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MUSECLIO

Livret du parfait petit chercheur pour le CNRD

2 Septembre 2012 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Concours et club histoire

LIVRET DU PARFAIT PETIT CHERCHEUR POUR LE CNRD

 

Sommaire :

I. Méthodologie de recherches

            1. Règlements

2. Méthodologie de recherche

II. Axes de recherches :

 

I. Méthodologie de recherches

        

1. Règlements

 

            Voici des extraits de règlements vous concernant. L’intégralité du B.O. peut être vue sur le site suivant : http://www.education.gouv.fr/cid56461/mene1112946n.html

 

Catégories de participation :

Première catégorie : classes de tous les lycées - réalisation d'un devoir individuel en classe, portant sur le sujet académique - durée 3 h.

« Deuxième catégorie : classes de tous les lycées - réalisation d’un travail collectif qui peut être un mémoire, associé ou non à d’autres supports, portant sur le thème annuel.
Troisième catégorie : classes de tous les lycées - réalisation d’un travail collectif, exclusivement audiovisuel (film, documentaire sonore), portant sur le thème annuel. »

 

Les trois catégories peuvent être tentées par les mêmes candidats.

 

Conditions de réalisation :

* des travaux collectifs non exclusivement audiovisuels

« Pour les travaux collectifs des deuxième et cinquième catégories, les candidats peuvent proposer différents types de travaux : mémoire, diaporama, créations artistiques, etc. Ils peuvent avoir recours à différents supports : dossiers manuscrits ou imprimés, panneaux d'exposition, supports amovibles de stockage de données numériques (cédérom, dévédérom, clé « USB », etc.).

Les candidats peuvent réaliser un site internet à condition d'en présenter au jury une version imprimée ou sur support numérique qui ne doit pas différer de la version en ligne.

Il est fortement conseillé, pour des raisons techniques liées à leur transport et à leur conservation (fragilité, sécurité, etc.), de faire en sorte que les travaux collectifs ne dépassent pas le format A3 (29,7 × 42 cm).

Dans le cas où les travaux présentés contiennent des vidéos ou des documents sonores, il est précisé que la durée totale de ces enregistrements ne doit pas excéder 30 minutes. »

*  des travaux collectifs exclusivement audiovisuels

« Les travaux collectifs des troisième et sixième catégories ne peuvent prendre la forme que d'un film ou d'un enregistrement sonore.

La durée totale de la production audiovisuelle présentée au jury ne doit pas excéder 60 minutes. »


            Envoi des travaux :

« Les copies individuelles et les travaux collectifs des établissements sur le territoire français sont adressés par l'établissement scolaire à l'inspecteur d'académie-directeur des services départementaux de l'Éducation nationale […] le vendredi 22 mars 2013 au plus tard.»

 

 

2. Méthodologie de recherche

 

           

Pour réaliser un dossier collectif, une fois les recherches effectuées.

 

I. Présentation matérielle du dossier :

 

Anonymat du dossier

                * L’anonymat du dossier doit être conservé. Les noms, prénoms, photographies, adresse de l’établissement et tout autres signes permettant d’identifier les auteurs du dossier sont interdits.

                Chaque travail collectif doit porter uniquement un code choisi par le professeur ou les élèves, clairement indiqué, composé de 3 lettres + 3 chiffres (ex. JLG451). Une feuille séparée doit indiquer le code attribué au travail réalisé et les noms et prénoms des élèves, du professeur et de l’établissement correspondant.

 

                * Le nombre d’élèves est désormais fixé au minimum à deux élèves et au maximum à quatre élèves par dossier collectif.

 

La façon de présenter les documents

                * Les documents revêtent une grande importance.

Chaque document doit avoir sa légende comportant :

_ un titre

_ le nom de l’auteur

_ si possible l’indication de sa provenance

_ la date de sa réalisation

_ il serait bien que par une ou deux phrases vous attiriez l’attention du lecteur sur l’intérêt du document présenté et le message qu’il comporte.

 

II. L’exploitation de la documentation :

 

Rassembler les informations est une première étape. Il faut ensuite les trier, les analyser, les comparer. Ce travail peut s’appuyer de nouveau sur tout ce qui est fait au lycée dans les différentes disciplines. La lecture critique des documents permet de choisir ceux qui répondent aux questions que l’on se pose, d’écarter les autres, en particulier ceux qui ne permettent pas d’assurer la fiabilité des informations fournies. Par exemple un témoignage seul peut présenter une vision incomplète d’un événement, voire, parce que la mémoire n’est pas toujours sûre, donner des renseignements inexacts, en totalité ou en partie : il peut être intéressant de la compléter par une recherche dans des ouvrages évoquant l’événement. Là encore, l’aide d’un professeur peut s’avérer utile : il devrait pouvoir indiquer ou trouver les références des ouvrages en question.

 

La lecture critique fait partie des règles de base des historiens. Elle permet d’avance dans la connaissance des faits avec plus de sûreté, même si elle ne supprime pas complètement les risques d’erreurs. Cette lecture critique n’est pas le seul fait des historiens : tout scientifique doit vérifier que ces méthodes de travail et ces résultats sont fiables. L’histoire est une enquête (c’est le sens du mot à l’origine) et une enquête suppose des preuves !

 

III. La mise en forme des informations

 

Le mémoire collectif prend en général la forme d’un ouvrage relié de quelques dizaines de pages, réalisé par les élèves ayant participé à l’enquête. Il est important de soigner l’organisation et la présentation du travail. Parmi d’autres aspects, il faut veiller à :

_ concevoir un plan (qu’il faudra rappeler dans un sommaire).

_ prévoir un découpage du texte en paragraphes,

_ travailler de préférence avec un logiciel de texte, voire de publication assistée par ordinateur (cela facilité la recomposition du texte et améliore la lisibilité d’ensemble),

_ vérifier l’orthographe… (ne pas se fier à l’ordinateur),

_ illustrer de documents divers (reproductions ou de documents d’époques, photographies actuelles de personnes ou de lieux, extraits ou intégralité de témoignage, etc.),

_ bien légender les documents (quoi ? qui ? où ? quand ? comment ? pourquoi ? etc.),

_ établir si possible un lien entre les documents et le texte.

 

Evidemment, le mémoire collectif peut prendre une autre forme que celle d’un ouvrage relié. Chaque année, des élèves proposent des cassettes vidéo voire des cédéroms. Dans ces deux cas, il est prudent d’être conseillé par un ou plusieurs professeurs ou intervenants ayant des connaissances solides dans la réalisation d’un document vidéo ou multimédia. En effet, les contraintes techniques sont importantes et il serait dommage de ne pouvoir terminer dans les temps ou le devoir bâcler un produit pourtant bien informé et documenté.

 

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