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MUSECLIO

1ère S : Les Français dans la Guerre (2)

18 Décembre 2009 Publié dans #Cours 1ère

III. Qu’est-ce qu’une guerre totale ?

 

A faire à la maison : notée sur 20

T.P. pages 96-97

            A. Qu’est-ce que le bourrage de crâne » ?

Texte 1 page 96 : Le bourrage de crâne

Question 1 page 97 : Quelles contrevérités apparaissent dans ces extraits de presse ?

_ La presse cherche à minimiser le nombre de morts en affirmant que le nombre de victimes diminue avec le progrès de l’armement.

_ Pour le journal l’Intransigeant les balles et obus ne font que blesser et sont presque inoffensifs !

 

2 page 97 : Quel but visent leurs auteurs ? Quelles peuvent être les réactions de leurs lecteurs ?

_ Les auteurs veulent rassurer les Français sur les conditions de la guerre (projectiles inoffensifs, blessures légères et hommes joyeux).

_ Les propos tenus par les journaux ne sont pas crédibles, ils sont contredits par les faits et les annonces des décès : « pertes effroyables » (l. 2). Les lecteurs se méfient du bourrage de crâne, mais certains cherchent à se rassurer avec ces fausses nouvelles.

 

Illustration 2 page 96 : « La France piétine l’aigle allemand »

3 page 97 : Comment sont symbolisées l’Allemagne et la France ?

L’Allemagne est symbolisée par un aigle, symbole de l’aigle impérial. Cet aigle est noir, retourné sur le dos, vaincu.

La France quant à elle est symbolisée par une femme ailée (République+ange de la liberté) couronnée de lauriers (symbole de la victoire). Elle est vêtue de drapeaux (français sur le buste, mais aussi britannique (pour les Anglais, mais aussi les pays du Commonwealth comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande (Anzac) et surtout le Canada). 

La posture des deux personnages évoque celle de l’archange saint Michel terrassant le dragon (symbole du mal absolu, le diable). 

 

4 page 97 : En quoi cette « une » contribue-t-elle au « bourrage de crâne » ?

La « Une » date du 8 mai 1915 montre le combat juste de la France symbolisant le bien contre l’Allemagne et le mal. Le « bourrage de crâne » se continue en montrant la France en position victorieuse, le combat presque terminé.

 

_ La société est engagée dans la guerre au côté des poilus. La population doit accepter des sacrifices pour l’effort de guerre, c’est la guerre totale. La « mobilisation des esprits » passe par une intense propagande appelée « bourrage de crânes ». Les informations venues de la presse sont contrôlées par la censure, la gravité de la situation cachée aux civils. La propagande guerrière exalte les victoires de l’armée française.

_ Par contre, des journaux de tranchées disent la vérité aux poilus, suscitant une tradition qui dure toujours avec le « Canard enchaîné ».

 

Récit : Le 10 septembre 1915 c’est la création du journal le « Canard Enchaîné ». La propagande guerrière et la censure exaspèrent les pacifistes Maurice et Jeanne Maréchal qui fondent "Le Canard enchaîné". La parution sera interrompue en octobre mais reprendra à partir de juillet. Parmi les premiers collaborateurs du "Canard" : Anatole France, Tristan Bernard ou Jean Cocteau

 

Guerre totale : mobilisation des ressources militaires, économiques, humaines (physiques et psychologiques) dans un conflit ; aucun secteur, aucune personne ne peuvent rester à l’écart du conflit.

 

            B. En quoi la 1ère guerre mondiale est-elle une guerre industrielle et économique ?

                                           

                        1) La mobilisation des esprits

 

Affiche 3 page 96 : l’Or Combat Pour La Victoire

5 page 97 : Quel est l’objectif de cette affiche ?

L’affiche a pour but d’inciter les Français à souscrire aux emprunts de guerre pour financer l’effort de guerre (commande d’armements…).

 

6 page 96 : Comment est symbolisée la France ? Quelle image du soldat allemand donne-t-elle ?

_ La France est symbolisée par un coq (symbole gaulois) figurant sur une pièce en or.

_ Le soldat allemand est effrayé (yeux écarquillés) par le coq, il est penché comme s’il perdait le combat.

 

_ Avant guerre l’épargne des Français est importante (« bas de laine » des paysans). Des affiches demandent à ceux-ci de contribuer à l’effort de guerre en souscrivant aux emprunts de guerre.

_ La guerre coûte cher : pour la petite bataille de Malmaison dans l’Aisne la dépense s’élève à 600 millions de francs-or, soit 10% du budget de la France en 1914.      

_ L’Etat doit fournir un important effort financier avec l’aide des emprunts intérieurs (bons de la défense nationale) et extérieurs (crédits) en particulier auprès des Etats-Unis. L’Etat laisse se développer l’inflation : la masse de billets passe de 6 milliards en 1913 à 35 milliards en 1919.

 

                        2) La guerre industrielle et économique

 

Texte 4 page 97 : L’Etat et les industriels

7 page 97 : Comment Albert Thomas justifie-t-il le dirigisme de l’Etat sur les entreprises industrielles privées ?

