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Exposition virtuelle de la BNF sur la Première Guerre mondiale

20 Avril 2014 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Culture et réflexions

 

La Bibliothèque Nationale de France propose une exposition virtuelle sur la Première Guerre mondiale :

 

http://expositions.bnf.fr/guerre14/index.htm

 

 

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Cours 2e géographie : Les espaces exposés aux risques majeurs 3

20 Avril 2014 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cours 2e

 

 

 

III. Comment sont gérés les risques et les crises ?

 

A. Etude de cas : Quels gestions des espaces face aux risques ?

 

TP. Page 234

 

10. Quels sont les objectifs de la reconstruction de La Nouvelle-Orléans ? (doc. 15)

 

 

11. Quelles sont les mesures prises pour prévenir et gérer les risques liés aux ouragans ? (doc. 14, 16)

 

 

 

12. A quels obstacles se heurte la reconstruction (doc. 15, 17) ? Peut-on parler d’une « reconstruction durable » à La Nouvelle-Orléans ?

 

 

_ À La Nouvelle-Orléans, la reconstruction, qui reste dif­ficile, a été l’occasion de définir de nouveaux modes d’aménagement ou d’urbanisme mieux adaptés aux aléas naturels, de renforcer les systèmes de protection et de prévention. Les pays riches ont une forte résilience.

 

B. La gestion des risques permet-elle de contribuer au développement durable des sociétés ?

 

                        1. Quelles sont les politiques de prévention des risques ?

 

Affiches 8 page 243 : La France, comme les autres pays développés, a mis en place un ensemble de mesures de prévention et de gestion des crises.

Quelles sont les mesures prises par la France pour la prévention des risques ?

Les dossiers d’information (communal, national, européen) sont préparés pour informer la population. Des plans de prévention et de gestions des risques sont créés pour  s’adapter aux différents types de risques comme les risques industriels (par exemple la directive européenne Seveso).

 

_ La gestion des risques dans les pays développés comporte plusieurs points :

* à l’échelle communale et départementale : la prévention passe par l’information et l’éducation des populations pour renforcer la conscience du risque : dossier d’information communal ou départemental, affichage municipal des consignes à respecter, plan communal de sauvegarde…

* à l’échelle nationale et européenne : depuis 1982 un périmètre de sécurité entoure les installations industrielles dangereuses soumises à la directive Seveso.

Prévention (p. 242) : ensemble des mesures permettant de gérer un risque et d’empêcher ou de limiter la réalisation d’une crise.

Directive Seveso (p. 264) : directive européenne, adoptée en juin 1982, après la catastrophe du même nom en Italie. Elle impose aux activités industrielles dangereuses des moyens de prévention, d’information et de contrôle par les autorités publiques concernant les risques et la conduite à tenir en cas d’urgence.

 

 

2. En quoi anticiper le risque constitue un facteur nécessaire au développement durable des territoires ?

 

Je sais réaliser un schéma fléché 4 page 263

 

 

_ L’anticipation des risques est nécessaire au développement durable. Elle permet de choisir les aménagements en prenant en compte les risques majeurs.

_ A l’échelle locale des opérations de développement durable sont réalisées contre les risques : reboisement des pentes et des rives fluviales, plantation de mangrove sur les littoraux soumis aux tsunamis.

 

 

 

2e Fiche d’objectifs géographie

 

LES ESPACES EXPOSES AUX RISQUES MAJEURS

 

    SAVOIR   

 

1/ JE SAIS REPONDRE AUX QUESTIONS SUIVANTES :

I.  Quels sont les espaces les plus exposés aux risques majeurs ?

A. Etude de cas : Quelle est la vulnérabilité de l’environnement ?

B. Quelles sont les régions du monde soumises à des risques majeurs ?

                               1. Quels espaces sont soumis aux risques naturels ?

                               2. Quels espaces sont soumis aux risques technologiques ?

                               3. Quels sont les impacts à différentes échelles des catastrophes ?

                                               a) Echelle mondiale :

                                               b) Echelle régionale :

                                               c) Echelle locale :

II. Pourquoi les sociétés sont-elles inégales face aux risques ?

                A. Etude de cas : La Nouvelle-Orléans et  l’ouragan Katrina

                B. En quoi les vulnérabilités sont-elles différentes au Nord et au Sud ?

                               1) Comment définir la vulnérabilité ?

2) La pauvreté aggrave-t-elle la vulnérabilité des sociétés ?     

III. Comment sont gérés les risques et les crises ?

A. Etude de cas : Quels gestions des espaces face aux risques ?

                B. La gestion des risques permet-elle de contribuer au développement durable des sociétés ?

                               1. Quelles sont les politiques de prévention des risques ?

                          2. En quoi anticiper le risque constitue un facteur nécessaire au développement durable des territoires ?

 

2/ JE SAIS DEFINIR :

Aléa (p. 238) : facteur physique à l’origine du risque.

Risque (p. 238) : danger potentiel qui pourrait affecter une société.

Catastrophe (p. 238) : réalisation d’un danger potentiel ; une catastrophe a un caractère exceptionnel qui se traduit par d’importants dégâts matériels et de lourdes pertes matérielles.

Tsunami (p. 267) : vague de plusieurs mètres et parfois de plusieurs dizaines de mètres de hauteur provoquée par un tremblement de terre, une éruption volcanique ou un glissement sous-marin.

