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MUSECLIO

LA RECHERCHE D’UN REGIME POLITIQUE (1848 – 1879) N°2

9 Février 2010 Publié dans #Cours 1ère

 

 

 

                        B. Qui sont et quels sont les idéaux des communards ?

 

Textes 4 page 129 : Deux types de communards

Question 10 page 129 : Quel est le portrait social des communards ?

Les individus membres de la Commune (les Communards) sont comme l’ébéniste Brousse des artisans et petits patrons « J’occupais 1 à 3 ouvriers » (l. 2). D’autre part, les femmes occupant l’église de la Trinité sont du milieu ouvrier : « « la plaie sociale, qu’il faut d’abord fermer, c’est celle des patrons, qui exploitent l’ouvrier » (l. l.1 à 3).

 

_ Les communards ont pour meneurs des militants socialistes ou anarchistes comme Jules Vallès, Auguste Blanqui*, des disciples de Proudhon. Les insurgés sont en majorité des ouvriers et des artisans, parfois au chômage et vivant de la solde de la Garde nationale. Les femmes participent activement à l’insurrection

 

Communards (p. 330) : nom donné aux acteurs et aux partisans de la Commune de Paris en 1871.

* Auguste Blanqui : républicain révolutionnaire insurectionnaliste surnommé « l'Enfermé » parce qu'il avait passé plus de la moitié de sa vie dans les prisons des rois et de l'empereur.

 

Question 11 page 129 : Quelles idées défendent-ils ?

Les textes nous présentent des idéaux différents bien que tous les deux issus de la gauche

* Le texte de l’ébéniste Brousse nous montre un réformateur : « je voudrais en un mot toutes les réformes » (l. 10-11). Il est probablement socialiste et souhaite l’établissement de la République (l. 5-6) : « je veux la souveraineté du Peuple la plus étendue, toutes les libertés sans autre limite que la liberté d’autrui. » Il désire aussi des réformes sociales fiscale « impôt unique » (l. 8) et sociales (l.  9- 10) comme l’école gratuite, obligatoire et laïque.

* Les femmes occupant l’église de la Trinité s’en prennent avec violence à la hiérarchie sociale : « lorsque nous n’aurons plus ni patrons, ni riches, ni prêtres » (l. 10- 11). Elles sont des anarchistes disciples de Proudhon.

 

_ Le 26 mars un Conseil de la Commune est élu par les insurgés parisiens. La Commune a pour but de créer un nouveau régime politique (autogestion, démocratie directe) et de fonder une nouvelle société de partage, garantissant une réelle démocratie sociale. Il adopte le drapeau rouge, instaure le droit de vote des femmes, l’interdiction du travail de nuit pour les enfants, vote la séparation de l’Eglise et de l’Etat et établit un enseignement primaire obligatoire, gratuit et laïc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le manifeste de la Commune

Élu le 26 mars 1871, le conseil municipal de Paris, dominé par des républicains radicalisés et des socialistes, s'est proclamé Commune de Paris. Ce gouvernement insurrectionnel expose son programme.

« Dans le conflit douloureux et terrible qui menace encore Paris des horreurs du siège et du bombardement, la Commune de Paris a le devoir de préciser le caractère du mouvement du 18 mars, incompris, inconnu et calomnié par les hommes politiques qui siègent à Versailles.

[Paris demande]

- la reconnaissance et la consolidation de la République, seule forme de gouvernement compatible avec les droits du Peuple.

- l'autonomie absolue de la Commune étendue à toutes les localités de la France et assurant à chacune l'intégralité de ses droits.

Les droits inhérents à la Commune sont : le vote du budget communal, recettes et dépenses ; la fixation et la répartition de l'impôt ; l'organisation de sa magistrature, de la police intérieure et de l'enseignement ; l'administration des biens appartenant à la Commune.

Le choix par l'élection ou le concours, avec la responsabilité et le droit permanent de contrôle et de révocation des magistrats ou fonctionnaires communaux de tous ordres. La garantie absolue de la liberté individuelle, de la 1iberté de conscience et de la liberté de travail

- L’intervention permanente des citoyens dans les affaires communales par la libre manifestation de leurs idées.

- L'unité, telle qu'elle nous a été imposée jusqu'à ce jour par l'Empire, la monarchie et le parlementarisme, n’est que la centralisation despotique, inintelligente, arbitraire et onéreuse. L'unité politique telle que la veut Paris. c'est l'association volontaire de toutes les initiatives locales.