Le ministre de l’armement justifie le dirigisme de l’Etat en prétextant de l’urgence des besoins, alors que la main-d’œuvre doit être réparti selon ces besoins.

 

_ L’Etat est amené à installer une « économie dirigée » pour répondre aux besoins de guerre. En effet les besoins sont importants : production d’armements, ravitaillement du front et de l’arrière… Et les possibilités réduites à cause de l’occupation par les Allemands des départements du Nord et de l’Est où se trouvent les mines de charbon, les industries métallurgiques et chimiques.

_ Le dirigisme de l’Etat s’explique aussi par les besoins en main-d’œuvre car les travailleurs sont mobilisés. Le gouvernement décide de retirer du front les spécialistes, d‘utiliser des travailleurs des colonies (220 000 nord africains et indochinois), et surtout d’embaucher des femmes en grand nombre.

 

Tableau statistique 5 page 97 : La guerre économique

8 page 97 : Que révèle cette évolution quant à « l’économie de guerre » française ?

La production industrielle de l’armement augmente très fortement.

 

_ La production industrielle en forte hausse : de 13 000 obus par jour avant guerre à 151 000 en juin 1916. Pour assurer cette hausse l’Etat fait appel aux grandes entreprises privées.

_ Les industriels travaillent pour l’Etat. Louis Renault fabrique des tanks, Marius Berliet des camions. Ils réalisent des profits très importants mais sont considérés dans l’opinion publique comme des profiteurs de guerre.

           

            C. Quelle est la situation des femmes durant la guerre ?

 

Texte 6 page 97 : Les femmes à l’usine

Une de journal 7 page 97 : Une de L’Excelsior, le 12 février 1917 

9 page 97 : Quelle image et quel rôle des femmes françaises sont mis en valeur par ces documents ?

_ La femme fournit de nombreux efforts durant la guerre : elle remplace les hommes aux travaux des usines.

_ Cependant les conséquences des lourds travaux réservés aux hommes et du rythme de production intense rendent les conditions de travail difficile. Les femmes sont épuisées par ces travaux : « c’est une loque que l’usine jette à la rue ».

 

10 page 97 : En quoi le texte contredit-t-il et complète-t-il la une de journal ?

_ La femme est effectivement présente à l’usine avec beaucoup de dignité sur la photographie. L’image complète le texte en montrant les machines de production, ses cheveux  sont sous un fichu pour éviter les accidents.

_ Cependant, l’image ne montre pas la très grande fatigue des femmes au sortir de leur travail épuisant.

 

Récit : Les femmes remplacent les hommes partis au front. Elles doivent assumer leurs travaux traditionnels (travail dans le textile ou à la ferme, élever les enfants, soigner les grands-parents âgés mais aussi les invalides et mutilés de retour de la guerre) ; de plus en plus elles remplacent les hommes dans les secteurs prestigieux mais difficiles qui leur étaient réservés.

 

 

_ Les femmes prennent un rôle de plus en plus important dans la guerre industrielle. Les travaux prestigieux et difficiles réservés aux hommes sont occupés avec le départ des hommes au front par des femmes. Elles assument aussi les travaux traditionnels : éducation des enfants, soin des invalides de guerre de retour du front… Dans les fermes les femmes accomplissent leurs travaux agricoles mais aussi ceux de leurs maris.

_ Les employées féminines acquièrent une liberté dans le faits plus grande. Les « munitionnettes » deviennent des suffragettes en faveur des droits des femmes comme le droit de vote. Après guerre les femmes désirent leur émancipation (« garçonnes » dans les années folles).

 

 

Rédigez une synthèse d’une page expliquant comment la guerre totale engage toute la nation française.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

V. Comment s’organise le souvenir ?

Pourquoi Verdun est-il devenu le principal « lieu de mémoire » de la Grande Guerre pour les Français ? Comment les familles vivent-elles le deuil ?

 

Photographie 1 page 100 : Cimetière de Verdun

Question 1 page 101 : Que symbolise ce lieu ? En quoi peut-il inciter les Français à considérer la Grande Guerre comme la « der des der » ?

_ Le cimetière de Verdun symbolise tous les sacrifices et la mort des soldats français pour défendre leur patrie, mais aussi la perte d’une génération et les horreurs de la guerre.

_ Le rappel de l’horreur de la guerre et du très grand nombre de morts incite les Français au pacifisme à cause du prix trop élevé de la guerre. Cette guerre est considérée comme la « der de der » (la dernière de toutes les guerres) à cause de ce grand nombre de morts.

 

Photographie 4 page 93 : L’ossuaire de Douaumont et son cimetière

Question 3 page 93 : Comment l’ossuaire de Douaumont s’affirme-t-il comme un haut lieu de la Grande Guerre ?

L’ossuaire est construit dans sur le site de l’effroyable bataille de Verdun. C’est le lieu où viennent se recueillir les familles de 15 000 soldats tués, mais aussi celles ne connaissant pas où sont enterrés leurs parents, soldats anonymes. En effet l’ossuaire recueille les ossements de dizaines de milliers de soldats anonymes.