Risque naturel (p. 267) : risque généré par des phénomènes naturels (cyclones, inondations…) liés à la dynamique interne (séismes, volcanisme) ou externe de la planète.

Risque technologique (p. 267) : risque généré par des activités industrielles chimiques et nucléaires ainsi que par le transport et le stockage des matières dangereuses.

GIEC (p. 265) : Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat. Organisme, créé en 1998, rassemblant des experts nommés par les gouvernements qui publient des rapports pour aider à comprendre les fondements des risques liés au changement climatique d’origine humaine et à en cerner les conséquences possibles.

Vulnérabilité (p. 240) : potentiel d’endommagement et inégale préparation des sociétés à faire face à une crise.

Prévention (p. 242) : ensemble des mesures permettant de gérer un risque et d’empêcher ou de limiter la réalisation d’une crise.

Directive Seveso (p. 264) : directive européenne, adoptée en juin 1982, après la catastrophe du même nom en Italie. Elle impose aux activités industrielles dangereuses des moyens de prévention, d’information et de contrôle par les autorités publiques concernant les risques et la conduite à tenir en cas d’urgence.

 

SAVOIR FAIRE

3/ JE SAIS CONFRONTER DES DOCUMENTS DE NATURES DIVERSES

4/ JE SAIS ETUDIER UNE CARTE

5/ JE SAIS ETUDIER UN TABLEAU STATISTIQUE

6/ JE SAIS ETUDIER UNE PHOTOGRAPHIE

7/ JE SAIS ANALYSER UN SCHEMA

8/ JE SAIS ETUDIER UN GRAPHIQUE

9/ JE SAIS REALISER UN SCHEMA FLECHE

 

 

 

 

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Cours 2e géographie : Les espaces exposés aux risques majeurs 2

20 Avril 2014 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cours 2e

 

 

 

 

II. Pourquoi les sociétés sont-elles inégales face aux risques ?

 

            A. Etude de cas : La Nouvelle-Orléans et  l’ouragan Katrina

 

 

5. Quels sont les quartiers de la ville les plus exposés aux risques (doc. 7, 10) ? Pourquoi ?

 

 

6. La catastrophe était-elle prévue (doc. 8) ?

 

 

7. Sur quoi reposait la protection de la ville et de ses habitants en cas de catastrophe liée au passage des ouragans (doc. 8, 9, 12) ?

 

 

8. Pourquoi ces systèmes ont-ils été défaillants au moment du passage de Katrina (doc. 8, 12) ?

 

 

9. Quelles inégalités ont été révélées par le passage de l’ouragan Katrina (doc. 11, 12, 13) ?

 

 

_ La Nouvelle-Orléans est une ville de l’un des pays les plus riches du monde. Mais le manque d’investissements pour entretenir des digues et un système de protection et d’évacuation défaillant ont montré les limites de la prévention.

_ Le désastre souligne aussi les inégalités sociales entre les populations pauvres, souvent noires, ne disposant pas des moyens de quitter la ville, et les populations plus aisées.

 

 

 

            B. En quoi les vulnérabilités sont-elles différentes au Nord et au Sud ?

 

                        1) Comment définir la vulnérabilité ?

 

Carte 4 page 241 : La vulnérabilité de Paris dans le cas d’une crue centennale égale à celle de 1910

Quelles seraient les conséquences d’une inondation à Paris pour la population et pour les établissements culturels ?

* En cas d’inondation par la Seine les conséquences pour la population seraient désastreuses : en effet la densité est très forte et le nombre de sinistrés voire de sans abris serait important. Plus la densité de population est importante dans un lieu, plus la catastrophe peut avoir de forts impacts.

* Les établissements culturels de Paris sont pour une grande partie situés sur le bord de Seine. Une inondation aurait pour effets de dévaster ces établissements culturels et de détériorer les œuvres entreposées ou exposées dans leurs murs.

 

En quoi la ville est l’espace le plus exposé aux risques majeurs ?

_ La vulnérabilité est différente selon les espaces affectés par une crise. La ville est l’espace le plus exposé aux risques majeurs.

* En effet la forte densité de la population augmente le nombre potentiel de victimes.

* De plus les richesses artistiques de la métropole peuvent être menacées.

*L’économie du pays peut-être déstabilisée si la catastrophe dévaste la métropole.

Vulnérabilité (p. 240) : potentiel d’endommagement et inégale préparation des sociétés à faire face à une crise.

 

2) La pauvreté aggrave-t-elle la vulnérabilité des sociétés ?     

 

Graphique 6 page 241 : Coûts des catastrophes assurées entre 1970 et 2008

+ Carte 3 page 237 : Les victimes des catastrophes naturelles

Comparez le coût financier et le bilan humain du séisme de Tangshan (Chine, 1975) et de Northridge (Californie du Sud).

Le séisme de Tangshan (Chine en voie de développement à cette date) a entraîné moins d’un milliard de dollars mais a provoqué 320 00 victimes. Par contre le bilan est inverse aux Etats-Unis avec presque aucune victime mais plus de 25 milliards de dollars de dégâts.

 

_ Au niveau humain un aléa n’a pas les mêmes effets selon le pays touchés : un lycéen a 400 fois plus de probabilité de mourir dans un séisme en Inde qu’au Japon.