La Révolution communale, commencée par l'initiative populaire du 18 mars c'est la fin du vieux monde gouvernemental et clérical, du militarisme, du fonctionnarisme, de l'exploitation, des monopoles, des privilèges auxquels le Prolétariat doit son servage, la Patrie ses malheurs et ses désastres. »

Enquête parlementaire sur l'insurrection du 18 mars 1871.

1 – Quel régime les Communards souhaitent mettre en place ?

2 – Quels doivent être les rapports entre l’Etat et la Commune ?

3 – A quel type de définition peut se rapprocher l’article « l’intervention permanente des citoyens dans les affaires communales » ?

4 – Sur quoi doit reposer l’unité nationale ?

 

 

Le manifeste de la Commune

Élu le 26 mars 1871, le conseil municipal de Paris, dominé par des républicains radicalisés et des socialistes, s'est proclamé Commune de Paris. Ce gouvernement insurrectionnel expose son programme.

« Dans le conflit douloureux et terrible qui menace encore Paris des horreurs du siège et du bombardement, la Commune de Paris a le devoir de préciser le caractère du mouvement du 18 mars, incompris, inconnu et calomnié par les hommes politiques qui siègent à Versailles.

[Paris demande]

- la reconnaissance et la consolidation de la République, seule forme de gouvernement compatible avec les droits du Peuple.

- l'autonomie absolue de la Commune étendue à toutes les localités de la France et assurant à chacune l'intégralité de ses droits.

Les droits inhérents à la Commune sont : le vote du budget communal, recettes et dépenses ; la fixation et la répartition de l'impôt ; l'organisation de sa magistrature, de la police intérieure et de l'enseignement ; l'administration des biens appartenant à la Commune.

Le choix par l'élection ou le concours, avec la responsabilité et le droit permanent de contrôle et de révocation des magistrats ou fonctionnaires communaux de tous ordres. La garantie absolue de la liberté individuelle, de la 1iberté de conscience et de la liberté de travail

- L’intervention permanente des citoyens dans les affaires communales par la libre manifestation de leurs idées.

- L'unité, telle qu'elle nous a été imposée jusqu'à ce jour par l'Empire, la monarchie et le parlementarisme, n’est que la centralisation despotique, inintelligente, arbitraire et onéreuse. L'unité politique telle que la veut Paris. c'est l'association volontaire de toutes les initiatives locales.

La Révolution communale, commencée par l'initiative populaire du 18 mars c'est la fin du vieux monde gouvernemental et clérical, du militarisme, du fonctionnarisme, de l'exploitation, des monopoles, des privilèges auxquels le Prolétariat doit son servage, la Patrie ses malheurs et ses désastres. »

Enquête parlementaire sur l'insurrection du 18 mars 1871.

1 – Quel régime les Communards souhaitent mettre en place ?

2 – Quels doivent être les rapports entre l’Etat et la Commune ?

3 – A quel type de définition peut se rapprocher l’article « l’intervention permanente des citoyens dans les affaires communales » ?

4 – Sur quoi doit reposer l’unité nationale ?

 

 

 

Correction :

 

1 – Quel régime les Communards souhaitent mettre en place ? République

2 – Quels doivent être les rapports entre l’Etat et la Commune ? Autonomie de la Commune par rapport à l’Etat

3 – A quel type de définition peut se rapprocher l’article « l’intervention permanente des citoyens dans les affaires communales » ? Autogestion = démocratie sociale.

4 – Sur quoi doit reposer l’unité nationale ? Sur la libre-adhésion

 

 

La Commune entend proposer un nouveau régime politique pour la France où l’autogestion joue un grand rôle. Elle a pour but également de fonder une nouvelle société de partage, garantissant une réelle démocratie sociale.

Le gvt de Thiers avec l’autorisation allemande réprime sévèrement la Commune au cours de la " Semaine Sanglante " (21-27 Mai 1871). On dénombre plus de 20 000 victimes et plus de 30 000 déportés.

 

 

Témoignage :

Nous fûmes bientôt plus de trois mille prisonniers. Tout le dimanche, les détonations retentirent à côté de nous. Le lundi matin, un peloton entra : « Cinquante hommes ! », dit le sergent. Nous crûmes qu'on allait nous fusiller.

