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MUSECLIO

Cours Géographie Terminale L/ES : Etude de cas Mumbai entre modernité et inégalités

20 Mars 2013 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #TL : Documents et exercices

 

Pour le remplacement de M. Saillard

 

ETUDE DE CAS MUMBAI

 

L'Asie du Sud et de l'Est, les enjeux de la croissance.

 

Introduction : Page 266. Pour la définition de l'aire géographique a étudier.

45% de la population mondiale, 3,5 milliards d'habitants 35% de la richesse mondiale avec une très forte croissance économique.

Une croissance qui s'est progressivement diffusée depuis le Japon et ensuite étendu dans certains espaces asiatiques.

Continent de la croissance économique mais aussi continent où se concentre le plus de pauvres.

La question de la croissance économique est donc au coeur de multiples enjeux.

Des Etats concernés : de l'Inde, jusqu'à Singapour et l'Indonésie au sud, lac Chine, Le Japon et la Corée du sud.

Problématique : Quels sont les enjeux de la croissance en Asie du Sud et de l'est ?

 

I. En quoi la ville de  Mumbai est située entre insertion dans la mondialisation et inégalités ? (trois heures si possible)

 

Accroche à faire

Extrait du film de Danny Boyle « slumdog millionnaire » / course poursuite dans le bidonville. Fichier sur le réseau. Titre slumdog millionnaire

 

 

RAPPEL :

– MUMBAI PEUT TOUT A FAIT ETRE PROPOSE EN COMPOSITION OU CROQUIS

LE JOUR DU BAC

– But de l'étude de cas : partir d’une situation locale et spécifique à un territoire pour comprendre à la fois le dynamisme économique de l’Asie du Sud et de l’Est et les profondes inégalités qui affectent cet espace.

– Paradoxe de l'étude : étude de cas sur une ville alors que l'Inde est encore un des pays les moins urbanisés de la planète (30% d'urbains)

 

Problématique : Comment les dynamiques de la mondialisation et de la croissance transforment-elles la ville de Mumbai, entre mondialisation et inégalités ?

 

A. En quoi Mumbai est une métropole moderne insérée dans la mondialisation ? (une heure si possible)

 

T.P. pages 270-271 Document 2, 3, 5 page 270 – 271

Question 1 page 271 : Quels éléments font de Mumbai une métropole majeure en Inde et dans le monde ? (Documents 2, 3, 5)

 

 

– 20 millions d'habitants soit 4 rang mondial, 3ème rang asiatique derrière Tokyo, Delhi

– ville la plus riche de l'Inde avec 5% de la richesse nationale

– Ville industrielle avec 25% de la production indienne

– Ville fait figure de capitale économique de l'Inde et dans une bien moindre mesure de l'Asie.

– Réseau urbain indien est donc bicéphalique autour d'une capitale politique New Delhi et une capitale économique Mumbai.

Une ville insérée dans la mondialisation :

– une forte concentration de sièges sociaux dans le CBD (BKC) de Mumbai : accumulation de fonctions décisionnelles importantes : concentration du tertiaire supérieur

– Ville est aussi un centre financier avec sa bourse d'échange : National stock Exchange ou dalal street, première bourse d'Inde et notamment la bourse au diamant renommée dans le monde entier.

Capacité décisionnelle encore. Bourse ne rivalise pas encore avec les grandes bourses du Nord comme NY (capitalisation boursière dix fois supérieure) ou Londres et même avec les autres bouses asiatiques comme Shanghai. Un rôle de capitale financière en construction certes mais dont le poids est à relativiser suivant l'échelle de comparaison

– ville qui produit avec les studios de Bollywood plus de 1000 films par an soit la première industrie cinématographiques au monde (en nombre d'entrée, pas en recettes) : capacité de diffusion du cinéma qui commence à s'étendre (aire) à une partie de l'Asie : un rayonnement culturel qui dépasse largement le cadre de la ville et de l'Inde seule = Mumbai = capitale du soft power indien

– Un réseau d'écoles spécialisées de recherche fondamentale (institut TATA), technologie de l'information, commerce international, finance

– Ville est parfaitement insérée dans les flux mondiaux avec le port, premier port indien, interface ouverte sur le monde et son aéroport international (HUB qui accueille 50% du trafic passager indien intérieur) qui rivalise avec celui de New Delhi.

– Ville est avec New Delhi la porte d'entrée de l'Inde = The Gateway of India

Une ville qui connaît une vive croissance économique : quelles en sont les conséquences spatiales ?

– Une ville qui continue à accumuler les hommes et les fonctions importantes (de commandement, industrielle, de communication) : une ville en cours de métropolisation

– Un modification du paysage urbain : les dynamiques de l'espace urbain :

– poursuite de l'étalement urbain vers l'Est et le Nord : ville nouvelle de Navi Mumbai à l'est

 

DOC. image_sat_ville_nouvelle_mumbai

Fichier kmz qui ouvre automatiquement google earth = ville nouvelle mumbai.kmz

 

 

image sat ville nouvelle mumbai

 

 

 

– création de nouveaux quartiers centraux verticalisés sur d'anciens slums

– poursuite de la création de zones industrielles au nord de l'agglomération : étalement industriel

– poursuite de la création de centres d'affaires décisionnels au sud

 

 

 

 

 

 

 

_ La métropole devient de plus en plus multipolaire ou polycentrique (à redéfinir)

– Par son évolution spatiale, la métropole spécialise de plus en plus ses territoires industriels au nord, décisionnels au sud

– En fait, le phénomène de métropolisation se poursuit donc

 

Métropolisation (p. 110) : Mouvement de forte concentration des hommes et des fonctions les plus stratégiques dans les villes les plus importantes d un pays, d un continent, voire du monde.

 

Conclusion : même si elle ne se situe au rang des premières comme Tokyo ou Shanghai, Mumbai peut être considérée comme une ville globale (rappel de la définition). Elle est lancée dans une politique de lutte contre les bidonvilles (à défaut de lutter contre la pauvreté) pour améliorer son image et poursuivre sa métropolisation (attirer les entreprises)

 

B. En quoi Mumbai est une ville marquée par de fortes ségrégations socio-spatiales ? (une heure si possible)

 

Une croissance économique qui n'est pas partagée par tous les hommes, ni par tous les territoires :

Schéma 6 p 271 : Une région métropolitaine de 21 millions d’habitants (en 2011)

Schéma 8 page 272 : Plus d’un habitant sur deux de la Municipalité vit dans les Slums.

 

Question 1 page 272 : Comment ces inégalités s’inscrivent-elles dans l’espace de la municipalité ?

_ Depuis 20 ans, la ville connaît une vive croissance qui provoque un étalement spatial important : cet étalement se fait par les périphéries d'une double manière :

 

DOC. image_sat_segreg_mumbai_periph

Fichier Google earth. mumbai_periph

 

image sat segreg mumbai periph

 

* construction d'immenses ensembles collectifs planifiés

* extension anarchique de bidonvilles

- (Cet étalement urbain crée des concurrences d'espaces entre espaces agricoles / naturels et espace urbain)

– Dans la ville centre, la hausse progressive des loyers, la tertiarisation et la vive croissance économique qui fait croître une frange très aisée de la population ont progressivement expulsé les plus pauvres de l'espace urbain central.