* les pays les plus développés qui subissent environ un quart des catastrophes naturelles déplorent moins de 5% du total mondial des victimes car les pays riches sont mieux équipés et préparés pour se protéger face aux risques.

* Le risque annuel de décès suite à une catastrophe naturelle est plus élevé dans les pays en voie de développement.

_ Au niveau matériel la vulnérabilité des sociétés dépend de leur richesse et donc de l’importance des éventuels dégâts matériels provoqués par une catastrophe. Mais une catastrophe naturelle a des conséquences économiques proportionnelles plus importantes dans les pays en développement que dans les pays riches :

* pays en développement : les dégâts du séisme qui a frappé Haïti en janvier 2010 sont estimés à 8 milliards de dollars, soit plus de 120% du PIB haïtien.

* pays développés : les dégâts de l’ouragan Katrina en Louisiane en 2005 sont évalués à 125 milliards de dollars, soit moins de 1% du PIB des Etats-Unis.

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Cours 2e Géographie : Les espaces exposés aux risques majeurs 1

20 Avril 2014 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cours 2e

 

 

 

LES ESPACES EXPOSES AUX RISQUES MAJEURS

7 à 8 séances d’une heure                                                     Manuel Magnard 2010

 

Introduction : Le 12 janvier 2010 un séisme a Haïti a causé 220 000 morts  et deux millions de sans abri. La capitale Port-au-Prince est détruite à 90%. Les catastrophes peuvent non seulement être destructrice mais le risque est de plus présent en de nombreux endroits : les 2/3 du territoire français sont menacés par des risques naturels (inondations, tempêtes en 1999 et 2010…) ou industriels (explosion de l’usine AZF à Toulouse)… 

 

Problématique : Quelles stratégies de lutte contre les risques sont mises en place par les sociétés ?

 

I.  Quels sont les espaces les plus exposés aux risques majeurs ?

 

A. Etude de cas : Quelle est la vulnérabilité de l’environnement ?

 

TP La Nouvelle-Orléans, un espace soumis à des risques majeurs, l’ouragan Katrina

Pages 230-231, questions page 235

 

1. Situez la ville de Nouvelle-Orléans (doc.1, 4)

 

 

 

 

2. Relevez et classez, dans le tableau ci-dessous, les risques majeurs auxquels La Nouvelle-Orléans est exposée (doc. 1, 2, 3, 4).

 

 

3. Quels sont les aléas naturels responsables de la catastrophe survenue le 29 août 2005 ? (doc. 3,4) 

 

4. Dressez le bilan humain et économique du passage de l’ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans (doc. 1, 5, 6).

 

 

_ Les aléas responsables des risques naturels (cyclones, inondations) ou ceux liés aux activités humaines (explosion, incendie, marée noire associés à l’exploitation des hydrocarbures) sont à l’origine de catastrophes dont les coûts très élevés sont liés à l’augmentation de la vulnérabilité.

 

 

 

B. Quelles sont les régions du monde soumises à des risques majeurs ?

 

                        1. Quels espaces sont soumis aux risques naturels ?

 

_ Des aléas peuvent être source de risques et de catastrophes.

Aléa (p. 238) : facteur physique à l’origine du risque.

Risque (p. 238) : danger potentiel qui pourrait affecter une société.

Catastrophe (p. 238) : réalisation d’un danger potentiel ; une catastrophe a un caractère exceptionnel qui se traduit par d’importants dégâts matériels et de lourdes pertes matérielles.

 

Carte 1 page 236 : Les aléas naturels

Quels sont les différents aléas naturels et où sont-ils situés ? Comment expliquer cette localisation des aléas ?

_ Les principales zones sismiques et volcaniques sont situées à la limite des plaques tectoniques (Ceinture de feu du Pacifique, Caraïbes, Mer Méditerranée…). Plus d’un milliard de personnes vit sous la menace d’une éruption volcanique ou d’un séisme. Ces séismes sont parfois à l’origine de tsunamis destructeurs (Indonésie, Chili, Japon). Entre 2001 et 2010 1 200 000 personnes sont mortes à cause des catastrophes naturelles (700 000 à cause des séismes et du volcanisme).

_ Les zones tropicales sont le lieu de manifestation de cyclones sur les façades Est des continents : Antilles, Floride, Japon.

Tsunami (p. 267) : vague de plusieurs mètres et parfois de plusieurs dizaines de mètres de hauteur provoquée par un tremblement de terre, une éruption volcanique ou un glissement sous-marin.

 

Quels aléas n’apparaissent pas sur la carte ?

_ Les risques naturels varient selon les continents, le relief et le climat. En 2009 ils ont été à l’origine de 844 catastrophes dans le monde. Les dégâts sont aggravés lorsque la catastrophe affecte les fortes densités de population sur les littoraux et dans les bassins fluviaux : chaque année 250 millions de personnes sont touchées par les inondations et les tempêtes.

Risque naturel (p. 267) : risque généré par des phénomènes naturels (cyclones, inondations…) liés à la dynamique interne (séismes, volcanisme) ou externe de la planète.

 

 

                        2. Quels espaces sont soumis aux risques technologiques ?

 

Carte 2 page 237 : Les catastrophes industrielles

Dans quels types de pays se produisent les catastrophes industrielles ? Pourquoi ?

