquant les limites de celle-ci. Ce sera le propos de la troisième partie.

 

I. Une logique d’uniformisation spatiale

1. Par les processus spatiaux à l’oeuvre

Deux processus dominent la mondialisation :

La métropolisation . Les métropoles, et notamment les villes globales, animent des réseaux qui impliquent des espaces à toutes les échelles.

La littoralisation , qui voit hommes et activités se localiser plutôt sur les côtes, favorisent en même temps qu’elles subissent la mondialisation.

2. Par les migrations humaines

Il s’agit :

– des migrations de longue durée pour des raisons de travail, ce qui concerne tant les « cerveaux » que les travailleurs sans qualification, avec les effets unificateurs que l’on peut imaginer ;

– des migrations de tourisme, qui amènent les pays d’accueil à se plier aux standards de confort des pays émetteurs de flux touristiques.

3. Par l’intensification des échanges

Celle-ci joue aussi bien sur les volumes que sur les vitesses d’acheminement, uniformisant les habitudes de consommation.

4. Par la mondialisation financière

Noter, entre autres, la circulation des capitaux entre les trois pôles de la Triade, le rôle des IDE, le jeu des multinationales.

 

 

5. Par la diffusion mondiale des techniques

Il est frappant, par exemple, de voir les mêmes champs à irrigation circulaire au Kansas, en France et… en Libye.

6. Par la diffusion de certains modèles culturels

Cela va de l’emploi du global English à l’usage quasi universel de telle boisson, des codes vestimentaires à la world music , etc. Ainsi, espaces, paysages et pratiques sociétales sont marquées par une certaine uniformisation. Or, la globalisation introduit aussi des processus de diversification.

 

II. Des effets de diversification

1. La confirmation du modèle centre-périphérie

La mondialisation, pour une part, contribue à accentuer les écarts entre la Triade et les périphéries les plus exploitées.

2. La naissance d’organisations régionales

Ces organisations (ALENA, Mercosur, ASEAN,…) marquent une partition régionale du monde, avec, parfois, une intégration forte (cas des pays de l’Euroland, qui ont une même monnaie).

3. La hiérarchisation des villes

Toutes les villes ne jouent pas le même rôle dans la globalisation : les villes globales ont une influence planétaire, d’autres polarisent des espaces moindres.

4. Le cas des impacts locaux

Jouant à toutes les échelles, la mondialisation peut se manifester très localement, telle entreprise s’ouvrant un marché lointain. Ces effets de diversification peuvent aller jusqu’à donner à des espaces particuliers une identité affirmée qui contredit parfois la mondialisation, marquant ainsi ses limites.

III. Les limites de la mondialisation

1. La multiplication des États

Depuis la fin de la guerre froide, augmentation du nombre des États dans le monde (éclatement de l’URSS, fragmentation de la Yougoslavie,…). Du coup, plus grande diversité au paysage géopolitique mondial.

2. Les replis identitaires

Phénomène planétaire qui se manifeste à des échelles pouvant aller du quartier à des ensembles régionaux, au sens du diplomate. Terrorismes, extrémismes et conflits ethniques y trouvent un terreau favorable.

3. L’enjeu environnemental

La problématique de l’environnement, qui a débouché sur le concept de

développement durable , est planétaire. Elle devrait donc unifier les positions. Or, il n’en est rien, les égoïsmes d’État l’emportant encore (certains pays n’ont toujours pas ratifié le protocole de Kyoto).

Conclusion

Par sa puissance uniformisatrice, la mondialisation génère des craintes qui suscitent des oppositions. Celles-ci sont autant de limites à la globalisation, limites qui sont accentuées par le fait que la mondialisation diversifie en même temps qu’elle uniformise. Il en résulte un phénomène complexe qui marque les espaces et les sociétés. Celles-ci doivent s’emparer de cette complexité pour s’y adapter.

 

E N T R E T I E N

Voici d’autres questions que l’examinateur pourrait vous poser lors de l’entretien.

En quoi la littoralisation est-elle à la fois facteur et conséquence de la mondialisation ?

La mondialisation renforce les échanges, notamment maritimes, et accroît donc le rôle des espaces littoraux (cf. les grands ports et leur dualité hinterlandforeland ). Ce faisant, les littoraux deviennent des espaces attractifs : il y a mondialisation du phénomène et uniformisation des paysages côtiers (littoraux touristiques « bétonnés », artificialisation des littoraux portuaires,…)

 

Comment situez-vous l’Afrique dans ce processus de mondialisation ?

Le continent africain n’est pas un bénéficiaire de la globalisation, mais il n’en est pas tenu à l’écart pour autant, puisque des pays de la Triade exploitent ses richesses ou y localisent leurs entreprises (dans les pays ateliers). L’Afrique est, pour partie, une périphérie délaissée ; pour partie, une périphérie exploitée.

 

Les ONG sont-elles concernées par la mondialisation ?

L’existence des ONG s’explique en partie par le fait que la mondialisation ne règle pas un certain nombre de problèmes (faim, accès à l’eau, alphabétisation,…). En même temps, l’action de plusieurs de ces ONG est un fait mondial, donc un aspect de la mondialisation.

 

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Epreuve orale Terminale STG

4 Juillet 2008 Publié dans #Baccalauréat

DEFINITION DE L’EPREUVE ORALE DE CONTRÔLE D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE

SERIE terminale STG

 

L’épreuve du 2e groupe du baccalauréat se déroule à l’oral.

 

TEMPS :

La durée de préparation de l’épreuve est de 20 minutes, suivie d’une interrogation de 20 minutes également. Le coefficient du contrôle est de 2.