– Ce phénomène porte le nom de gentrification (de l'espace central) : exemple avec quartier de Marine drive (bande de littoral de 3 km de long très gentrifié)

 

Gentrification : processus de retour des populations aisées dans les quartiers centraux des villes après rénovation de l habitat.

 

DOC. image_sat_segreg_mumbai_marine_drive

Fichier KMZ = mumbai_marine_drive.kmz

 

image sat segreg mumbai marine drive

 

– Le phénomène des bidonvilles se localise :

– certes comme dit avant, en périphérie de la ville par les nouveaux arrivants des campagnes qui s'installent de manière anarchique = bidonvilles en voie de durcification

– Mais aussi au centre, par la présence de bidonvilles anciens au contact de quartiers aisés = les chawls (anciens immeubles bourgeois de plusieurs dizaines de logements qui se sont progressivement délabrés ou taudifiés)

– A NOTER : l'exclusion sociale ne se traduit pas forcément dans l'espace urbain : existence de pavement dwellers : sans abris vivant sur les trottoirs

 

Lien témoignage vie dans les bidonvilles (4min47) :

http://www.youtube.com/watch?v=322CXkTlKvM

OU http://www.youtube.com/watch?v=FsKNVhYS7oY (vision sans commentaires)

 

Que faire des bidonvilles ?

Texte 13 page 273 : Les enjeux de la réhabilitation du bidonville de Dharavi

Quels sont les enjeux de la réhabilitation des bidonvilles ?

 

DOC image_sat_segreg_mumbai_centre

Fichier Google earth = mumbai_segregation

 

image sat segreg mumbai centre

 

– Le centre de Mumbai est donc marquée par une forte ségrégation socio-spatiale (définition à redonner pour rappel) : une forte différenciation de l'espace

Ségrégation socio-spatiale (p. 325) : séparation des groupes sociaux dans l organisation de l espace.

– Les bidonvilles centraux font l'objet d'une intense spéculation immobilière (Dharavi). Conflit d'espaces entre acteurs aisés (agents immobiliers, acteurs publics, promoteurs) et acteurs pauvres (habitants des bidonvilles sans titre de propriété) qui veulent rester sur place

Plus de 50% de la population de la ville vit ainsi des bidonvilles (p. 322) ou slums qui sont des quartiers défavorisés sans équipement de base et coupé de la mondialisation.

– La croissance urbaine trop rapide ne va pas de pair avec l'installation de réseaux d'adduction d'eau, ramassage d'ordure = problème de gestion des eaux usées, déchets, adduction d'eau défaillante, électricité = un des traits caractéristique d'une mégapole du sud.

– En fait, incapacité des pouvoirs publics à gérer les conséquences de l'étalement urbain = problème de gouvernance urbaine

Dharavi : le plus grand bidonville d’Asie avec une population d’env.1 million d’habitants pour une superficie de 175 ha : au total 6 millions d'habitants dans les slums à Mumbai.

– Les inégalités sociales qui sont visibles dans l'espace peuvent conduire à des tensions au sein de l'espace urbain ; tensions qui sont favorisées par une cohabitation parfois délicates entre communautés religieuses différentes (musulmans et Hindous) et les castes.

 

Conclusion : Mumbai, symbole de la modernité et de l’émergence de l’Union indienne, est devenue une véritable métropole au niveau mondial même si elle n’est qu’un centre secondaire de l’archipel métropolitain mondial (AMM). Malgré des inégalités socio-spatiales qui tendent à se creuser, Mumbai dispose d’atouts importants pour renforcer son poids au niveau mondial (principale ville d’un Etat en forte croissance économique, située au coeur d’une région économique puissante).

 

 

 

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Cours 1ère histoire : La fin des totalitarismes 2

20 Mars 2013 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cours 1ère

 

 

II. Comment le totalitarisme soviétique prend fin ?

 

               A. Quelles sont les reformes entreprises par Gorbatchev ?

 

Texte 1 page 250 : La politique de réforme de Gorbatchev

Caricature 2 page 250 : La perestroïka, une rupture idéologique ?

Texte 3 page 251 : La glasnost en URSS

Question 4 page 251 : En quoi cette politique est-elle une rupture décisive ?

 

_ En 1985 l’arrivée au pouvoir de M. Gorbatchev inaugure des changements provoquant une rupture en URSS : réformes économiques de la perestroïka et liberté d’expression avec la glasnost doivent permettre d’assouplir le système soviétique sans remettre en cause l’idéologie communiste.

* Rupture avec la dictature communiste par la glasnost : La censure est abolie et les médias peuvent aborder des sujets sensibles comme l’explosion de Tchernobyl en 1986, le malaise des soldats envoyés en Afghanistan. De plus Gorbatchev démocratise l’URSS : il modifie la Constitution et organise les premières élections en partie libres de l’URSS en mars 1989 (présence de candidatures libres).

* Rupture avec l’économie centralisée avec la perestroïka : Dans les années 1980 l’URSS connaît une grave crise économique révélant les échecs de l’économie centralisée soviétique. Pour relancer l’économie Gorbatchev entreprend d’assouplir la planification, de donner de l’autonomie aux entreprises et créer un secteur privé soumis au marché. Le but est de débloquer un système économique marqué par la mauvaise qualité des productions et le manque de motivation des travailleurs.

Gorbatchev (p. 253) : (né en 1931) Adhérent du parti communiste en 1952, il en devient secrétaire général en 1985. Il tente de réformer le système soviétique en lançant la perestroïka et la glasnost. Contraint d’accepter la disparition de l’URSS, il démissionne le 25 décembre 1991.

Glasnost (p. 253) : (« transparence » en russe) Politique consistant à établir la liberté d’expression en URSS. Elle est initiée par M. Gorbatchev à partir de 1985.

Perestroïka (p. 253) : (« restructuration » en russe) Politique de réformes économiques et sociales menées par M. Gorbatchev entre 1985 et 1991 en URSS.

 

 

 

 

 

Photographie pénuries en URSS

 

 

  Caricature de Plantu sur la Perestroïka

 

Quelles sont les crises affectant l’URSS ?

_ La progression du chômage et de l’inflation, les grèves et les manifestations paralysant le pays pendant l’été 1989 montrent l’aggravation de la crise économique et sociale.

_ La liberté donnée aux médias permet de critiquer les échecs et les crimes du régime soviétique. Les habitants de l’URSS s’interrogent sur l’efficacité et la légitimité du communisme, ce qui aboutit à une crise morale.

 

 

 

            B. Quelles sont les conséquences des réformes de Gorbatchev et leur échec ?

 

Lien Ina Coup d’Etat contre Gorbatchev (3 min): http://www.ina.fr/video/CAB91039434

Comment  en est-on arrivé là ?

_ Dès 1989 M. Gorbatchev reconnaît aux démocraties populaires le droit de choisir leur politique et donc de sortir du communisme. La politique extérieure du désengagement contribue à la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989 et à la fin du bloc soviétique.

 

 

Texte 5 page 251 : La fin du régime soviétique

Question 7 page 251 : D’après ce texte, qu’est-ce qui explique l’échec de Gorbatchev ?

L’échec de Gorbatchev à réformer l’URSS et sauver le communisme s’explique par la volonté des Républiques composant l’URSS à prendre leur indépendance : Pays Baltes, Moldavie, Ukraine, Biélorussie. L’URSS a implosé.