_ Les catastrophes industrielles sont plus fréquentes dans les pays du Nord car les risques technologiques sont proportionnels au nombre d’installations industrielles et à l’importance des échanges (marées noires et pollutions par dégazages sur les routes maritimes).

Risque technologique (p. 267) : risque généré par des activités industrielles chimiques et nucléaires ainsi que par le transport et le stockage des matières dangereuses.

 

Quels sont les différents types de risques ?

_ Les catastrophes technologiques se sont multipliées : elles sont passées d’une cinquantaine par an en 1970 à plus de 300 par an aujourd’hui. Elles ont touché plus d’un million de personnes depuis 2001. Par exemple les accidents nucléaires de Tchernobyl en 1986, Fukushima en 2010 ; l’explosion de l’entrepôt de produits chimiques AZF à Toulouse en 2001. 

           

 

 

           C. Quels sont les impacts à différentes échelles des catastrophes ?

 

                        1. Echelle mondiale :

 

Tableau 2 page 239 : Différentes stratégies d’adaptation face au réchauffement climatique.

Quelles sont les causes du réchauffement climatique ?

_ Le réchauffement climatique est un risque d’échelle globale pour la planète et sa biodiversité, pour la population. Le rejet dans l’atmosphère de gaz à effet de serre à cause des activités humaines contribue au changement climatique.

 

Les conséquences du réchauffement climatique sont-elles obligatoirement négatives ?

_ Les discours sur le réchauffement climatique sont souvent catastrophiques, mais il est difficile d’évaluer les conséquences de ces changements aux échelles régionales ou locales.

_ Le GIEC estime que le réchauffement climatique présente des risques pour la population : multiplication des pluies violentes et des canicules, augmentation de la sécheresse. Néanmoins des stratégies sont envisagées pour s’adapter (rehausser les digues, reconstruire ailleurs, chercher des solutions technologiques…). Ces solutions nécessitent cependant du temps et un financement difficile à réunir pour les pays du Sud alors que les premiers éco-réfugiés (réfugiés liés aux conditions climatiques) vivent des migrations forcées (par exemple en 2005 au Bangladesh la moitié de l'île de Bhola a été engloutie par les eaux. Cette catastrophe est à l’origine de 500 000 personnes sans-abris.

GIEC (p. 265) : Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat. Organisme, créé en 1998, rassemblant des experts nommés par les gouvernements qui publient des rapports pour aider à comprendre les fondements des risques liés au changement climatique d’origine humaine et à en cerner les conséquences possibles.

 

                        2. Echelle régionale :

 

Photographie 1 page 239 : Une catastrophe technologique […] Marée noire (avril 2010)

Quels sont les lieux affectés par la catastrophe ? Quelles sont les conséquences de la marée noire?

* Plusieurs Etats (au sens de régions membres de la fédération des Etats-Unis) du Golfe du Mexique sont touchés par la catastrophe : Louisiane, Mississipi, Alabama, Floride…

* Les conséquences de la marée noire sont de plusieurs ordres : économiques avec la perte des revenus liés à la pêche, au tourisme… Mais aussi un désastre écologique car les réserves naturelles des marais côtier du delta du Mississippi sont souillées, l’espace fragile risque d’être détruit et de conduire à une perte importante de biodiversité.

 

_ A l’échelle régionale une marée noire peut affecter d’immenses territoires, comme par exemple l’espace littoral du Golfe du Mexique en 2010 après l’explosion de la plate forme pétrolière Deep Water Horizon. La catastrophe a mis en danger les activités locales (tourisme, pêche) mais aussi les réserves naturelles de cette région (marais côtier de delta du Mississippi).

 

 

 

 

                        3. Echelle locale :

 

Schéma 3 page 239 : Mouvement de terrain aux Philippines

Quelles sont les causes naturelles du mouvement de terrain ? Quelles sont les causes humaines ?

Le glissement de terrain s’explique par des facteurs naturels : des pluies intenses durant 3 jours provoquées par une tempête et un typhon ! Mais les pluies ont joué un rôle de déclencheur d’un phénomène rendu possible par l’action humaine, une vaste déforestation depuis des décennies ce qui a rendu le sol instable, permettant alors le glissement de terrain.

 

Quelles sont les conséquences de la catastrophe ?

            La catastrophe a détruit des habitations et tués ou blessés ses habitants, situés au bas des collines. Le bilan humain est très lourd : plus de 1 100 décès. Le bilan matériel et ses conséquences sociales sont très importantes : des centaines de milliers de sinistrés.

 

Quelles sont les mesures prises par le gouvernement philippin ? Pourquoi ?

Le gouvernement philippin a interdit l’abattage des arbres, car la déforestation illégale a permis et accentué le glissement de terrains.

 

_ A l’échelle locale on constate que les risques naturels sont aggravés par les actions des hommes. Par exemple la déforestation illégale dans les Philippines a accentué l’ampleur des glissements de terrain (sol devenu instable par l’absence de végétation) lors des pluies causées par des tempêtes tropicales. Les conséquences ont été lourdes : plus d’un millier de morts et des centaines de milliers de sinistrés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Exercices Géographie 1èr:e : La confrontation de documents Réseaux et flux entre la France et l’Espagne

22 Mars 2014 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #1ère : Documents et exercices

 

 

Etude de documents : Réseaux et flux entre la France et l’Espagne

 

 Consigne : Présentez les réseaux et les flux entre la France et l’Espagne (nature, tracé, projets). Puis expliquez comment les « frontières des Pyrénées ont été abolies ».