Sur une étendue qui nous parut sans fin, nous vîmes des tas de cadavres. « Ramassez tous ces salauds », nous dit le sergent. Nous relevâmes ces corps gluants de sang et de boue. Les soldats plaisantaient affreusement : « Vois donc, quelles gueules ça fait ! », et ils écrasaient du talon quelque visage. Il nous sembla que plusieurs vivaient encore. Nous le dîmes aux soldats; mais ils répondirent: « Allons ! Allons ! va toujours ! » Sûrement, il y en a eu qui moururent en terre. Nous mîmes dans les fosses dix-neuf cent sept corps.

LISSAGARAY, Histoire de la Commune de Paris, 1876.

 

 

 

 

            C. Comment s’opère la guerre civile ?

 

Transparent : Carte des combats de Paris.

 

 

Photographie 5 page 129 : cadavres de communards exécutés

+ tableau du haut page 122 : L’arrestation de Louise Michel

+ tableau du bas page 122 : Le mur des fédérés

 

Comment sont traités les Communards ? Par qui ? Pourquoi ?

* Les communards subissent dans la semaine de combats de nombreuses pertes : 20 000 morts. Les témoins évoquent des exécutions sommaires, mais aussi des meurtres d’ouvriers communards et des viols. 30 000 personnes sont déportées dont la poétesse Louise- Michel. Jules Vallès doit s’enfuir en Belgique puis en Angleterre.

* Les communards sont réprimés avec dureté par les troupes françaises du gouvernement établi à Versailles, portant le nom de Versaillais.

* Le but des Versaillais est d’écraser un mouvement révolutionnaire de gauche.

 

_ Le gouvernement de Thiers avec l’autorisation allemande réprime sévèrement la Commune au cours de la « Semaine Sanglante » (21-27 Mai 1871). La guerre civile se déroule entre communards parisiens et troupes du gouvernement appelés Versaillais.

_ On dénombre plus de 20 000 victimes et plus de 4 000 déportés au bagne de Nouvelle-Calédonie. Parmi ces derniers se trouve la poétesse Louis Michel.

_ L’échec de la Commune permet d’écarter de la vie politique la gauche socialiste et de rassurer la province et les notables sur la capacité du gouvernement d’assurer l’ordre public..

 

Versaillais (p. 334) : nom donné au gouvernement et à l’Assemblée (qui siégeaient à Versailles) et aux troupes qui écrasèrent la Commune de Paris en 1871.

 

(           Texte 6 page 129 : Proclamation de Thiers aux Parisiens, le 8 mai 1871       )

 

   

 

 

 

IV De quelle façon la République est-elle instaurée ?

 

 

            A. Comment la République passe-t-elle aux mains des Républicains ?

 

Graphique semi-circulaire 1 page 130 : Le rapport des forces à l’Assemblée (1871) puis à la Chambre des députés (1876)

Question 1 page 131 : Comment évolue le rapport entre les forces politiques de 1871 à 1876 ?

* Les élections du 8 février 1871 portent au pouvoir les monarchistes (légitimistes et orléanistes) proposant un programme de paix. Les républicains sont minoritaires.  

* En 1876 les Républicains dominent la Chambre des députés.

 

Pourquoi, alors que les monarchistes sont victorieux des élections, le régime politique ne devient-il pas une monarchie ? 

Les monarchistes sont majoritaires (400 députés sur 630) mais divisés entre légitimistes (200 députés favorable au comte de Chambord, descendant de Charles X) et Orléanistes (200 députés en faveur du comte de Paris, descendant de Louis-Philippe). Les représentants des deux prétendants s’opposent.

* le comte de Chambord refuse une monarchie constitutionnelle et exige le rétablissement du drapeau blanc. Les Orléanistes n’acceptent pas ces valeurs réactionnaires.

* Le régime politique est un compromis dans l’attente de la mort du comte de Chambord sans héritier. Les Orléanistes parviendraient alors au trône de France.

 

_ La question du nouveau régime à établir après la chute de l’Empire est posée sans succès en 1871. Les monarchistes, majoritaires à l’Assemblée, sont divisés entre Légitimistes partisans du comte de Chambord et de ses valeurs réactionnaires (drapeau blanc, refus des principes de 1789 et d’une monarchie constitutionnelle) et Orléanistes soutenant le comte de Paris et une monarchie constitutionnelle.

_ Dans l’incapacité de se mettre d’accord sur un roi, la république est acceptée en attendant la restauration de la monarchie. En 1873 le légitimiste Mac Mahon est élu président de la République (1873-1879) pour 7 ans dans cette attente.