Même la Russie dirigée par Boris Eltsine a déclaré son indépendance, ce qui met fin de fait au communisme. M. Gorbatchev est obligé de démissionner de sa présidence de l’URSS le 25 décembre 1991.

 

_ À l’intérieur de l’URSS les revendications nationalistes s’intensifient et les pays Baltes proclament leur indépendance au printemps 1991. Face aux risques d’implosion de l’URSS les conservateurs tentent un coup d’Etat en août 1991 contre Gorbatchev, c’est un échec mais M. Gorbatchev est affaibli politiquement. Le président de la Russie Boris Eltsine parvient à interdire le PCUS en novembre 1991.

 

Lien Ina : indépendance Russie, Ukraine, Belarus (2 min 21) : http://www.ina.fr/notice/voir/CAB91065313

 

OU

Lien Ina indépendance Ukraine et fin URSS (2 min 29) : http://www.ina.fr/notice/voir/CAB91063652

 

_ Le 21 décembre 1991 les chefs d’Etat de onze ex-républiques soviétiques, dont la Russie, déclarent leur indépendance et la dissolution de l’URSS ainsi que la création de la CEI (Communauté des Etats Indépendants). Gorbatchev doit démissionner le 25 décembre 1991. Avec la fin de l’URSS prend fin le totalitarisme soviétique.

 

 

Conclusion : La fin du totalitarisme soviétique est d’abord le résultat d’un processus interne sous Gorbatchev. L’initiative venue du sommet, du fait d’une prise conscience par les dirigeants de l’impasse d’un système qu’ils souhaitaient sauver. La Perestroïka et la Glasnost ont fait tomber ce qui restait d’un système usé, dont la chute ne peut s’expliquer seulement par celle du Mur de Berlin.

 

Conclusion sur histoire URSS : Lien Ina (2 min) http://www.ina.fr/video/CAB91067360/urss-retro-video.html

 

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Cartographie 2e : Une ville encore gérable ?

16 Mars 2013 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cartographie 2e

 

 

 

Schéma de synthèse : Une ville encore gérable ? 

 

 

GUIDE POUR L'EXERCICE D'APPLICATION

 

 

 

 

LA LEGENDE :

 

Penser la légende :

 

1) La question dervant de titre au croquis doit servir de base de réflexion. Il faut répondre à cette question à travers une ou deux phrases. Les phrases peuvent être coupées pour devenir les titres et sous-titres de la légende.

 

2) Imaginer quels figurés (type de symbole, taille et couleur) sont préférables pour permettre une bonne lisibilité du schéma, pour hiérarchiser aussi les informations. 

 

 

 

légende ville encore gérable

 

 

LE CROQUIS :

 

Reproduire les figurés sur le fonde de carte :

 

 

1) Commencer par les figurés de surface représentant les zonages (jaune et orange, attention à la zone grisée : il ne faut pas de diagonales)

 

2) Placer les figurés ponctuels indiquant des emplacements (cercles et carrés de différentes tailles, attention à respecter les proportions, triangles, etc.)

 

3) Reproduire les figurés linéaires retraçant les flux.

 

 

 

 

Placer la nomenclature (noms figurant sur le schéma) :

 

 

Mettre les noms de pays en majuscules et les noms de villes en minuscules, les noms des océans en bleu, etc. Cela doit venir après avoir placer les figurés pour permettre une meilleure lisibilité du schéma.

 

 

 

 

 Croquis ville encore gérable

 

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Nouveaux programmes histoire-géographie de 1ère S et de Terminale S

10 Mars 2013 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Vie de classe

 

Nouveaux programmes de 1ère S et de Terminale S en histoire-géographie :

 

Le Ministère de l'Education nationale indique les programmes suivants :

http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=66879

 

 

 

Histoire-géographie - classe de première - série S

Préambule

La classe de seconde a permis, sur la base des acquis du collège et dans le prolongement des démarches qui y avaient été initiées, de mettre en œuvre une approche plus synthétique et problématisée, caractérisée par la recherche du sens et l'exercice du raisonnement et de l'esprit critique, répondant aux finalités culturelles, civiques et intellectuelles, communes à l'enseignement de l'histoire et de la géographie.

Les programmes de la classe de première permettent d'approfondir cette approche, qui s'inscrit dans les objectifs d'apprentissage du lycée, et de renforcer la culture et les outils intellectuels indispensables à la construction d'un citoyen éclairé du XXIème siècle.

Ils sont conçus en cohérence avec ceux de la seconde.

Dans la continuité et la complémentarité avec eux, ils donnent des clés de compréhension du monde contemporain et des sociétés et des territoires dans lesquels elles s'inscrivent et agissent. L'histoire et la géographie donnant conjointement ces clés de compréhension, la parité horaire prévue entre les deux disciplines doit être respectée.

Les démarches s'inscrivent également dans la continuité de celles mises en œuvre en seconde :

- les études de cas en géographie et des études délimitées et mises en perspective en histoire y occupent une place importante ;

- les technologies de l'information et de la communication doivent jouer un rôle croissant ;

- le professeur doit exercer pleinement sa liberté et sa responsabilité pédagogiques. Il a notamment la possibilité de construire son propre itinéraire, non seulement au sein de chacun des programmes d'histoire et de géographie, mais encore en les articulant, autant qu'il le jugera nécessaire, autour de points de convergence.

Les capacités et les méthodes, présentées dans le tableau qui suit, figurent explicitement parmi les objectifs d'apprentissage. Il revient à l'équipe disciplinaire du lycée et à chacun des enseignants d'évaluer leur niveau de maîtrise à l'issue de la classe de seconde, de penser leur progressivité au fil de l'année de première et de construire des situations d'enseignement les plus propices à leur maîtrise par les lycéens.

Comme en seconde, cette maîtrise est indissociable de celle des connaissances.

 

Capacités et méthodes

 

 

 

 


HISTOIRE

Questions pour comprendre le vingtième siècle

Le programme d'histoire de la classe de première est conçu en cohérence avec celui de la classe de seconde :

- il est dans son prolongement chronologique : consacré au XXème siècle, il prend la suite d'une mise en perspective sur le temps long, de l'Antiquité au XIXème siècle ;

- il se situe également dans sa continuité en termes d'objectifs d'apprentissage, tant sur le plan des connaissances à acquérir que sur celui des capacités et des méthodes à approfondir.

Ce programme présente de réelles complémentarités avec celui de géographie ; on exploitera donc toutes les possibilités de croisement.

Le fil conducteur du programme

Des questions indispensables à la compréhension de l'histoire du monde au XXème siècle constituent la trame de ce programme.

En ce début du XXIème siècle, il est possible d'avoir une vue globale et synthétique sur le siècle précédent et ainsi de concevoir une nouvelle approche thématique. Les questions qui structurent les programmes, centrées sur la compréhension du XXème siècle, sont mises en perspective sur une plus longue durée lorsque cela s'avère pertinent (ainsi, une bonne compréhension des mutations des économies et des sociétés nécessite une étude s'étendant du milieu du XIXème siècle à nos jours).

Pour traiter le programme

Le programme comporte huit questions organisées en trois thèmes.

Deux éléments essentiels visent à faciliter la mise en œuvre des questions :

- afin de délimiter clairement ce qu'il convient de traiter, chacune des questions est problématisée de façon précise, comme dans le programme de seconde ;

- des études significatives et mises en perspective (démarche déjà introduite au collège et en classe de seconde) sont proposées non seulement pour écarter la tentation de l'exhaustivité mais aussi pour permettre une mise en œuvre dynamique du programme.