 

 

 

Document 1 : la diversité des flux franco-espagnols

 

« Jamais les échanges commerciaux, financiers et humains n’ont été aussi denses ni aussi fluides. Depuis le 19 décembre [2010] et pour la première fois, la chaîne des Pyrénées est traversé par un train à grande vitesse : l’AVE-TGV, entre Perpignan et Figueras, tronçon clé de la liaison Madrid-Barcelone-Paris. Barcelone n’est plus qu’à sept heures et vingt-cinq minutes de Paris, contre douze auparavant. […] En matière d’échanges commerciaux, les frontières des Pyrénées ont également été abolies. La France est le premier partenaire économique de l’Espagne : son premier client commercial (19,2% des exportations espagnoles au premier semestre 2010) et son deuxième fournisseur (11,1% des importations espagnoles ce semestre, juste derrière l’Allemagne). Le secteur automobile joue un rôle décisif. La France est le quatrième pays investisseur en Espagne. Ses 2200 entreprises installées au sud des Pyrénées emploient 400 000 personnes. Les grandes enseignes, l’industrie agroalimentaire et la téléphonie sont à l’honneur. »

Plus importants sont les échanges humains. En 2009, 7,9 millions de Français sont venus en Espagne, et 5 millions d’Espagnols se sont rendus en France. Et il ne faut pas oublier de mentionner 200 000 Français qui vivent en Espagne et 180 000 en France. »

 

D’après J. Valenzuela, El Pais cité par Courrier international, 22 décembre 2010.

 

 

Document 2 : Les réseaux de transport entre France et Espagne

Carte-reseaux-de-transport-entre-France-et-Espagne.jpg

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Analyse de BD sur la 1ère Guerre mondiale : l'oeuvre de Tardi 1

12 Mars 2014 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Histoire des arts

 

 

Analyse de BD sur la 1ère Guerre mondiale : l'oeuvre de Tardi

 

 

 

 

 

METHODE SIMPLIFIEE D’ANALYSE DE LA BD

 

 

I- Présentation de la BD

1- Titre de la BD, son type de dessin (école franco-belge, manga japonais, comics américain…).

2 - Nom et courte biographie de l’auteur et/ou dessinateur, sa nationalité.

3- Date de parution et contexte historique.

4- Résumé de la BD.

5- Destinataire : public visé, réception du public.

 

II- Description et analyse

6- La composition de la planche : nombre de vignettes, couleurs …

7- La situation des scènes : lieu, date,…

8 - L’analyse des vignettes sélectionnées - décrire les vignettes choisies avec le vocabulaire approprié. Préciser si l’auteur respecte la réalité historique.

 

III- Interprétation

9- Quel(s) message(s) l’auteur veut-il transmettre (critique, dénonciation …) ?

 

Vocabulaire spécifique de la BD

 

Planche : page entière de B.D., composée de plusieurs bandes.

Bande : (aussi appelée un “strip”) succession horizontale de plusieurs images.

Vignette : (aussi appelée une case) image d’une bande dessinée délimitée par un cadre.

Bulle : (aussi appelée un phylactère) forme variable qui, dans une vignette, contient les paroles ou pensées des personnages reproduites au style direct.

(un) Appendice relié au personnage : permet d’identifier le locuteur. Il prend la forme d’une flèche pour les paroles et de petits ronds pour les pensées.

Cartouche : encadré rectangulaire contenant des éléments narratifs et descriptifs assumés par le narrateur, appelés également commentaires.

 

Lexique de la Bande dessinée : de nombreux sites proposent des lexiques. Pour connaître les termes essentiels vous pouvez par exemple consulter :

http://www.sesam.cd/site/images/stories/fiches_methodologiques/fiche_methodo_6_lexique.pdf

ou     http://lecoindesbulles.blogspot.com/2007/03/le-vocabulaire-de-la-bande-dessine.html

 

LIENS SUR TARDI ET LA BD

 

Lien : http://profcattiaux.pagesperso-orange.fr/mapage6/hda-fiche-francais-tardi5.pdf

Exemple d’analyse de trois planches de BD de Tardi

 

Vignettes en couleur : http://www.tice-cool.fr/TICE-COOL/BDs_files/Fiche%20Tardi.pdf

 

Analyse générale de l’œuvre :

http://www.clg-chartreux.ac-aix-marseille.fr/spip/IMG/pdf/putain_de_guerre-1.pdf

 

 

 

PRESENTATION GENERALE

 

1- Titre de la BD : Putain de guerre, 1914, 1915,1916, parue en 2008.

Autre titre : C’était la guerre des tranchées.

Ecole de BD : franco-belge

 

2- Tardi est un auteur dessinateur français né en 1946. Il a passé son enfance en Allemagne car son père est militaire de carrière. Il fait l’école des Beaux Arts de Lyon. Son sujet de prédilection est la 1ère GM car son grand père gazé pendant la 1ère GM lui a narré toute son enfance des récits de cette guerre et l’a hanté de nombreuses nuits.