_ Mais, les élections de 1876 sont une victoire pour les Républicains… La République passe aux mains des républicains…    

 

Légitimistes (p. 332 ) : nom donné après 1830 aux monarchistes ne reconnaissant comme légitime héritier du trône de France que le comte Henri de Chambord, petit-fils de Charles X, issu de la branche aînée des Bourbons. Ils prennent position contre la monarchie de Juillet et le Second Empire.

 

Orléanistes : nom donné aux monarchistes partisans de Philippe d’Orléans, comte de Paris, petit-fils de Louis-Philippe. Ce dernier favorise la fusion des royalistes en reconnaissant le comte de Chambord comme héritier mais l’intransigeance de ce dernier dans « l’affaire du drapeau » fait échouer le projet.

 

             B. Quel est le fonctionnement de la III République ?

 

Organigramme 4 page 131 page 131 : Les lois constitutionnelles de 1875

Question 7 page 131 : Qui détient la souveraineté ?

_ La souveraineté appartient au peuple grâce à des élections au suffrage universel masculin permettant d’élire des assemblées aux pouvoirs réels.

* En effet, tous les représentants sont soit élus directement (conseillers, députés), soit indirectement (sénateurs, président de la République) par le peuple. Dans le cas des membres du gouvernement nommé par le président, ils sont responsables devant les députés et sénateurs. Le gouvernement est démocratique.

 

Question 8 page 131 : Comment s’organisent les pouvoirs (pouvoir législatif, pouvoir exécutif, relations entre ces pouvoirs) ?

* Le pouvoir législatif est divisé entre deux chambres (bicamérisme) formant l’Assemblée nationale. Les représentants votent les lois, élisent le président de la République, le gouvernement est responsable devant eux.  

* Le pouvoir exécutif est détenu par le président de la République.

* Celui-ci nomme le Président du conseil mais ce dernier est responsable devant l’Assemblée nationale. Il peut également dissoudre une des deux chambres : celle des députés.  

 

Question 10 page 131 : Pourquoi peut-on parler de régime parlementaire ?

Le régime est parlementaire car le Parlement (Assemblée nationale) dispose du pouvoir de voter les lois, d’élire le Président de la République, et le gouvernement est responsable devant lui. Le rôle du Parlement est donc étendu.

 

_ Les lois constitutionnelles votées le 24, 25 février et 16 juillet 1875 fixent le fonctionnement de la République. Mais c’est l’amendement Wallon du 30 janvier 1875, votée à une voix de majorité, qui introduit le terme de République.

* Le pouvoir législatif est divisé en deux Chambres (bicamérisme) : la Chambres des députés et le Sénat. Les sénateurs sont élus pour un mandat de neuf ans au suffrage indirect par les élus locaux. Les députés sont élus au suffrage direct pour quatre ans. Ils contrôlent et peuvent renverser le gouvernement. Réunis en congrès sénateurs et députés élisent le président de la République.

* Le Président de la République est élu pour 7 ans : au départ il dispose de droits importants comme diriger l’armée, le droit de grâce, l’initiative des lois ainsi que le droit de dissoudre la Chambre des députés. 

 

 

 Texte 6 page 131 : dix années décisives de l’Histoire de France

Question 12 page 131 : Comment l’auteur évoque-t-il l’installation de la République ?

L’auteur évoque l’installation de la République comme une longue lutte pour que le régime passe aux mains des Républicains.

* « la guerre étrangère et guerre civile » (l. 2-3) évoque la guerre franco-allemande de 1870, ainsi que la Commune. Le terme « mutilée » évoque la perte de l’Alsace-Lorraine.

* « ensemble de circonstances a fait accepter la République comme le régime du pays » fait allusion à l’amendement Wallon et aux lois constitutionnelles de 1875.

*

Que veut dire l’auteur par la phrase : « définitivement émancipée de toutes les anciennes influences en 1877, débarrassée de la présidence de M. le Maréchal Mac Mahon en 1879 » (l. 15-17) ?  

 

_ Les élections de 1876 donnent la majorité aux Républicains. En mai 1877 Mac Mahon dissout la Chambre des députés. Les élections d’octobre 1877 sont remportées par les Républicains. Mac Mahon démissionne en 1879. Le président doit « se soumettre ou se démettre » selon la formule de Gambetta. Le pouvoir exécutif s’incline devant le pouvoir législatif.

 

Question 13 page 131 : Quels regrets et quelle attente exprime-t-il ? Cette attente a-t-elle été satisfaite ?

* L’auteur désire la stabilité des institutions de façon à populariser la République.