Le professeur doit exercer sa liberté et sa responsabilité pédagogiques. Il a la possibilité notamment de construire son propre itinéraire en fonction de son projet pédagogique, en articulant les thèmes et les questions dans un ordre différent de celui de leur présentation, à l'exclusion du thème 1 qui doit ouvrir obligatoirement la mise en œuvre du programme.

L'approche thématique qui structure le programme doit être fondée sur la mobilisation de repères chronologiques fondamentaux.

La réflexion critique sur des sources de nature différente, déjà exercée en seconde, doit être approfondie. Parmi ces sources, les différentes formes de production artistiques doivent trouver toute leur place, conformément aux objectifs visés par l'enseignement d'histoire des arts.

Programme

Le professeur peut traiter les thèmes et les questions dans un ordre différent de celui de leur présentation, à l'exclusion du thème 1 qui ouvre obligatoirement la mise en œuvre du programme.

 

Thème 1 introductif. Croissance économique et mondialisation depuis le milieu du XIXème siècle - 6-7 h

 

 

 

 

Thème 2. La guerre et les régimes totalitaires au XXème siècle - 17-18 h

 

 

 

 

Thème 3. La République française face aux enjeux du XXème siècle - 13-14 h

 

 

 

 

En histoire comme en géographie le programme est conçu pour être traité dans un horaire de 36 à 39 heures.

 


GÉOGRAPHIE

France et Europe : dynamiques des territoires dans la mondialisation

Le programme de géographie de la classe de première s'inscrit dans la continuité des apprentissages de la classe de seconde, tant par les connaissances, les méthodes et les capacités abordées, les démarches mises en œuvre, que par les références à deux grilles de lecture majeures du monde : la mondialisation et le développement durable.

Très rénové dans sa conception, son organisation et ses problématiques, il apporte une contribution forte à l'évolution des enseignements de la géographie. Il privilégie les approches problématisées, les démarches de découverte, de questionnement et de recherche ; centré autour des questions de gestion territoriale, il revêt une dimension éminemment citoyenne, invitant les élèves à prendre conscience de la dimension stratégique et prospective de tout choix d'aménagement.

On exploitera toutes les possibilités de croisement avec le programme d'histoire.

Le fil conducteur et les logiques du programme

Le fil conducteur du programme consiste en une étude des territoires de la France et de l'Europe dans le contexte de la mondialisation. Il vise d'abord la compréhension par les élèves du fonctionnement de chaque échelon territorial replacé dans un système d'échelles emboîtées. Pour faciliter cette appropriation, le programme propose une nouvelle approche en trois thèmes correspondant chacun à un échelon territorial, du local au mondial. Il invite à des entrées concrètes et dynamiques dans les territoires, suscitant des interrogations sur leur organisation, les conditions de leur développement et sur les acteurs qui interviennent dans leur aménagement et leur gestion.

La mondialisation constitue une toile de fond de l'ensemble du programme. Du local à l'Europe, dans chaque question abordée, on met en évidence ses logiques à l'œuvre dans l'évolution des territoires.

Chaque thème doit être aussi l'occasion de réactiver les problématiques du développement durable, appliquées aux territoires français et européen.

Pratiquer et maîtriser les démarches et les outils de la géographie

Le programme de première doit permettre aux élèves de se familiariser avec les différents outils et documents de l'aménagement et du développement à toutes les échelles territoriales et d'apprendre à les utiliser. Il apparaît notamment indispensable d'exploiter les ressources des sites locaux, régionaux, nationaux ou européens qui proposent un grand nombre de données pour étudier les réalités territoriales.

Dans ce programme, les approches cartographiques sont essentielles. Les élèves seront exercés à la réalisation de croquis et de schémas des principaux territoires abordés.

D'une manière générale, le programme invite à recourir le plus possible aux Tice.

Pour traiter le programme

Le programme comporte six questions organisées en trois thèmes. Le premier thème apporte un éclairage renouvelé sur la compréhension des territoires de proximité (commune, structures intercommunales, département) ; il vise à donner aux élèves les outils d'analyse d'un territoire, démarche qui sera ensuite transposée dans les autres études territoriales ; il sera donc abordé en début d'année. Il peut être l'occasion de rencontres d'acteurs et d'observations ou de recherches sur le terrain, lors de sorties de classe, ou d'enquêtes conduites par les élèves, ces travaux pouvant s'étaler pendant toute une partie de l'année scolaire. Le thème 2 vise à mettre en évidence les choix d'aménagement et la politique de développement du territoire de la France.

Les thèmes 2 et 3 et les questions qui les composent peuvent être traités dans un ordre différent en fonction du projet pédagogique du professeur ou de l'équipe pédagogique de la discipline.

Le programme de première accorde une place substantielle aux études de cas ; selon la même démarche qu'en classe de seconde, celles-ci doivent avoir une portée générale par les problématiques qu'elles soulèvent, les méthodes qu'elles mettent en œuvre, les enjeux et les choix qu'elles illustrent.

Programme

Le professeur peut traiter les thèmes et les questions dans un ordre différent de celui de leur présentation, à l'exclusion du thème 1 qui ouvre obligatoirement la mise en œuvre du programme.


Thème 1 introductif. Comprendre les territoires de proximité - 7-8 h

 

 

 

 

Thème 2. Aménager et développer le territoire français - 16-17 h

 

 

 

 

Thème 3. L'Union européenne et la France dans le monde - 13-14 h

 

 

 

 

En géographie comme en histoire le programme est conçu pour être traité dans un horaire de 36 à 39 heures.

 

Histoire-géographie - classe terminale - série S

Préambule

La classe de première S a permis d'approfondir l'approche synthétique et problématisée propre à l'enseignement de l'histoire et de la géographie au lycée et de répondre, grâce à la recherche du sens et à l'exercice du raisonnement et de l'esprit critique, aux finalités culturelles, civiques et intellectuelles de cet enseignement.

Les programmes de terminale donnent des clés pour une lecture historique et géographique du monde actuel. Les modalités de leur mise en œuvre s'inscrivent dans la continuité de celles des programmes des classes de seconde et de première :

- parité horaire entre les deux disciplines ;

- place importante des études de cas en géographie et des études délimitées et mises en perspective en histoire ;

- utilisation des technologies de l'information et de la communication ;

- liberté et responsabilité pédagogiques du professeur qui peut construire son itinéraire, non seulement au sein de chacun des programmes d'histoire et de géographie, mais encore en les articulant, autant qu'il le jugera nécessaire, autour de points de convergence.

Cette mise en œuvre doit également préparer les élèves à la poursuite d'études supérieures grâce à l'acquisition de connaissances et à l'approfondissement des capacités et des méthodes figurant dans le tableau qui suit et qui ont été progressivement maîtrisées de la seconde à la première. Dans cette perspective, une attention soutenue sera particulièrement accordée au développement du sens critique et à l'organisation d'un travail autonome.

 

Capacités et méthodes

 

 

 

 


HISTOIRE

Regards historiques sur le monde actuel 

Introduction

Le programme de terminale S se situe dans la continuité de ceux de seconde et de première. Il en reprend l'organisation thématique déclinée en questions, elles-mêmes abordées à partir d'études précises. Il permet d'acquérir des connaissances et d'approfondir des capacités et des méthodes acquises lors des deux années précédentes, en accordant une grande place à l'organisation du travail autonome et au travail critique sur les sources. Parmi ces dernières, les productions artistiques doivent faire l'objet d'une attention particulière, conformément aux objectifs de l'enseignement de l'histoire des arts.