 

3- Il parait en 2008, année de commémoration du 90ème anniversaire de la 1ère GM. Le dernier poilu vient de disparaître

 

4- C’est un récit de fiction qui suit de manière chronologique la vie d’un poilu dans les tranchées. On suit un homme du peuple dans ses réflexions, ses peines quotidiennes.

L’histoire est découpée en 3 parties :

- 1914 : la bataille de la Marne,

- 1915 : les tranchées

- 1916 : les soldats des colonies, Verdun, l’entrée en guerre des américains « des tommies »

On suit un soldat français mais l’auteur montre les deux côtés de la ligne avec le même réalisme. Le personnage principal pourrait tout aussi bien être allemand.

 

5- Une oeuvre destinée essentiellement au public français et unanimement salué par la critique car très proche de la réalité historique. Tardi s’entoure d’ailleurs de Paul Verney pour élaborer cet ouvrage, historien spécialiste de la 1ère GM.

 

II-

6-7-8 Seulement 6 vignettes pour cette planche. Il n’ y a pas de bulles. Le dessin suffit par lui-même. Les vignettes ont des formes différentes, reprenant l’action en cours :

* Les deux cercles de chaque côté du haut de la planche évoquent la vision (forme circulaire de l’œil posé sur une paire de jumelle). Au niveau des couleurs les deux cercles montrent aussi la succession du jour et de la nuit par l’alternance ombre et lumière).

* La forme horizontale est celle de la zone du no man’s land. Cela montre l’étirement de cette zone comme est horizontale la vision des soldats au fond de leur tranchée. Situé entre les deux cercles,  l’horizon voit se superposer plusieurs bandes : débris de bâtiments en noir profond, lever du soleil figuré par l’empilement du clair surmonté d’un gris sombre.

* Les trois vignettes suivantes sont verticales pour mieux montrer l’exiguïté du soldat circulant dans la tranchée.  

 

Il n’y a pas de dialogue, seulement des descriptions et la narration des actions du personnage principal.

 

Les couleurs sont ternes, grises, elles montrent l’aspect sordide de la vie des soldats dans les tranchées entre pluie, boue et mort !

 

III-9 -  Tardi veut faire prendre conscience de l’horreur de la guerre. C’est un devoir de mémoire de la part de Tardi pour éviter que cela ne se reproduise. Un récit antimilitariste montre les lieux dévastés, les traits fatigués des combattants et le contact de la boue.

 

 

ETUDE D’UNE PLANCHE DE BD : C’ETAIT LA GUERRE 1914 1918 DE TARDI

 

LA VISION DES TRANCHEES PAR TARDI

 

 BD Tardi Tranchées

 

 

TRAVAIL D’ETUDE :

            1. Présenter le document. Recherchez qui est Tardi et le contexte de la date de parution de la BD.

            2. Pourquoi l’auteur a-t-il choisi pour la narration ces formes de vignettes ? Qu’est-ce que cela apporte à l’histoire racontée ?

            3. Décrire les vignettes et relever les termes désignant les tranchées, leur disposition et les aménagements (« abri », « boyaux », etc.). Comparez les deux. Faites un schéma de la zone des tranchées.

            4. Décrire l’armement et l’équipement des soldats. Evaluez le poids et l’efficacité du matériel transporté. Relevez le détail montrant l’appartenance au 19e régiment d’infanterie de Binet.

 

 

 

 

 

ETUDE D’UNE PLANCHE DE BD : C’ETAIT LA GUERRE 1914 1918 DE TARDI

 

LA VISION DU NO MAN’S LAND PAR TARDI

 

 

 BD Tardi No man's land

 

TRAVAIL D’ETUDE : 

            1. A partir du texte et de la description de la première vignette définir no man’s land.

            2. Quels éléments montrent la brutalité des combats dans le no man’s land ?

            3. En quoi la forme des vignettes et plusieurs éléments des dessins renforcent l’impression de chaos, de bouleversements issus des destructions ?

 

 

 

 

ETUDE D’UNE PLANCHE DE BD : C’ETAIT LA GUERRE 1914 1918 DE TARDI

 

LA VISION D’UNE GUERRE MONDIALE PAR TARDI

 

 

BD-Tardi--Les-combattants-du-monde-entier.jpg

 

1.      Etablir une liste des différentes nationalités présentes dans le conflit.

2.      Retrouver l’uniforme des combattants de chaque nationalité sur la planche à l’aide du livre du CDI :   ou de sites Internet.

3.      Quelle est l’impression donnée par la première vignette ? Par la dernière ? Pourquoi la vignette centrale ne comporte-t-elle pas de texte ?

 

 

 

 

 

 

 

 

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Histoire des arts : En quoi la gravure de Lucas Cranach exprime l’esprit et les revendications des réformés ?

12 Mars 2014 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Histoire des arts

 

 

Histoire des arts : En quoi la gravure de Lucas Cranach exprime l’esprit et les revendications des réformés ?

 

Interpréter une allégorie

 

 

 

 

 

 Vraiefausseegliselucas Cranach

 

 

 

 Répondre aux questions : 

1) Quel rôle l’artiste dévolue-t-il au chapiteau central ?

2) Quels sont les éléments qui permettent d’identifier d’une part l’Eglise catholique et, d’autre part, l’Eglise protestante ?