* Il a été entendu car le régime est resté stable de 1875 jusqu’en 1940, soit 65 ans. C’est la plus longue durée d’un régime républicain. Enfin, le régime se popularise grâce à de nouveaux symboles comme la Marseillaise, la fête du 14 juillet, le buste de Marianne…

 

_ Les Républicains sont majoritaires au Sénat (1879) et à la Chambre des Députés (1877). Après la démission de Mac Mahon le Républicain Jules Grévy devient Président de la République. Les républicains élus sont des modérés appelés : « opportunistes ». Ils prennent un grand nombre de mesures favorables au renforcement du régime républicain :

_ Les symboles de la République sont rétablis : la Marseillaise devient hymne national en 1879, le 14 Juillet est consacré Fête Nationale, Marianne devient la personnification de la République.

 

Méthode étude de Marianne à partir de transparent

 

  

1e Fiche d’objectifs histoire n°5

 

LA RECHERCHE D’UN REGIME POLITIQUE (1848 – 1879)

 

SAVOIR

 

1/ JE SAIS REPONDRE AUX QUESTIONS SUIVANTES :

 

I. Pourquoi la Seconde République (1848 – 1851) est-elle éphémère ?

                A. Quels sont les principes de la Révolution de février ?

                               1. Quelles sont les causes et le déroulement de la Révolution de Février ?

                               2. Quelles sont les réalisations de la II République ?

3. Quelle est la constitution de la II République ?

B. Comment chute la II République ?

II. Quel est le fonctionnement du II Empire (1852-1870) ?

                A. Quelle est la constitution du Second Empire ?

                B. Qui sont et quels sont les idéaux des communards ?

                C. Comment s’opère la guerre civile ?

IV De quelle façon la République est-elle instaurée ?

                A. Comment la République passe-t-elle aux mains des Républicains ?

                B. Quel est le fonctionnement de la III République ?

 

2/ JE SAIS DEFINIR :

 

Ateliers nationaux (p. 330) : institution créée par la Constituante en 1848 pour employer les ouvriers chômeurs à Paris, essentiellement à des travaux de terrassement. 

Suffrage universel masculin (p. 118) : système électoral où sont électeurs tous les citoyens majeurs de sexe masculin.

Coup d’Etat (p. 331) : action illégale, souvent violente par laquelle on tente de renverser un gouvernement.

Plébiscite (p. 119) : Scrutin par lequel une personne ayant accédé au pouvoir demande aux électeurs de lui manifester leur confiance en se prononçant par oui ou par non sur un texte donné.

Césarisme (p. 120) : Dictature qui s’appuie ou prétend s’appuyer sur le peuple. En référence au régime créé à Rome par Jules César.

Garde nationale (p. 331) : En France, milice bourgeoise organisée à l’échelle du pays. Née en juillet 1789 pour garantir l’ordre à Paris, elle est plusieurs fois dissoute et reformée jusqu’en 1871.

Communards (p. 330) : nom donné aux acteurs et aux partisans de la Commune de Paris en 1871.

Versaillais (p. 334) : nom donné au gouvernement et à l’Assemblée (qui siégeaient à Versailles) et aux troupes qui écrasèrent la Commune de Paris en 1871.

Légitimistes (p. 332 ) : nom donné après 1830 aux monarchistes ne reconnaissant comme légitime héritier du trône de France que le comte Henri de Chambord, petit-fils de Charles X, issu de la branche aînée des Bourbons. Ils prennent position contre la monarchie de Juillet et le Second Empire.

Orléanistes : nom donné aux monarchistes partisans de Philippe d’Orléans, comte de Paris, petit-fils de Louis-Philippe. Ce dernier favorise la fusion des royalistes en reconnaissant le comte de Chambord comme héritier mais l’intransigeance de ce dernier dans « l’affaire du drapeau » fait échouer le projet.

 

3/ JE SAIS REPERER DANS LE TEMPS :

 

24 février 1848 : proclamation de la République.

10 décembre 1848 : Louis Napoléon Bonaparte, président de la République.

2 décembre 1851 : coup d’Etat de Louis Napoléon Bonaparte. 

21 novembre 1852 : rétablissement de l’Empire.

Avril 1860 : rattachement de ma Savoie et de Nice à la France.

Mai-juin 1868 : lois sur la presse et les réunions publiques

8 mai 1870 : Plébiscite, l’Empire est renforcé.

19 juillet 1870 : déclaration de guerre à la Prusse.