Ce programme est de nature à préparer les élèves aux exigences de l'enseignement supérieur en leur permettant d'approfondir leur réflexion historique.

Le fil conducteur du programme

Le programme propose un éclairage des enjeux majeurs du monde actuel à partir du regard spécifique de l'historien. Afin de faire comprendre d'emblée ce qui caractérise ce regard, le premier thème permet d'éclairer le rapport entre l'histoire et la mémoire.

Les deux thèmes suivants ont été choisis de façon à ce que soient abordés des sujets essentiels à la compréhension du monde actuel.

Pour traiter le programme

Les trois thèmes sont déclinés en cinq questions dont la mise en œuvre se fait à partir d'études. Loin de constituer une juxtaposition d'objets singuliers, ces études, choisies en fonction de leur pertinence pour faire comprendre une période et/ou un phénomène historique, doivent être sous-tendues par une problématique et impliquent une mise en perspective par rapport à la question traitée.

Le professeur exerce pleinement sa liberté et sa responsabilité pédagogiques. Il a la possibilité de construire son propre itinéraire en traitant les thèmes dans un ordre différent de celui de leur présentation, à l'exclusion du thème 1 qui doit ouvrir obligatoirement la mise en œuvre du programme.

À l'intérieur de chaque thème, les questions peuvent être traitées dans un ordre différent.

 

Programme

Le professeur peut traiter les thèmes et les questions dans un ordre différent de celui de leur présentation, à l'exclusion du thème 1 qui ouvre obligatoirement la mise en œuvre du programme.

 

Thème 1 introductif. Le rapport des sociétés à leur passé - 4-5 h

 

 

 

 

Thème 2. Grandes puissances et conflits dans le monde depuis 1945 - 14-15 h

 

 

 

 

Thème 3. Les échelles de gouvernement dans le monde - 11-12 h

 

 

 


En histoire comme en géographie, le programme est conçu pour être traité dans un horaire annuel de 29 à 32 heures.

 


GÉOGRAPHIE

Mondialisation et dynamiques géographiques des territoires

Introduction

Ce programme se situe dans le prolongement de celui des classes de seconde et de première S, tant du point de vue des connaissances que des capacités et des méthodes à acquérir par les élèves. La classe de terminale doit permettre une préparation à l'enseignement supérieur. Une attention soutenue sera ainsi accordée à l'acquisition d'une plus grande autonomie par les élèves et à l'exercice du sens critique qui fait l'objet d'un point de programme spécifique dédié à une réflexion sur les enjeux de la représentation cartographique.

Le fil conducteur du programme

En classe de première, en histoire et en géographie, une approche du processus de mondialisation a déjà été entreprise. Le programme de terminale approfondit cette thématique et l'articule avec d'autres grilles de lecture du monde ; le phénomène de mondialisation est ainsi mis en regard avec des logiques plurielles d'organisation de l'espace mondial (géo-économiques, géopolitiques, géo-environnementales et géoculturelles). Le programme propose des approches territoriales à différentes échelles, de la ville aux grandes aires continentales, pour prendre en compte la complexité et les évolutions d'une planète mondialisée.

Pour traiter le programme

Le programme comporte six questions organisées en trois thèmes.

Le premier thème vise à présenter et à discuter quelques grandes notions et grilles permettant une lecture des territoires mondiaux. Ces grilles de lecture du thème 1 seront ensuite reprises tout au long du programme. Ce thème est donc obligatoirement étudié en début d'année.

Le thème 2 aborde les dynamiques de la mondialisation. Le thème 3 porte sur trois grandes aires continentales, appréhendées chacune selon une problématique spécifique. Pour chaque aire continentale, le programme prévoit deux entrées.

Le professeur détermine l'ordre dans lequel les thèmes 2 et 3 sont traités en fonction de son projet pédagogique. De même, au sein de ces thèmes 2 et 3, les différentes questions peuvent être abordées dans un ordre librement choisi.

Comme en classes de seconde et de première, le programme accorde une place substantielle aux études de cas ; celles-ci ont une portée générale par les problématiques qu'elles soulèvent, les méthodes qu'elles mettent en œuvre, les enjeux et les choix qu'elles illustrent.

On accordera une place essentielle à la construction de représentations cartographiques par les élèves (croquis et schémas) afin de rendre compte des multiples dimensions territoriales du programme.

 

Programme

Le professeur peut traiter les thèmes et les questions dans un ordre différent de celui de leur présentation, à l'exclusion du thème 1 qui ouvre obligatoirement la mise en œuvre du programme.

 

Thème 1 introductif. Clés de lecture d'un monde complexe - 4-5 h

 

 

 

 

Thème 2. Les dynamiques de la mondialisation - 8-9 h

 

 

 

 

Thème 3. Dynamiques géographiques de grandes aires continentales - 17-18 h

 

 

 

 

En géographie comme en histoire, le programme est conçu pour être traité dans un horaire annuel de 29 à 32 heures.

 

 

 

Questions

Mise en œuvre

L'Amérique : puissance du Nord, affirmation du Sud

Le continent américain : entre tensions et intégrations régionales.

États-Unis-Brésil : rôle mondial, dynamiques territoriales.

L'Afrique : les défis du développement

Le Sahara : ressources, conflits (étude de cas).

Le continent africain face au développement et à la mondialisation.

L'Asie du Sud et de l'Est : les enjeux de la croissance

L'Asie du Sud et de l'Est : les défis de la population et de la croissance.

Japon - Chine : concurrences régionales, ambitions mondiales.

Question

Mise en œuvre

La mondialisation, fonctionnement et territoires

Un produit mondialisé (étude de cas).

Acteurs, flux, débats.

Des territoires inégalement intégrés à la mondialisation.

Les espaces maritimes : approche géostratégique.

Question

Mise en œuvre

Des cartes pour comprendre le monde

L'étude consiste à approcher la complexité du monde par l'interrogation et la confrontation de grilles de lectures géopolitiques, géo-économiques, géoculturelles et géo-environnementales.

Cette étude, menée principalement à partir de cartes, est l'occasion d'une réflexion critique sur les modes de représentations cartographiques.

Questions

Mise en œuvre

L'échelle de l'État-nation

Gouverner la France depuis 1946 : État, gouvernement, administration et opinion publique.

L'échelle continentale

Une gouvernance européenne depuis le traité de Maastricht.

L'échelle mondiale

Une gouvernance économique mondiale depuis le sommet du G6 de 1975.

Questions

Mise en œuvre

Les chemins de la puissance

Les États-Unis et le monde depuis 1945.

La Chine et le monde depuis 1949.

Un foyer de conflits

Le Proche et le Moyen-Orient, un foyer de conflits depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Question

Mise en œuvre

Les mémoires : lecture historique

Une étude au choix parmi les deux suivantes :

- l'historien et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France ;

- l'historien et les mémoires de la guerre d'Algérie.