 

+ Quels sont les autres moyens pour commémorer la mémoire des soldats morts ?

Fête nationale du 11 Novembre, monuments aux morts, soldat inconnu.

 

_ Verdun est devenu le principal « lieu de mémoire » à cause du très grand nombre de morts dans cette bataille incarnant la défense de la Patrie. L’ossuaire de Douaumont est devenu un lieu de pèlerinage pour les parents des soldats enterrés mais aussi pour les familles dont les parents sont morts que leurs corps ne soient identifiés. En effet l’Ossuaire de Douaumont (inauguré le 18 septembre 1927) regroupe les ossements de dizaines de milliers de soldats anonymes : la violence des combats a pulvérisé les corps devenus impossibles à identifier.   

_ Pour commémorer les défunts des monuments aux morts sont érigés, souvent financés par conscription publique. Le 11 novembre 1920 est déposé le cercueil d’un soldat inconnu à l’Arc de Triomphe. En 1922 le 11 Novembre devient fête nationale. 

_ La guerre a bouleversé la vision du monde, le poète Paul Valéry écrit ainsi en 1919 : « Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles ».

 

Document sonore : la prière de l’enfant mort

OU

Photographie 2 page 100 : Sur la tombe d’un soldat

Question 2 page 101 : Quels sentiments sont suggérés par cette photographie ?

La photographie montre le sentiment de deuil qui affecte les familles.

 

+ Que peut-on dire des personnes qui sont sur la photographie ?

On voit que le deuil frappe toutes les générations (mère, épouse et sœurs, enfants). Les femmes sont nombreuses en effet le déséquilibre des sexes est important après la guerre.

 

_ Durant la guerre 1,4 million de Français sont morts (28% des combattants). 900 soldats sont morts chaque jour en moyenne pendant 4 ans et demi. Les ¾ des Français ont perdu un proche ou un ami. C’est un deuil de masse qui fait sentir ses effets pendant plus de 20 ans.

_ La guerre provoque un important déséquilibre entre les sexes. Les jeunes femmes ne trouvent pas d’époux, des mariages sont rompus par la mort (700 000 veuves de guerre). Le déficit de naissances est estimé à 1,6 million. Les orphelins sont au nombre de 800 000.

Deuil : le deuil est la souffrance provoquée par la mort d’un proche ; au début du XX siècle, « être en deuil » s’extériorise par des vêtements noirs et des attitudes jugées conformes à cette situation.

1e Fiche d’objectifs histoire n°3

 

LES FRANÇAIS DANS LA PREMIERE GUERRE MONDIALE  (1914 - 1918)

 

    SAVOIR   

 

1/ JE SAIS REPONDRE AUX QUESTIONS SUIVANTES :

 

I. Pourquoi un conflit mondial se déclenche-t-il ?

                A. Quels systèmes d’alliances s’opposent en Europe ?

                B. Quel engrenage conduit à la guerre ?

                               1) L’engrenage des esprits et des idéologies.

                               2) L’engrenage des alliances

                C. Quelles sont les grandes phases de la guerre ?

II. Comment se forge l’idéal de la défense de la Patrie dans les premiers mois de guerre ?

                A. Comment les Français sont-ils entrés dans la guerre ?

                B. Qu’est-ce que l’ « Union sacrée » ?

III. Qu’est-ce que le patriotisme défensif ?

                A) Comment  les soldats peuvent-ils endurer de telles souffrances ?

                               1) Les difficiles conditions de vie

                               2) La volonté de défendre le pays

                               3) Mutineries et les grèves de 1917

                B) Comment la culture de guerre et la politique impliquent-elle dans la guerre les civils ?

IV. Qu’est-ce qu’une guerre totale ?

V. Comment s’organise le souvenir ?

 

2/ JE SAIS DEFINIR :

 

Nationalisme : (page 237) a la différence du patriotisme qui exalte l’amour de la patrie, milite pour la reconnaissance et prône lorsqu’elle est en danger la mobilisation de tous les citoyens, le nationalisme est un sentiment agressif fondé sur l’intolérance à l’égard des autres nations, la haine de l’étranger assimilé au barbare, et la guerre de conquête. A la fin du XIX siècle, les sentiments nationaux s’exacerbent dans toute l’Europe, en particulier lors de l’expansion coloniale. 

Pangermanisme : volonté de regrouper tous les Allemands dans un seul pays.

Etat-nation : pays regroupant un peuple et son territoire.

Guerre de mouvement : priorité donnée dans le conflit au déplacement rapide des troupes.

Guerre de position : Les armées stationnent au même endroit pendant plusieurs mois (pendant la  1ère Guerre Mondiale), les tranchées sont l’illustration de la guerre de position).

Union sacrée : union de toutes les forces politiques en vue de défendre le pays ; les oppositions politiques, sociales et spirituelles passent au second plan.