3) Autour de quel personnage entouré par les fidèles est bâti, de part et d’autre, la représentation de chacune des deux religions ?

4) Quel livre consulte, selon vous, Luther du haut de sa chaire ?

5) Quel est le personnage représenté attablé devant des sacs de pièces de monnaie et d’un coffre ? Que fait-il ?

6) Identifiez dans la gravure les deux sacrements reconnus par les protestants ;

7) Comparez les représentations des cieux et de Dieu. Que constatez-vous ?

8) Quel nom donne-t-on à un dessin ou à une peinture qui accentue ou met en évidence certains détails ? Peut-on donner ce nom à cette gravure ?

9) Quelle religion soutient, selon vous, le graveur ?

 

 

 

 

 

 

1) Quel rôle l’artiste dévolue-t-il au chapiteau central ?

Le chapiteau central, élément d’architecture religieuse, permet de séparer les deux Eglises catholiques et protestantes, mais aussi de les opposer au bénéfice des protestants.

 

2) Quels sont les éléments qui permettent d’identifier d’une part l’Eglise catholique et, d’autre part, l’Eglise protestante ?

* L’Eglise catholique se reconnaît par ses membres : pape coiffé de la tiare (triple couronne), l’évêque à sa mitre, les moines à leur robe de bure et à leur tonsure (crâne tondu)… On trouve également des moniales (près du pape), une cloche.

* De l’autre côté les protestants se reconnaissent au dénuement de leur temple, à l’absence de prêtre, à la présence de la Bible

 

3) Autour de quel personnage entouré par les fidèles est bâti, de part et d’autre, la représentation de chacune des deux religions ?

* La représentation de chacune des religions est bâtie autour du personnage du prédicateur ; d’un côté, pour les protestants, c’est le réformateur et ancien moine Martin Luther qui est entouré des fidèles.

* De l’autre, les catholiques (des moines) entourent un moine gras au regard cruel. Un petit démon est posté près de son oreille et actionne un soufflet pour lui inspirer de mauvaises idées.  

 

4) Quel livre consulte, selon vous, Luther du haut de sa chaire ?

La Bible est le livre sacré dont l’autorité est la seule acceptée par les Protestants.

 

5) Quel est le personnage représenté attablé devant des sacs de pièces de monnaie et d’un coffre ? Que fait-il ?

Le pape, reconnaissable à sa tiare, vend des indulgences pour obtenir de l’argent. Les indulgences sont des promesses de messe pour obtenir le pardon de Dieu.

Les opposants à la vente des indulgences accusent le pape de vendre ce qui n’appartient qu’à Dieu : le temps passé au purgatoire et l’accès au paradis. C’est l’accusation en particulier de Luther.

 

6) Identifiez dans la gravure les deux sacrements reconnus par les protestants.

La gravure montre les sacrements du baptême ainsi que celui de la communion sous les deux espèces (consommation du pain et du vin).

 

7) Comparez les représentations des cieux et de Dieu. Que constatez-vous ?

* Les cieux des catholiques montrent un Dieu en colère. Des nuages où il se tient sortent des flammes et de la grêle montrant sa colère. A ses côtés se tient un moine aux mains percées comme la Christ. Ce porteur de stigmate est saint François d’Assise. Il prend la place du Christ.

* Le ciel protestant comporte plusieurs éléments montrant le lien des protestants avec Dieu. Le ciel est peuplé d’anges bienveillants. De la main de l’orateur part un texte. Celui-ci rencontre plusieurs éléments : une colombe illuminée représentant le Saint-esprit, puis l’agneau pascal figurant le Christ, à proximité de Dieu se trouve le Christ agenouillé. Le texte aboutit à Dieu le père.

 

8) Quel nom donne-t-on à un dessin ou à une peinture qui accentue ou met en évidence certains détails ? Peut-on donner ce nom à cette gravure ?

Le nom donné à un dessin accentuant certains détails est celui de caricature.

 

9) Quelle religion soutient, selon vous, le graveur ?

Le graveur en montrant Dieu apaisé et bienveillant du côté protestant, et des diables du côté catholique, monte qu’il soutient le protestantisme.

 

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ECJS 2e : Le citoyen et la justice Préparation pour simulation procès

9 Mars 2014 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Education civique juridique et sociale

 

 

FICHE POUR PREPARATION DE PROCES

 

 

 

OBJECTIF : dans le thème d’ECJS le citoyen et la justice des recherches doivent être effectuées pour comprendre le fonctionnement de la justice, puis une affaire de justice doit être évoquée pour comprendre le fonctionnement de l’institution judiciaire. (http://cache.media.eduscol.education.fr/file/lycee/75/3/LyceeGT_Ressources_ECJS_2_04_Justice_182753.pdf )

 

L’évocation d’une affaire judiciaire, présente ou passée :

Choisie dans une des différentes juridictions (justice prud’hommale, tribunal correctionnel, cour d’assises,…), elle amène à donner sens de façon concrète à l’articulation entre les principes du droit et l’exercice de la justice. En évoquant la procédure contradictoire, la présomption d’innocence, les droits de la défense, les voies de recours, on aborde les aspects du fonctionnement de l’institution judiciaire cités plus haut. On peut trouver de multiples exemples, dans des procès classiques et des affaires « courantes ».