I - Maîtriser des repères chronologiques et spatiaux

1) Identifier et localiser

- nommer et périodiser les continuités et ruptures chronologiques 

- nommer et localiser les grands repères géographiques terrestres

- situer et caractériser une date dans un contexte chronologique 

- nommer et localiser un lieu dans un espace géographique

2) Changer les échelles et mettre en relation

- situer un événement dans le temps court ou le temps long

- repérer un lieu ou un espace sur des cartes à échelles ou systèmes de projection différents

- mettre en relation des faits ou événements de natures, de périodes, de localisations spatiales différentes (approches diachroniques et synchroniques)

- confronter des situations historiques ou/et géographiques

II - Maîtriser des outils et méthodes spécifiques

1) Exploiter et confronter des informations

- identifier des documents (nature, auteur, date, conditions de production)

- prélever, hiérarchiser et confronter des informations selon des approches spécifiques en fonction du document ou du corpus documentaire

- cerner le sens général d'un document ou d'un corpus documentaire, et le mettre en relation avec la situation historique ou géographique étudiée

- critiquer des documents de types différents (textes, images, cartes, graphes, etc.)

2) Organiser et synthétiser des informations

- décrire et mettre en récit une situation historique ou géographique

- réaliser des cartes, croquis et schémas cartographiques, des organigrammes, des diagrammes et schémas fléchés, des graphes de différents types (évolution, répartition)

- rédiger un texte ou présenter à l'oral un exposé construit et argumenté en utilisant le vocabulaire historique et géographique spécifique

- lire un document (un texte ou une carte) et en exprimer oralement ou par écrit les idées clés, les parties ou composantes essentielles ; passer de la carte au croquis, de l'observation à la description

3) Utiliser les Tic

- ordinateurs, logiciels, tableaux numériques ou tablettes graphiques pour rédiger des textes, confectionner des cartes, croquis et graphes, des montages documentaires

III - Maîtriser des méthodes de travail personnel

1) Développer son expression personnelle et son sens critique

- utiliser de manière critique les moteurs de recherche et les ressources en ligne (internet, intranet de l'établissement, blogs)

- développer un discours oral ou écrit construit et argumenté, le confronter à d'autres points de vue

- participer à la progression du cours en intervenant à la demande du professeur ou en sollicitant des éclairages ou explications si nécessaire

2) Préparer et organiser son travail de manière autonome

- prendre des notes, faire des fiches de révision, mémoriser les cours (plans, notions et idées clés, faits essentiels, repères chronologiques et spatiaux, documents patrimoniaux)

- mener à bien une recherche individuelle ou au sein d'un groupe ; prendre part à une production collective

- utiliser le manuel comme outil de lecture complémentaire du cours, pour préparer le cours ou en approfondir des aspects

Questions

Mise en œuvre

Les territoires de l'Union européenne

L'Union européenne : frontières et limites, disparités et inégalités socio-spatiales.

Le développement d'un territoire ultramarin : entre Union européenne et aire régionale (étude de cas).

L'Union européenne et la France dans la mondialisation

 

L'Union européenne, acteur et pôle majeurs de la mondialisation.

La présence française dans le monde.

Un territoire d'intégration de la France et de l'Union européenne au monde au choix :

- Paris ville mondiale ;

- une façade maritime mondiale : la « Northern Range ».

Questions

Mise en œuvre

Valoriser et ménager les milieux

Potentialités et contraintes du territoire français (ultramarin compris).

La France en villes

Mouvements de population, urbanisation, métropolisation.

Nouvelles formes de développement des espaces ruraux.
Aménager les villes : réduire les fractures sociales et spatiales.

Dynamiques des espaces productifs dans la mondialisation

Une étude de cas au choix :

- Roissy : plate-forme multimodale et hub mondial ;

- un territoire de l'innovation ;

- un espace de production agricole.

Dynamiques de localisation des activités et mondialisation.

Question

Mise en œuvre

Approches des territoires du quotidien

Une étude de cas au choix :

- un aménagement choisi dans un territoire proche du lycée ;

- la région où est situé le lycée.

Acteurs et enjeux de l'aménagement des territoires.

La République, trois républiques

 

La difficile affirmation républicaine dans les années 1880-1890.

Des idéaux de la Résistance à la refondation républicaine après la Libération (1944-1946).

Une nouvelle République (1958-1962).

La République et les évolutions de la société française

Une étude parmi les quatre suivantes au choix :

- la population active française, reflet des bouleversements économiques et sociaux depuis 1914 ;

- la République et la question ouvrière : le Front populaire ;

- l'immigration et la société française au XXème siècle ;

- la place des femmes dans la société française au XXème siècle.

La République face à la question coloniale

L'empire français au moment de l'exposition coloniale de 1931, réalités, représentations et contestations.

La guerre d'Algérie.

Questions

Mise en œuvre

La Première Guerre mondiale

L'expérience combattante dans une guerre totale.

Genèse et affirmation des régimes totalitaires (soviétique, fasciste, nazi)

Les régimes totalitaires dans l'entre-deux-guerres : genèse, points communs et spécificités.

La Seconde Guerre mondiale

Guerre d'anéantissement et génocide des Juifs et des Tziganes.

Les combats de la Résistance contre l'occupant nazi et contre le régime de Vichy.

La guerre froide

La guerre froide, conflit idéologique, conflit de puissances : une étude, Berlin (1945-1989).

Question

Mise en œuvre

Croissance et mondialisation

La croissance économique et ses différentes phases depuis 1850.

Les économies-monde successives (britannique, américaine, multipolaire) depuis 1850.

I - Maîtriser des repères chronologiques et spatiaux

1) Identifier et localiser

- nommer et périodiser les continuités et ruptures chronologiques 

- nommer et localiser les grands repères géographiques terrestres

- situer et caractériser une date dans un contexte chronologique 

- nommer et localiser un lieu dans un espace géographique

2) Changer les échelles et mettre en relation

- situer un événement dans le temps court ou le temps long

- repérer un lieu ou un espace sur des cartes à échelles ou systèmes de projection différents

- mettre en relation des faits ou événements de natures, de périodes, de localisations spatiales différentes (approches diachroniques et synchroniques)

 

- confronter des situations historiques ou/et géographiques

II - Maîtriser des outils et méthodes spécifiques

1) Exploiter et confronter des informations

- identifier des documents (nature, auteur, date, conditions de production)

- prélever, hiérarchiser et confronter des informations selon des approches spécifiques en fonction du document ou du corpus documentaire

- cerner le sens général d'un document ou d'un corpus documentaire, et le mettre en relation avec la situation historique ou géographique étudiée

- critiquer des documents de types différents (textes, images, cartes, graphes, etc.)