Mutinerie (p. 236) : Dans l’armée, refus d’obéir à un ordre.

Guerre totale : mobilisation des ressources militaires, économiques, humaines (physiques et psychologiques) dans un conflit ; aucun secteur, aucune personne ne peuvent rester à l’écart du conflit.

Deuil : le deuil est la souffrance provoquée par la mort d’un proche ; au début du XX siècle, « être en deuil » s’extériorise par des vêtements noirs et des attitudes jugées conformes à cette situation.

Paix religieuse : la laïcité acceptée par la majorité des catholiques et la part que ces derniers ont prise à la guerre favorisent une atmosphère de réconciliation nationale en rupture avec l’intensité des conflits du début du XX siècle.

 

3/ JE SAIS REPERER DANS LE TEMPS :

 

Evénements politiques

31 juillet 1914 : Assassinat de Jaurès

Août 1914 : Union sacrée

Octobre 1915 : Briand forme le gouvernement

Janvier 1917 : Début des mouvements de grèves

Novembre 1917 : Clemenceau président du Conseil

Evénements militaires

3 août 1914 : L’Allemagne déclare la guerre à la France

Septembre 1914 : Bataille de la Marne

Septembre 1915 : Début de l’offensive française en Champagne

Février 1916 : Début de la bataille de Verdun

Avril 1917 : Premiers refus collectifs d’obéissance

11 novembre 1918 : Armistice

 

SAVOIR FAIRE

 

4/ Je sais analyser des cartes militaires.

5/ Je sais analyser des photographies.

6/ Je sais répondre à des questions sur un texte.

7/ Je sais commenter une caricature.

1e Fiche d’objectifs histoire n°3

LES FRANÇAIS DANS LA PREMIERE GUERRE MONDIALE  (1914 - 1918)

                                               SAVOIR

notions

méthodes

Problématique :

            En quoi la guerre entraîne-t-elle la « brutalisation de la société » dans la culture de guerre  et la guerre totale ?

  I. Pourquoi un conflit mondial se déclenche-t-il ?

 

            A. Quels systèmes d’alliances s’opposent en Europe ?

            B. Quel engrenage conduit à la guerre ?

 

II. Comment se forge l’idéal de la défense de la Patrie dans les premiers mois de guerre ?

 

            A. Comment les Français sont-ils entrés dans la guerre ?

Que révèle la manière dont les Français entrent dans le conflit ?

             B. Qu’est-ce que l’ « Union sacrée » ?

 

III. Qu’est-ce que le patriotisme défensif ?

Comment les Français s’adaptent-ils à la situation créée par le conflit ?

 

            A) Comment  les soldats peuvent-ils endurer de telles souffrances ?

                        1) Les difficiles conditions de vie                                                                      2) La volonté de défendre le pays

Qu’est-ce que le patriotisme défensif ?

                        3) Mutineries et les grèves de 1917

            B) Comment la culture de guerre et la politique impliquent-elle dans la guerre les civils ?

 

IV. Qu’est-ce qu’une guerre totale ?

            A. Qu’est-ce que le bourrage de crâne » ?

            B. En quoi la 1ère guerre mondiale est-elle une guerre industrielle et économique ?

                        1) La mobilisation des esprits

            2) La guerre industrielle et économique

            C. Quelle est la situation des femmes durant la guerre ?

 

V. Comment s’organise le souvenir ?

Pourquoi Verdun est-il devenu le principal « lieu de mémoire » de la Grande Guerre pour les Français ? Comment les familles vivent-elles le deuil ?

 

 

« brutalisation » de la société

 

 

 

 

Alliances

 

Nationalisme, patriotisme

           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Union sacrée

 

 

 

 

 

 

 

Poilus

 

 

 

Mutinerie

« chair à canon »

 

 

guerre totale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deuil

 

 

 

 

 

 

 

Etude de chronologies

 

 

Etude de cartes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Etude de texte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Etude d’affiches

 

 

 

Comparer texte et image

 

 

Etude de photographie

 

 

 

 

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1ère S : Les Français dans la Guerre (1)

18 Décembre 2009 Publié dans #Cours 1ère

LES FRANÇAIS DANS LA PREMIERE GUERRE MONDIALE   (1914-1918)

 

Introduction : La 1ère Guerre Mondiale entraîne la mobilisation de 9 millions de Français, mais aussi la mort de 1 400 000 personnes et la dévastation d’une grande partie du territoire. Les Français dans la guerre consentent de lourds sacrifices. La mobilisation est non seulement militaire mais aussi économique et humaine, concernant à la fois les hommes et les femmes. La guerre est totale. Elle entraîne des changements dans le vécu des individus : présence du deuil et organisation du souvenir, apaisement des luttes religieuses, évolution des rôles féminin et masculin

Problématique :

            En quoi la guerre entraîne-t-elle la « brutalisation de la société » dans la culture de guerre  et la guerre totale ?




I. Comment se forge l’idéal de la défense de la Patrie dans les premiers mois de guerre ?

 

            A. Comment les Français sont-ils entrés dans la guerre ?

 

Que révèle la manière dont les Français entrent dans le conflit ?