 

 

 

RECHERCHES A FAIRE

 

1) Recherches sur le fonctionnement de la justice :

a) vocabulaire à partir de la page les mots-clés de la justice : http://www.justice.gouv.fr/les-mots-cles-de-la-justice-lexique-11199/

Etablir une liste de 10 mots-clés et leur définition sur un procès : exemple cour d’Assise, plaidoirie, etc.

b) acteurs de la justice : quels sont les rôles des acteurs de la justice : le procureur, les parties, les avocats, les témoins, les experts, etc. ?

c) Réaliser une fiche ou un organigramme indiquant les différentes étapes du procès, avec leurs acteurs.

 

2) Recherches sur le procès de Bobigny en 1972 défendue par Gisèle Halimi.

a) Quelle est la cause de ce procès ? Son déroulement ? Son verdict ? En quoi a-t-il fait ensuite évolué la loi sur l’IVG en France ?

Site du ministère de la Justice : http://www.justice.gouv.fr/histoire-et-patrimoine-10050/proces-historiques-10411/il-y-a-40-ans-le-proces-de-bobigny-24792.html

b) Quelles sont les personnalités impliquées dans le procès : Qui est Gisèle Halimi ? Simone de Beauvoir ? Le MLF ?

 

Le procès a été divisé en deux : celui pour la jeune fille, mineure, et celui des adultes.

 

 

 

PREPARATION DU PROCES

 

1) Distribution des rôles : chaque personne devra connaître son rôle dans le procès grâce aux recherches précédentes.

2)  En fonction de votre personnage rédiger en collaboration : la plaidoirie de Gisèle Halimi, la déposition des témoins, les prises de paroles du personnel judiciaire, etc.

 

 

 

 

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Base de données d'art

23 Février 2014 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Histoire des arts

 

 

Voici une nouvelle base de données :

 

http://jocondelab.iri-research.org/jocondelab/keywords/

 

Elle permet de rechercher des oeuvres d'art par noms d'artistes, ou d'oeuvres mais aussi par thèmes.

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Comment réaliser un scénario ? des dialogues ?

16 Février 2014 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Histoire des arts

 

 

COMMENT REALISER UN SCENARIO ? DES DIALOGUES ?

 

I. TRAME

 

_ L’action : autour d’une action unique, de préférence dramatique, créer un climat (peur, tristesse, joie) provoquant de l’émotion.

_ Les personnages : choisis pour leurs liens (un homme, une femme et un homme ne signifient rien, au contraire d’un mari, une épouse et son amant ; un juif et un nazi…) ou pour leur caractère symbolique (le chevalier symbolisant la justice, la vieille femme symbolisant la mort, l’enfant évoquant l’avenir…).

_ Les enjeux : à travers une chute (action ou dialogue terminant le récit) donner un sens (politique, historique, moral…) à la planche.

 

 

II. LES DIALOGUES

 

1) Imaginer l’action vignette par vignette avec une gradation des sentiments, du drame jusqu’à la chute finale.

 

2) Les sentiments animant les paroles peuvent être figurées par des dessins. La façon de s’exprimer par des majuscules (cris) ou avec des tailles de caractère (petites minuscules correspondent à des chuchotements…).

 

 

 

3) Les couleurs évoquent la nature des sentiments : le rose évoque l’amour, le rouge le côté sanguinaire, le vert la colère, le bleu la douceur….

 

 

III. PRESENTATION DU SCENARIO

 

Le titre

Description du thème/sujet

Présentation des personnages (physique et caractère)

Scénario vignette par vignette, avec description de la scène puis les dialogues.

 

 

IV. TRAMES DE SCENARIO A DEVELOPPER 

 

Imaginer une planche de quatre ou cinq vignettes avec les dialogues en choisissant une des trames suivantes :

 

1) Science fiction/uchronie : un super héros (vous avec des superpouvoirs) remonte le temps et sauve un enfant de le mort. Le super héros revient à son époque et se rend compte que l’enfant qu’il a sauvé était Hitler !

2) Un soldat allemand est retrouvé inconscient et défiguré après un combat à mort avec un juif. Il a perdu la mémoire mais continue à se battre dans l’armée. Les jours suivants des souvenirs lui reviennent. En arrivant dans un camp d’extermination il se rend compte qu’il est juif et a échangé ses vêtements avant de tomber inconscient après le combat contre le véritable soldat allemand.

3) Quatre princesses sont dans un château et s’ennuient ! Elles échangent selon leurs caractères des paroles venimeuses, gentilles, amusantes, tristes… Soudain, la porte s’ouvre et entre au choix une affreuse future belle-mère, un prince charmant et ses trois-frères, le père-Noël, etc.

4) Des élèves animaux vivent une aventure réelle ou imaginaire de la classe : quatre animaux, le professeur ornithorynque, le paresseux amical mais toujours endormi, un chaton charmeur et un singe malicieux, etc… Le paresseux s’endort. Le singe et le chaton décident de lui faire une blague en lui mettant de l’encre rouge sur les joues. Il le réveille en lui disant qu’il est blessé ! A ce moment le professeur ornithorynque arrive en demandant où est passée son encre rouge pour corriger les copies !

5) Imaginer une nouvelle aventure de Gaston Lagaffe ou de votre héros de BD préféré.

 

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