2) Organiser et synthétiser des informations

- décrire et mettre en récit une situation historique ou géographique

- réaliser des cartes, croquis et schémas cartographiques, des organigrammes, des diagrammes et schémas fléchés, des graphes de différents types (évolution, répartition)

- rédiger un texte ou présenter à l'oral un exposé construit et argumenté en utilisant le vocabulaire historique et géographique spécifique

- lire un document (un texte ou une carte) et en exprimer oralement ou par écrit les idées clés, les parties ou composantes essentielles ; passer de la carte au croquis, de l'observation à la description

3) Utiliser les Tic

- ordinateurs, logiciels, tableaux numériques ou tablettes graphiques pour rédiger des textes, confectionner des cartes, croquis et graphes, des montages documentaires

III - Maîtriser des méthodes de travail personnel

1) Développer son expression personnelle et son sens critique

- utiliser de manière critique les moteurs de recherche et les ressources en ligne (internet, intranet de l'établissement, blogs)

- développer un discours oral ou écrit construit et argumenté, le confronter à d'autres points de vue

- participer à la progression du cours en intervenant à la demande du professeur ou en sollicitant des éclairages ou explications si nécessaire

2) Préparer et organiser son travail de manière autonome

- prendre des notes, faire des fiches de révision, mémoriser les cours (plans, notions et idées clés, faits essentiels, repères chronologiques et spatiaux, documents patrimoniaux)

- mener à bien une recherche individuelle ou au sein d'un groupe ; prendre part à une production collective

- utiliser le manuel comme outil de lecture complémentaire du cours, pour préparer le cours ou en approfondir des aspects

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Concours sur l'Océan pour classe de 2e

7 Mars 2013 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Vie de classe

Concours sur le thème de l'Océan pour les classes de 2e :

 

 

 

En lien avec le chapitre de géographie : Les littoraux, espaces convoités.

 

Un concours national est ouvert aux élèves de seconde sur la thématique de l'Océan. Les classes participantes devront réaliser une campagne d'affichage ou une vidéo sur les services et bienfaits qu'apportent aux hommes les océans. Le règlement du concours et les modalités d'inscription sont consultables sur le site

 

www.maudfontenoyfondation.com

 

http://www.maudfontenoyfondation.com/data/rawdata/kitlycee.pdf

 

 

Règlement :

 

 

À vous de jouer !

 

 

1  Affiche, vidéo, diaporama phot s,clip : chaque classe participante devra proposer un élément de communication, fort et visuel.

Le thème de cette création : « Je m’engage pour protégez les océans ! »

Chaque affiche ou vidéo devra proposer un slogan fort expliquant pourquoi il est nécessaire de préserver les océans.

Ce slogan devra être appuyé d’un / de visuel(s) fort(s) pour illustrer la thématique choisie.

 

Les thématiques du kit pédagogique lycée vous donneront de nombreuses sources d’inspiration. Vous pourrez

par exemple axer votre campagne sur l’importance des océans dans notre alimentation, sur l’oxygène qu’ils apportent aux êtres humains,

pour mettre en valeur leur apport dans le développement des énergies renouvelables, l’innovation et la recherche de solutions médicales...

Soyez inventifs et créatifs. Trouvez le meilleur slogan, les meilleurs visuels.

Mettez-vous en scène pour être présents à l’image... Toutes les idées sont les bienvenues !

 

2  Le format de votre projet de participation est libre : un panneau informatif, une affiche ou encore une vidéo...

 

Imaginez et proposez une action qui vous ressemble et qui nous rassemble autour de la protection de la biodiversité.

 

 

 

Comment participer au concours ?

 

1 Première étape : inscrivez votre classe avant le 29 mars 2013 en renseignant le formulaire disponible sur le site internet de la Maud Fontenoy Fondation :

www.maudfontenoyfondation.com/fr/defi-national-lycees.html

 

 

2  Deuxième étape : donnez vie à votre projet, concrètement, avec votre classe.

Votre création accompagnée de son compte-rendu devront être

envoyés par email le 24 mai 2013 au plus tard à :

defilycee@maudfontenoyfondation.com

Vous pouvez ajouter un lien de téléchargement (via le servicewww.wetransfer.com par exemple)

dans votre email si la taille de votre projet est trop importante pour être envoyé en pièce jointe.

Il est également possible de nous le faire parvenir par voie postale à l’adresse suivante :

Maud Fontenoy Fondation :

La Maison Champs-Elysées

8 rue Jean Goujon

75008 Paris

 

La classe gagnante sera désignée par un jury composé par la Maud Fontenoy Fondation et ses partenaires qui se réunira pour

choisir le projet lauréat. Le lauréat sera informé le 30 juin 2013 au plus tard.

Son nom sera également publié sur le site internet de la Maud Fontenoy Fondation :

www.maudfontenoyfondation.com

le 30 juin 2013.

Bonne chance à tous et à bientôt !

 

 

 

Chacun des élèves de la classe gagnante sera récompensé d’une tablette tactile numérique offerte par notre partenaire Altran

(dans la limite maximum de 30 tablettes pour la classe).

 

 

Votre projet devra être accompagné d’un compte-rendu de 2 pages au plus présentant et justifiant le choix

de la thématique sélectionnée pour créer votre support visuel.

Enfin, reportez dans ce document les coordonnées de votre école, de votre classe et du responsable référant à contacter.

 

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Littérature et société : Les canulars (hoax) sur Internet

6 Mars 2013 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Enseignement d'exploration Littérature et société

 

 

LES CANULARS SUR INTERNET : Comment distinguer le vrai du faux ?

 

 

I. Qu’est-ce qu’un hoax ?

 

En 2012 il y aurait 2,3 milliards d’internautes dans le monde. De nombreux contenus sont diffusés, mais tous ne sont pas vrais ou sans dangers…. Les hoax sont parmi ces dangers.

 

Comment définiriez-vous un hoax ? Quels dangers représentent-ils ?  (Table ronde)

 

 

Pour contrer les hoax plusieurs sites existent. Voici comment l’un d’entre eux définit les hoax.

« Qu'est-ce qu'un hoax ?

La plupart des messages poignants, révoltants ou alarmants qui circulent sur Internet sont des hoax. Il ne faut pas faire suivre un message reçu parce que son contenu "pourrait être vrai", mais prendre du recul et si nécessaire valider l'information auprès d'une source sûre, d'autant que tous les hoax ne sont pas sans dangers, y compris pour la sécurité de votre ordinateur.

Généralités

Un hoax est une information fausse, périmée ou invérifiable propagée spontanément par les internautes. Il peut concerner tout sujet susceptible de déclencher une émotion positive ou négative chez l'utilisateur : alerte virus, disparition d'enfant, promesse de bonheur, pétition, etc. Outre la définition complète d'un hoax, vous trouverez dans les Généralités ce qui les différencie des spams, rumeurs et canulars, ainsi que notre convention sur le pluriel du mot "hoax".

Dangers

Perte de temps et de productivité, perte de messages utiles, compromission de la sécurité, ridicule et perte de crédibilité, insensibilisation des internautes, encombrement des réseaux locaux, abandon d'adresse électronique et évasion de données personnelles sont les principaux Dangers que représentent les hoax pour les internautes et les entreprises. »

            Source : http://www.hoaxkiller.fr/questce/index.htm

 

II. Repérer les hoax :

 

CONSIGNES :

 

* Plusieurs vidéos posées sur Internet vont être diffusées, vous devrez voter pour dire si la vidéo est un hoax ou non, et donner un argument pour justifier votre vote.

 

1) Journal télévisé d’Antenne 2 le 30 avril 1986 sur le nuage radioactif de Tchernobyl :

 http://www.ina.fr/video/CAB05021051/duplex-claude-serillon-video.html

OU

http://www.youtube.com/watch?v=grhpPdXel8A

 

2) En France : Un bus se renverse à Lyon.

http://www.dailymotion.com/video/xbwa94_accident-de-bus-a-lyon-filme-en-liv_news

OU

http://www.dailymotion.com/video/xbwp5x_enorme-accident-de-bus-a-lyon_creation

 

Etc…

http://tempsreel.nouvelobs.com/vu-sur-le-web/20121220.OBS3247/l-aigle-chapardeur-d-enfants-est-un-canular-les-5-meilleurs-hoax.html

 

 

* Pourquoi est-il si difficile de distinguer le vrai du faux dans une vidéo ?