Comment expliquer cette « Union sacrée » ?

 

Texte 2 page 88 : La mobilisation à Paris

 + Photographie 3 page 88 : En août 1914, départs des soldats mobilisés.

2 page 89 : Quelles sont les attitudes des soldats et des civils sur la photographie ?

            Civils et soldats affichent leur patriotisme en tenant le drapeau tricolore et en chantant (sans doute la Marseillaise). Mais les civils ont une expression sérieuse et grave. La jeune femme tient la main de son mari ou fiancé car elle a conscience de la séparation et de ses risques : on devine ici le soutien de l’arrière (familles) aux soldats.

 

3 page 89. D’après le texte, quels sentiments animent les Parisiens lors de la mobilisation ?

            Les Parisiens sont graves (« solennelle » l. 3). Ils ne partent pas la « fleur au fusil » mais avec sérieux et même tristesse (« La tristesse » l. 5, « n’étaient pas gais » l. 15) ainsi qu’avec beaucoup de dignité : l.5-6 : « La tristesse qui était au fond des cœurs ne s’étalait point ». Le texte insiste sur la détermination des futurs soldats : « ils étaient résolus » l.15, ainsi que sur le soutien de l’arrière (« unanime bienveillance » l.13).

 

(   4 page 89. Ce témoignage concorde-t-il avec ce que montre la photographie ?

            Soldats et civils se montrent déterminés à accomplir leur devoir et partent avec leurs bagages. Le soutien de l’arrière se voit avec la main de la femme dans celle du futur soldat.   )

 

_ Le 3 août 1914 l’Allemagne déclare la guerre à la France. Les Français entrent dans la guerre avec détermination et dignité. Il n’y a pas d’enthousiasme populaire, de départ « fleur au fusil », mais un fort patriotisme. Les soldats se montrent déterminés à accomplir leur devoir, et les familles restant à l’arrière les soutiennent avec dignité et affection.

_ L’ordre de mobilisation a été lancé le 1er août pour le 2 août. Tous les hommes de 20 à 48 ans sont appelés, soit 3,6 millions de soldats français (face à 4 millions d’Allemands). Les insoumis sont très peu nombreux (1,5% des mobilisés).

 

  Insoumis : Appelé ou soldat qui est en situation d’indiscipline, de révolte. 

 

 

            B. Qu’est-ce que l’ « Union sacrée » ?

 

Texte 4 page 89 : Le président de la République appelle à l’ « Union sacrée »

Question 5 page 89 : Quels mots emploient le président de la République pour rallier tous les Français à l’ « Union sacrée » ?

            Le président de la République utilise des termes inattendus dans la République laïque : « devoir sacré » l. 4, texte 2 : « l’union sacrée » l. 2, « foi patriotique » l. 4. 

* La France défend en effet des valeurs considérées comme sacrées (mais non religieuse) : l. 10-11 : « la Patrie du Devoir et de la Justice ».  

* Les textes insistent sur l’union et la mise entre parenthèse des divisions intérieures : l. 9-10 : « il n’y a plus de partis : il y’a la France éternelle… », texte 2 : l.1-2 : « défendue par tous ses fils », l. 3 : « fraternellement assemblés ».

* Enfin, la France se considère comme la victime de l’agression allemande : l. 8 : « le moyen d’assurer la paix dans l’honneur », l. 10 : « la France pacifique et résolue », texte 2 : « Elle (la France) sera héroïquement défendue » l.1, l. 4 : « indignation contre l’agresseur ». On peut noter l’évolution dans le ton des textes entre le 2 août époque de mobilisation, et le 4 août où l’Allemagne a déclaré la guerre à la France.

 

Texte 5 page 89 : Le ralliement de la gauche française

Question 6 page 89 : Par quel argument Léon Jouhaux obtient-il des socialistes qu’ils rompent avec les thèses pacifistes de Jean Jaurès ? Quels sont les buts de la guerre d’après lui ?

Contexte : Jean Jaurès, leader socialiste pacifiste est assassiné à la veille de la guerre (31 juillet 1914). Il avait fait adopter à son parti la motion de « la grève générale ouvrière simultanément et internationalement organisée pour empêcher la guerre et imposer aux gouvernements le recours à l’arbitrage ».

 

_ Léon Jouhaux indique aux socialistes que la guerre n’est pas voulue ni par la France ni par les socialistes, mais que cette guerre est une guerre défensive : l. 7-8 : « Cette guerre, ne l’avons pas voulue, […] Acculés à la lutte, nous nous levons pour repousser l’envahisseur ».

 _ Pour le secrétaire général de la CGT Léon Jouhaux les buts de la guerre sont de deux ordres : défendre la civilisation française et républicaine : l. 9-10 « sauvegarder le patrimoine de civilisation et d’idéologie généreuse que nous a légué l’Histoire » ; un autre but de guerre est de diffuser la liberté aux autres pays, comme les soldats de l’An II lors de la Révolution française débutée en 1789 ; l. 10à 13 « Nous serons les soldats de la liberté pour conquérir aux opprimés un régime de liberté ». Cette liberté peut être politique (république ou démocratie) et sociale (syndicats…).   