4 septembre 1870 : proclamation de la République

18 mars-28 mai 1871: Commune de Paris

24 mai 1873 : Démission de Thiers remplacé par Mac-Mahon

24, 25 février et 16 juillet 1875 : Vote des lois constitutionnelles de la III République

20 janvier 1879 : démission de Mac-Mahon

 

4/ JE CONNAIS LES EVENEMENTS BIOGRAPHIQUES :

 

Février 1848 : Lamartine (1790- 1869) poète membre du gouvernement provisoire ; défend le drapeau tricolore contre le drapeau rouge.

1851 – 1870 : règne de Napoléon III (1808 – 1873) 

1808 – 1898 : Mac-Mahon

1797 – 1877 : Adolphe Thiers

SAVOIR FAIRE

 

 

5/ JE SAIS ANALYSER UN ORGANIGRAMME

 

6/ JE SAIS ETUDIER UNE IMAGE

 

7/ JE SAIS REPONDRE A DES QUESTIONS SUR UN TEXTE

 

8/ JE SAIS ANALYSER UN GRAPHIQUE SEMI-CIRCULAIRE

 

 

1ère Fiche d’objectifs géographie n°5

 

LA RECHERCHE D’UN REGIME POLITIQUE (1848 – 1879)

                                  SAVOIR

notions

méthodes

 Problématique : Comment expliquer l’instabilité politique de la France de 1848 à 1879 ?

Sur quelles valeurs s’appuient les Républicains pour obtenir les suffrages des Français ?

 

I. Pourquoi la Seconde République (1848 – 1851) est-elle éphémère ?

            Comment expliquer l’échec de la II République ?

            A. Quels sont les principes de la Révolution de février ?

                        1. Quelles sont les causes et le déroulement de la Révolution de Février ?

                        2. Quelles sont les réalisations de la II République ?

 

 

3. Quelle est la constitution de la II République ?

B. Comment chute la II République ?

 

II. Quel est le fonctionnement du II Empire (1852-1870) ?

            A. Quelle est la constitution du Second Empire ?

            B. Quelles sont les contestations face au Second Empire ?

III. En quoi l’époque de la Commune est-elle une la révolution pour la démocratie sociale ?

            A. Quelles sont les origines de la Commune ?

            B. Qui sont et quels sont les idéaux des communards ?

            C. Comment s’opère la guerre civile ?

IV De quelle façon la République est-elle instaurée ?

            A. Comment la République passe-t-elle aux mains des Républicains ?

            B. Quel est le fonctionnement de la III République ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Abolition esclavage

Suffrage universel masculin

 

 

Coup d’Etat

Plébiscite 

Césarisme

 

 

Démocratisation sociale

 

Communards

Versaillais

 

 

Légitimistes

Orléanistes

Opportunistes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Etude de textes

Etude d’images

 

 

 

 

 

 

 

Analyse d’organigramme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Etude de graphique semi-circulaire

 

 

 

 

 

 

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Jeanne 24/02/2010 18:23


il sagit en fait du II en entier et du III A (morceau absent dans l'article posté)


M. Martineau 25/02/2010 00:20



Tout est désormais en ligne.



Jeanne 24/02/2010 15:26


bonjour monsieur, je suis désolé de vous déranger mais, comme avaient dit quelques élèves lundi, il manque encore à certain un morceau de cours. J'ai essayé de me renseigner, de trouver un moyen
d'avoir ce qu'il me manque et je n'ai réussi cas me rendre compte qu'il manque à plusieurs encore le II et III de la recherche d'un régime politique. Je ne sais plus pourquoi je ne l'ai pas et ne
sais pas non plus pourquoi d'autres sont dans le même cas... En ce qui me concerne, vous étiez venu en classe et je vous avez dit ce qu'il me manquait, je me retrouve donc embêtée car c'est presque
la moité de ce chapitre qui saute. Je ne sais pas ce qui suivra à ce commentaire, mais je tâcherais de ne pas me dire "tant pis". Dailleurs je ne sais pas comment font les autres...

Encore désolée de vous déranger un mercredi après midi et merci en tout cas d'avoir placé tous les autres chapitres qui m'ont été d'une très grande aide.


25/02/2010 00:19


Bonsoir Jeanne,

    la source de ton désarroi réside dans les absences à répétition du fait de la neige et du manque de transport scolaire. Lors d'une de ces journées à effectif réduit tu es partie
en avance avec tes parents. Il est probable que ce soit à ce moment que le cours n'ait pas été pris !

      J'ai mis en ligne les éléments manquants. Si vous avez besoin d'autres choses n'hésitez pas à demander.

       Bonne soirée

       M. Martineau