 

 

Voici une explication à travers une vidéo montrant le montage – le making off – du canular :

http://www.youtube.com/watch?v=1cOPw1R5yRQ

OU

http://www.dailymotion.com/video/xc0o3l_accident-de-bus-a-lyon-making-of_news

 

Quels sont les outils informatiques permettant d’obtenir de tels effets ?

 

 

III. Comment lutter contre les hoax ?

 

Plusieurs sites existent pour lutter contre la propagation des hoax. Voici quelques uns d’entre eux :

 

Dans hoaxkiller : http://www.hoaxkiller.fr/questce/index.htm la page montre un plan pour se repérer dans la recherche de la fiablité d’une information. La procédure est simple : il suffit de soumettre le texte ou des mots-clés par un copier-coller puis de lancer la recherche. Le résultat permet de connaître la crédibilité du document soumis, son origine souvent. En cas d’insuccès de la recherche il est possible de mailer directement aux personnes gérant le site.

 

Autre site : hoaxbuster :avec quelques exemples

 

Le cas de la publicité Findus : http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/publicite-findus

 

Le dossier sur le 11 septembre 2001 : http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/pentagone

 

 

 

 

Partie réalisée par Mme Lapouge, professeure documentaliste

 

 

 

 

La manipulation de la photographie dans la presse

 

Intro :

Séance qui va étudier la place de l’image dans le photojournalisme, c'est-à-dire les photos que l’on trouve dans la presse.

 

 

1/Qu’est-ce qu’une photo manipulée ?

 

Deux formes de manipulation possible : -la retouche d’image

                                                                  -la mise en scène

Ces deux critères ne sont pas cependant suffisants pour dire qu’une photo est manipulée : Si la retouche concerne juste les contrastes, la luminosité etc., c'est-à-dire permet simplement d’améliorer la qualité et la lecture de l’image, il n’y a pas manipulation, l’information véhiculée par l’image n’est pas modifiée.

Ex :

Le photographe Paul Hansen a remporté le prix de World Press Photo avec une image retouchée, mais ce sont le contraste et la lumière de la photo qui sont retouchés. La scène représentée s’est réellement déroulée.

http://rawaddict.fr/2013/02/22/paul-hansen-gagne-le-prix-world-press-photo/

 

A l’inverse cette image du photographe libanais Adnan Hajj a subi une retouche modifiant légèrement la réalité représentée. Cette retouche n’est pas très importante, les nuages de fumée sont juste accentués, mais elle a été effectuée dans le but de dénoncer les attaques israéliennes au Liban. L’intention derrière la retouche fait que le sens de l’image est modifié. Le photographe a été licencié après avoir publié cette photo.

http://www.lemondedelaphoto.com/4-Retouche-et-presse-generaliste,2937.html

 

Il existe encore une autre façon de manipuler les images :

 

Le rapport texte-image : une même image peut prendre un sens totalement différent en fonction de sa légende :

http://wheb.ac-reims.fr/ressourcesdatice/DATICE/hist_geo_ed_civ/dossier/citoyen/diaporama.htm

 

 

 

 

 

La mise en scène peut ne pas être une manipulation si elle est clairement énoncée par le photographe. Sur certaines photos, il est évident que le photographe a demandé à un modèle de poser, il y a mise en scène mais celle-ci étant évidente l’information n’est pas modifiée. Cependant, il arrive parfois que des photographies qui se présentent comme prises sur le vif soient en fait le résultat d’une mise en scène organisée par le photographe.

Ex : 

L’authenticité de la photographie du « combattant espagnol au moment de la mort » de Robert Capa est remise en question.

http://blog.crdp-versailles.fr/lesartsplastiquesaclagny2011/index.php/post/26/02/2012/Sujet-7%3A-Robert-Capa

 

 

 

2/Pourquoi retoucher des photographies de presse ?

 

Table ronde : Sachant ce qu’ils risquent, et étant donné la déontologie du métier de journalisme, pourquoi des photos retouchées sont-elles encore publiées ?

 

Pour le spectacle

http://owni.fr/2012/11/01/sandy-histoire-vraie-images-fausses/

 

Pour la gloire/le prestige (celle du photographe ou de la personne représentée)

http://www.lemondedelaphoto.com/4-Retouche-et-presse-generaliste,2937.html

 

Pour désinformer/manipuler l’opinion publique

http://www.touslesstages.com/medias/content/touslesstages/petite_histoire_retouche_photo.pdf

 

Mais aussi, et peut-être surtout, car il est difficile de déterminer si une photo a été retouchée ou pas. Dans la mesure où les journalistes travaillent dans l’urgence ils n’ont pas toujours le temps de vérifier correctement l’origine des images.

De plus, avec internet une photo peut très rapidement faire le tour du monde et être reprise par toutes sortes de personnes (blogs, twitter, facebook etc.) ne maîtrisant pas forcement les techniques de vérification de l’information.

 

 

 

3/Comment reconnaitre une photo retouchée ?

 

Présentation de plusieurs photos : lesquelles sont retouchées ?

Ex :

http://www.buzzfeed.com/katienotopoulos/quiz-hurricane-sandy-photos-real-or-fake

Pour montrer qu’il est très difficile, voir impossible, de détecter une retouche à l’oeil nu étant donné la performance des outils actuels.

 

Un moteur de recherche d’image :

http://tineye.com/

On peut charger une image afin de savoir si elle a déjà été publiée sur internet auparavant.

Cf : les images de l’ouragan Sandy, certaines (comme celle du Mc Donald inondé) ayant déjà été mises en ligne avec leur contexte véritable, il était possible d’en retrouver l’origine.

 

(S’il reste du temps)

4/Ouverture/débat

 

 

Faut-il interdire la retouche d’images dans la presse ?

 

Les exemples montrés ici se rapportant à des informations politiques ou géo-politiques pour la plupart, il s’agit d’un type d’information particulier, pour lequel une certaine déontologie est encore appliquée. A savoir, une image qui se présente comme un témoignage d’un événement doit être authentique.

Cependant, un grand nombre d’images retouchées sont publiées sans que la déontologie journalistique soit remise en question, notamment dans la presse féminine.

Ex :

http://www.touslesstages.com/medias/content/touslesstages/petite_histoire_retouche_photo.pdf

photo de Kate Winslet, 12 p.

 

Devrait-on faire mention des retouches subies par les photos publiées dans la presse ?

 

 

 

 

Sources :

http://hist-geo.ac-rouen.fr/doc/cfr/isd/isd.htm

 

http://www.cndp.fr/crdp-reims/index.php?id=1917

 

http://www.arretsurimages.net/dossier.php?id=204

 

http://www.arretsurimages.net/dossier.php?id=204

 

http://www.cndp.fr/crdp-reims/index.php?id=1917

 

http://cursus.edu/dossiers-articles/dossiers/91/qualite-education-formation/articles/19071/savoir-reconnaitre-une-photo-truquee-ligne/

 

 

 

 

  Liens sitographie :

 

Nouveau site édité par l'école supérieure de journalisme de Lille :
http://www.24hdansuneredaction.com/
Il propose des fiches pratiques pour comprendre et apprendre le journalisme.

 

 

 

 

 

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