 

_ A la veille de la guerre, au niveau politique les forces de gauche (SFIO et CGT) sont pacifistes. Le 16 juillet 1914 Jean Jaurès avait fait adopter à son parti la motion de « la grève générale ouvrière simultanément et internationalement organisée pour empêcher la guerre et imposer aux gouvernements le recours à l’arbitrage ». Jean Jaurès est assassiné le 31 juillet 1914 et les socialistes se rallient à la guerre pour la défense de la Patrie et des idéaux républicains.

_ Un accord politique se crée entre les différents partis politiques pour cesser les divisions intérieures au profit de la lutte contre l’ennemi. Il ne s’agit pas d’un renoncement à des idéaux très différents mais d’une « trêve des partis » Cette union nationale est appelée en France : l’ « Union sacrée » selon l’expression du président de la République Raymond Poincaré. La France est dirigée par un gouvernement d’union nationale jusqu’en 1917.

Union sacrée : union de toutes les forces politiques en vue de défendre le pays ; les oppositions politiques, sociales et spirituelles passent au second plan.

 

II. Qu’est-ce que le patriotisme défensif ?

Comment les Français s’adaptent-ils à la situation créée par le conflit ?

           

            A) Comment  les soldats peuvent-ils endurer de telles souffrances ?

                       

                        1) Les difficiles conditions de vie

 

Photographie 1 page 90 : Le creusement d’une tranchée

Textes 2 page 90 : Paroles de Poilus

Question 1 page 91 : Quelles sont les diverses causes des souffrances des soldats ?

Les causes des souffrances des soldats sont nombreuses :

* L’inconfort des tranchées est important « taudis », « bouge infâme » (l. 1 et 4 du texte 1). Cependant l’abri souterrain protège de l’artillerie allemande.

* La peur est présente (texte 2), ainsi que la faim et la soif : « trois jours […] sans la moindre goutte d’eau à boire » (l. 1 à 3 texte 3) à cause du ravitaillement difficile, surtout pour les unités isolées.

* La mort est omniprésente : avec les cadavres (l. 4 et 6 du texte 3) et l’odeur de putréfaction (« puanteur » l. 3 texte 3). Ces mêmes cadavres nourrissent les rats qui pullulent dans les tranchées et sont habitués à la présence humaine. Aux rats s’ajoutent les vermines, les poux et les puces.

 

_ Les combats sont très éprouvants. A la fin 1914 les troupes françaises comptent 500 000 morts en particulier à cause des uniformes voyants et de l’absence de casque. Avec la guerre de position se généralise l’emploi d’armes mortelles comme le gaz moutarde ou Ypérite (car utilisé à Ypres par les Allemands) et le feu intensif de l’artillerie. 

_ Les conditions de vie des soldats sont déplorables. Les soldats vivent dans des tranchées boueuses, au contact de la mort lors des attaques et avec le feu de l’artillerie allemande, en présence des cadavres déterrés par l’explosion d’obus. L’absence d’hygiène mais aussi la boue, la vermine, les puces et les poux  font des soldats des « poilus ». Le ravitaillement difficile  provoque la faim et la soif des soldats. Les rats pullulent. Jusqu’en 1917 les permissions sont rares.

 

Texte 7 : L’ennui

* Face à toutes ces conditions de vie le soutien moral de l’arrière est très important sous risque de dépression (texte 7, l.1 : « je suis si déprimé »).

 

_ Face à toutes ces conditions de vie le soutien moral de l’arrière est très important. Le courrier relie les soldats à leurs familles. Les soldats sont majoritairement d’origine rurale car les ouvriers sont mobilisés dans les usines d’armement. Les poilus sont soucieux de leur famille et lorsqu’ils sont agriculteurs de leurs fermes.

 

 

 

                        2) La volonté de défendre le pays

Qu’est-ce que le patriotisme défensif ?

Contexte : L’année 1916 est dominée par la bataille de Verdun voulue par le commandement allemand pour « saigner à blanc » l’armée française. La bataille fait 377 000 victimes dont 275 000 morts chez les Poilus et 337 000 dont 240 000 décès pour les Allemands. 

 

Texte 5 page 93 : Le soldat de Verdun

Question 5 page 93. Comment Pétain explique-t-il la victoire de Verdun ?

            Le « dévouement total » (l. 14) du soldat s’explique par la volonté de défendre la Patrie. Ce sentiment de défense de la Patrie et des familles est partagé par tous : « obligation de protéger les êtres et les choses » (l. 12) pour tous les soldats. On trouve des interprétations différentes chez les personnes : « défense du champ paternel » (l. 17) pour le paysan, « « défense d’un idéal de civilisation » (l ; 19) pour les intellectuels, sentiment religieux pour le croyant.

            De plus les combats ont forgé l’endurance des soldats (l. 20 à 21) et le sentiment très fort d’une « admirable camaraderie » (l. 29). 