 

PROGRAMME :

L’épreuve porte sur les « Questions obligatoires » des programmes d’histoire et de géographie de la classe terminale.

 

DEROULEMENT :

L’examinateur soumet deux sujets au choix du candidat (histoire ou géographie, géographie ou géographie, histoire ou  histoire). Ces sujets portent sur des points majeurs des programmes. Ils peuvent être accompagnés d’un ou deux document(s).

 

NOTATION :

L’examinateur évalue la maîtrise des connaissances et la clarté de l’exposition. La notation doit utiliser tout l’éventail des notes de 0 à 20. L’entretien qui suit l’exposé peut déborder le cadre strict du sujet et porter sur la compréhension d’ensemble de la « Question obligatoire ».

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Oral de rattrapage Terminale L/ES

4 Juillet 2008 Publié dans #Baccalauréat

L’ORAL DE RATTRAPAGE

 

Quelle stratégie adopter ?

Vous devez choisir deux matières et bien réfléchir à votre choix, afin de pouvoir rattraper un maximum de points. Faites votre choix en combinant plusieurs facteurs : préférez des matières à fort coefficient et dans lesquelles vous avez eu une note vraiment faible (sinon, vous n’allez pas obtenir le nombre de points nécessaires), ou des matières pour lesquelles vous avez obtenu une note inférieure à votre note habituelle. Pour valider votre choix, faites des simulations de points : calculez la note qu’il vous faut obtenir dans chacune des deux matières pour rattraper les points nécessaires et assurez-vous que c’est réaliste.

 

DEFINITION DE L’EPREUVE

L’épreuve orale dure, en moyenne, 40 minutes (20 minutes de préparation et 20 minutes d’oral).

1. Le choix du sujet

* L’examinateur vous propose deux sujets au choix. Chaque sujet comporte une partie longue et une partie courte, portant l’une sur l’histoire l’autre sur la géographie.

* Les sujets ressemblent à des sujets de composition, mais ils sont plus simples et plus précis.

* L’examinateur peut vous demander de choisir immédiatement ou vous laisser partir avec les deux sujets pour faire votre choix pendant la préparation.

2. La préparation

Elle dure 20 minutes. Vous êtes généralement installé dans la salle d’examen (donc à côté du candidat qui passe). Organisez votre temps comme le souhaitez. Si le candidat ne « tient » pas 20 minutes, l’examinateur peut vous laisser finir ou vous interroger immédiatement, en tenant compte du temps qui vous a manqué pour préparer.

3. L’oral

On attend de vous une réponse organisée, comme pour une composition, avec une courte introduction, un développement structuré en deux ou trois parties, elles-mêmes organisées en deux, trois ou quatre idées chacune, avec des transitions et un raisonnement argumenté, pour en arriver à une courte conclusion.

                L’examinateur est là pour aider à faire valoir ce que vous savez et ce que vous savez faire. Il peut vous laisser parler sans vous interrompre ou vous poser des questions, vous laisser finir ou vous arrêter, faire des remarques, vous poser des questions complémentaires ou se taire : cela ne présage en rien de son opinion. Il organise sa notation comme il l’entend, selon son propre barème (10/10, ou 12/8 ou 15/5, etc.). La note définitive est attribuée au moment de la réunion du jury. La meilleure des deux notes obtenues à l’oral et à l’écrit est sélectionnée.

 

CONSEILS PRATIQUES

1. Les révisions

Comme pour l’écrit, révisez vos cours, commencez toujours par le plan du chapitre : le connaître par cœur vous permettra de mobiliser vos connaissances le moment venu. Ne commencez ni par les chapitres que vous connaissez le mieux ni par ceux sur lesquels vous avez fait une « impasse », mais par ceux pour lesquels vos connaissances sont moyennes. Ne songez pas à ce stade, à faire des fiches : vous n’en avez plus le temps.

2. L’entraînement

Si vous le pouvez, entraînez-vous : prenez des sujets au hasard et préparez-les en 20 minutes. Demandez à un camarade de vous faire passer un oral : cela vous familiarisera avec l’épreuve et vous apprendra à vaincre le stress.

3. Le temps de préparation

Gérez bien votre temps de préparation. Choisissez votre sujet (ne tergiversez pas). Consacrez environ 12 minutes à la question longue, 6 minutes à la question courte. Gardez du temps pour trier vos feuilles et vous mettre en condition. Procédez comme pour une composition, en étant beaucoup plus rapide.

4. Le brouillon

Notez les éléments de l’introduction, le plan de votre intervention, les éléments à ne pas oublier et les éléments de la conclusion. Laissez de la place pour ajouter une idée à la dernière minute. Ne rédigez rien : vous n’en avez pas le temps. Soignez votre brouillon : si le trac vient, vous pourrez vous raccrocher à des notes claires, concises, ordonnées. Numérotez vos feuilles pour ne pas vous tromper devant l’examinateur.

5. Le passage à l’oral

Annoncez le sujet choisi. Surveillez votre monde pour respecter l’équilibre entre les deux parties de l’épreuve. Si vous ne savez pas répondre à une question, ne donnez pas des réponses au hasard.

6. Votre attitude

Présentez-vous simplement. Ne prenez pas un air battu, ce qui risque de donner à l’examinateur l’impression que vous ne méritez pas votre baccalauréat. Ne soyez pas non plus trop sûr de vous : c’est irritant. Parlez clairement, posément, sans traîner. Employez un langage correct, évitez les chewing-gums et les familiarités.

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