 

_ Pendant l’année 1916 se déroule la bataille de Verdun voulue par le commandement allemand pour « saigner à blanc » l’armée française. La bataille fait 377 000 victimes (dont 275 000 morts) chez les Poilus et 337 000 (240 000 décès) pour les Allemands. 

_ Les Poilus ont enduré de grandes souffrances durant la guerre dans la volonté de défendre le pays : c’est le patriotisme défensif. Il faut défendre le sol sacré de la patrie car c’est la meilleure façon de protéger les femmes et les enfants, mais aussi de défendre la République contre l’impérialisme, de défendre la liberté.

 

(     Question 6 page 93. Comment fait-il de Verdun un symbole des valeurs de la nation ?

            Pétain fait de Verdun un symbole des valeurs de la nation car le soldat qui a accompli le devoir de défendre la Patrie a incarné les valeurs patriotiques : il a souffert pour un idéal patriotique, et a été solidaire avec les autres Français en réalisant dans les tranchées une union sacrée en sacrifiant : « ses habitudes individualistes, ses préjugés de classe » (l. 28-29).      )

 

 

Comment le catholique considère-t-il sa mission de soldat ?

Le catholique défend sa patrie, il considère sa mission comme un devoir sacré.

 

Paix religieuse : la laïcité acceptée par la majorité des catholiques et la part que ces derniers ont prise à la guerre favorisent une atmosphère de réconciliation nationale en rupture avec l’intensité des conflits du début du XX siècle.

 

 

 

                        3) Mutineries et les grèves de 1917

 

Contexte : * En juillet 1916 le généralissime Joffre déclenche avec l’aide des Britanniques, l’offensive qu’il a préparé sur la Somme : plus d’un million de morts et de blessés dans les deux camps, sans que les lignes ennemies soient entamées.

 * Le 16 avril 1917 le général Nivelle qui a remplacé Joffre, lance une grande attaque sur les hauteurs du chemin des Dames, entre Soissons et Reims. Elle est brisée. Le 19 avril les Français comptent 40 000 morts et 80 000 blessés.

 

Texte 4 page 91 : Le sacrifice des Sénégalais

Question 5 page 91. Pourquoi peut-on dire, d’après ces deux témoignages, que les Sénégalais du chemin des Dames ont été « sacrifiés » ?

Les troupes coloniales africaines (dont toutes ne venaient pas du Sénégal) employées lors de l’offensive de la Somme ont été sacrifiés selon M. Diagne car les Sénégalais ont demandés des renforts en vain ; le premier texte le confirme en indiquant l’absence de préparation des services sanitaires et hospitaliers, mais surtout le fait que les Sénégalais ont été pris sous le feu mal réglé des Français et  celui des Allemands, tués par des tirs ennemis et amis. 

 

_ En juillet 1916 le généralissime Joffre déclenche avec l’aide des Britanniques, l’offensive qu’il a préparé sur la Somme : plus d’un million de morts et de blessés dans les deux camps, sans que les lignes ennemies soient entamées.

_ Le 16 avril 1917 le général Nivelle qui a remplacé Joffre, lance une grande attaque sur les hauteurs du chemin des Dames, entre Soissons et Reims. Elle est brisée. Le 19 avril les Français comptent 40 000 morts et 80 000 blessés.

_ L’échec des grandes offensives s’accompagne de nombreux sacrifices inutiles de vies humaines. Les soldats sont considérés comme de la « chair à canon ». L’absence de renforts pour consolider les conquêtes minimes (une tranchée) chèrement payées (parfois 60% de pertes),  mais aussi la mauvaise organisation des services sanitaires multiplie le nombre de morts.

 

Contexte : La monarchie absolue du tsar russe Nicolas II est contestée à cause des privations du peuple et des défaites militaires. Celui-ci doit abdiquer. En novembre 1917 l’extrême gauche bolchevik de Lénine prend le pouvoir avec comme mots d’ordre : « La paix », « tout le pouvoir aux soviets », et établissent la dictature du prolétariat selon la doctrine marxiste.

 

Texte 1 page 94 : Les mutineries de mai 1917

Question 1 page 95. D’après ce témoignage, en quoi la Révolution russe de février 1917 influence-t-elle l’attitude des Poilus ?

La Révolution russe incite des soldats, excédés par les carnages inutiles, à se révolter. Les mutineries de 1917 s’inspirent de la révolution dans ses slogans : « Paix ou Révolution ! (l. 12) et ses chansons comme l’Internationale (l. 14) d’inspiration marxiste.

Cependant les troupes n’abandonnent pas les tranchées. Pétain fait cesser les mutineries.

 

_ La monarchie absolue du tsar russe Nicolas II est contestée à cause des privations du peuple et des défaites militaires. Celui-ci doit abdiquer. En novembre 1917 l’extrême gauche bolchevik de Lénine prend le pouvoir avec comme mots d’ordre : « La paix », « tout le pouvoir aux soviets », et établissent la dictature du prolétariat selon la doctrine marxiste.

_ La révolution russe influence les soldats Français qui demandent l’arrêt des combats inutiles et refusent de continuer le combat, mais sans abandonner les tranchées.

_ La nomination de Pétain comme commandant en chef permet de mettre fin aux mutineries.  Celui-ci accorde plus de permissions, améliore les conditions de vie des soldats, abandonne les grandes offensives mais fait fusiller aussi quelques mutins.

Mutinerie (p. 236) : Dans l’armée, refus d’obéir à un ordre.


           
B) Comment la culture de guerre et la politique impliquent-elle dans la guerre les civils ?

 

Texte 4 page 95 : Les grèves de l’arrière en juin 1917

Question 7 page 95. Pourquoi ce tableau peut-il donner une « impression déprimante » ?

Le tableau dressé dans le rapport officiel montre

* que les grévistes et certains soldats sont solidaires, y compris financièrement.

* que les soldats mobilisés travaillant  dans les arsenaux sont pacifistes.

* que le travail dans les arsenaux est lent, mal fait, peu productif, et que la situation dans la France, dans les usines et les syndicats.

 

_ Les ouvriers des usines, dont certains sont des soldats mobilisés, doivent contribuer à l’effort de guerre par la production industrielle. Les grèves avec des mobiles pacifistes sont perçues par les autorités comme un danger révolutionnaire majeur et une trahison contre l’effort de guerre. La participation de la population est demandée pour obtenir la victoire finale.

 

Texte 6 page 95 : Clemenceau : un gouvernement pour la victoire

Question 8 page 95. Quel objectif Clemenceau assigne-t-il aux Français ?

Clemenceau président du conseil depuis novembre 1917, impose comme devoir aux Français d’être solidaire des soldats dans la guerre, de se consacrer exclusivement à la guerre et à la réalisation de la victoire.

 

Question 9 page 95. Par quels moyens l’impose-t-il ?

Clemenceau utilise des moyens autoritaires : « tous les inculpés en Conseil de guerre » (l. 9), c’est-à-dire que les mutins seront traduits devant un tribunal militaire qui peut décider de leurs exécutions. Les « campagnes pacifistes » (l. 10-11) sont assimilées à de la trahison (l. 11-12) et réprimées.

 

+ Photographie 5 page 95 : Le président Clemenceau sur le front en 1917

Question 10 page 95. Quel passage du discours (doc. 6) Clemenceau met-il en pratique ? Pourquoi ce type d’image peut-il donner aux Français une confiance nouvelle ?

_ Par sa présence dans les tranchées Clemenceau met en pratique le passage de ce discours indiquant que le devoir des Français (et le sien, en tant qu’homme politique) est de « demeurer avec le soldat, vivre, souffrir, combattre avec lui » l. 4-5.

_ Les Français voient que les gouvernants s’impliquent dans la guerre, en allant au plus près du front, se renseignant et rassurant les Poilus. Ils peuvent ainsi penser que les offensives inutiles des militaires ne sont plus permises par les hommes politiques. Ils peuvent en outre croire que le front est sécurisé puisque les hommes les plus importants de France osent visiter les tranchées près du front, des combats.

 

_ Georges Clemenceau surnommé « le Tigre » devient président du conseil en novembre 1917. Agissant avec autorité il assimile pacifisme et trahison et réprime l’agitation ouvrière, renforce la censure.  

 

OU

 

Transparent : Etude de document iconographique : L’affiche  Eux aussi font leur devoir.

 

 

Transparents : Les enfants enjeu de la culture de guerre

 

 

 

 

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Perturbation des transports

17 Décembre 2009 Publié dans #Vie de classe

La tombée de la neige pose des problèmes dans les transports, en particulier dans le ramassage scolaire.

Demain est prévu le contrôle type bac blanc de quatre heures pour les TL, de 13h00 à 17h00, surveillé par M. Blanc-Brude et par moi. 

Ne sachant pas combien d'élèves pourront être présents, voici les dispositions à prendre :

1) Le Bac Blanc est pour l'instant maintenu, tant que je n'ai pas plus d'information sur le nombre d'élèves présents demain et sur les disponibilités de M. Blanc Brude.
 
2) Mais il faut prévoir d'apporter les affaires de géographie demain au cas où faute de monde ou de surveillant, le contrôle type bac blanc ne puisse avoir lieu. Et aussi les affaires de philosophie.


3) Je devrais être là demain, et M. Blanc-Brude aussi, à moins d'un problème technique SNCF !  Mais comme votre Bac Blanc se déroule l'après-midi, cela ne devrait pas influer sur le contrôle type bac blanc. Ne pas faire d'hypothèse et se dispenser de cours ou de contrôle sans autorisation de la CPE qui devra m'avoir eu au téléphone portable !!

4) En cas d'impossibilité de faire le contrôle type bac blanc il pourrait être reporté au vendredi de la rentrée.

A tous bonne soirée, révisez bien à la chaleur de la cheminée en ce temps hivernal. Bon succès à tous
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