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MUSECLIO

Cours Tle Histoire : L'émancipation des peuples colonisés (3)

19 Janvier 2011 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cours Terminale

 

 

III. Quelles sont les tentatives d’organisation du Tiers Monde ?

 

            A. Qu’est-ce que le Tiers monde ?

 

Texte page 196 : Trois mondes, une planète

 

Question 1 : Présentez le document.

            Le texte est un extrait d’un article de presse nommé « Trois mondes, une planète » paru dans le journal L’Observateur, le 14 août 1952. L’auteur, le démographe et économiste français Alfred Sauvy (1898-1990) est célèbre pour sa création du terme Tiers monde, dans ce même article.  

            Le contexte dans lequel est paru l’article est celui des débuts de la décolonisation : l’Empire des Indes pour la Grande Bretagne par exemple, mais aussi la Syrie et le Liban pour la France en 1946. De plus, une guerre se livre entre Viet minh et soldats français en Indochine. A cette lutte s’en ajoute une autre : la Guerre froide entre les Etats-Unis et les pays alliés contre l’URSS et les démocraties populaires. Alors que les blocs antagonistes se forment, la question de la place des nouveaux pays indépendants dans ce cadre bipolaire se pose.  

 

Question 2 : Définissez chacun des trois mondes auxquels l’auteur fait allusion.

Les trois mondes auxquels fait allusion Alfred Sauvy sont les deux blocs occidental et soviétique s’opposant dans le cadre de la Guerre froide.

* Le « monde libre » est constitué des Etats-Unis et de ses alliés européens. Ils ont pour point commun d’être des démocraties (France, Royaume-Uni..) et d’avoir un système économique basé sur le capitalisme et le libre-échange. C’est un monde riche ou en reconstruction rapide avec le plan Marshall.

* Le bloc soviétique est formé de l’URSS et des démocraties populaires, mais aussi de la Chine populaire à partir de 1949. L’ensemble est uni par une économie communiste où l’Etat domine et planifie la production, ainsi que par une absence de liberté politique.

* Enfin, le « Tiers monde » (l. 23) 

 

 

_ Au fur et à mesure que les colonies accèdent à l’indépendance se forme un troisième bloc, le Tiers Monde, plus ou moins neutraliste, plaidant en faveur de l’émancipation des peuples encore colonisés. En 1955, à la Conférence de Bandoeng, ce bloc neutraliste proclame sa solidarité avec les pays encore dominés, et condamne le colonialisme.

 

            B. Quelles sont les tentatives d’organisation politique du Tiers Monde ?

 

                        1. En quoi consiste le Mouvement des Non-Alignés ?

 

_ Le Mouvement des Non-Alignés naît pendant la Guerre Froide. Le Tiers Monde prend peu à peu conscience de lui-même. D’abord en Asie du Sud-est où se trouvent les premiers pays à accéder à l’indépendance (Inde, Pakistan, Ceylan -Sri Lanka-, Birmanie –Myanmar-, Indonésie). La guerre d’Indochine entretient dans cette région du monde une solidarité anti-impérialiste.

 

                        2. En quoi la Conférence de Bandoeng de 1955 constitue-t-elle un acte fondateur?

 

Texte 1 page 186 : La résolution finale de la conférence de Banung (24 avril 1955)

+ Texte 2 page 186 : Discours de clôture de Nehru à la conférence de Bandung (24 avril 1955)

Question 1 page 187 : Que condamnent ces textes ? Quels en sont les objectifs ? Comment les pays participant à la conférence espèrent-ils arriver à leurs fins ?

_ Que condamnent ces textes ? Quels en sont les objectifs ?

Ces textes condamnent tous deux le colonialisme : « Le colonialisme sous toutes ses formes est un mal auquel il doit être rapidement mis fin » (document1). L’expression est volontairement large pour englober des situations variées et contenter ceux qui, comme l’Irak, pensent que l’on peut assimiler également la diffusion des idées communistes comme une nouvelle forme de colonialisme.

_ Les objectifs de ces textes sont de lutter contre le colonialisme, de favoriser l’accès à l’indépendance des pays encore dominés et en lutte contre la métropole (par exemple les Algériens contre la France depuis 1954). L’autre objectif est de créer un bloc neutre, à l’écart des blocs communistes et américains.  

_ Les pays espèrent arriver à leurs fins grâce à l’ONU (texte 1, l.22, 35 : « Charte de l’Onu »);  à la solidarité entre nations du Tiers-monde (texte 2, l. 16-17 : « Il appartient à l’Asie d’aider l’Afrique au mieux de ses possibilités, car nous sommes des continents frères. »            

 

_ A la Conférence de Bandoeng convoquée par ces 5 pays asiatiques participent 29 Etats afro-asiatiques. Le mouvement est dominé par Nehru, Nasser, Halié Sélassié, Soekarno. Tito est là aussi en tant qu’observateur. La conférence condamne le colonialisme, mais aussi la politique des blocs. Aucune organisation internationale n’est créée à Bandoeng.

Nehru : (1889-1964) Biographie page 174

 

                        3. Quelles sont les décisions de la Conférence de Belgrade de 1961 ?

 

Texte 4 a page 187 : Déclaration finale de la conférence de Belgrade

Question 3 page 187 : Qu’est-ce que le « non-alignement » ?

Les promoteurs du mouvement des non-alignés rejettent la conception d’un troisième bloc qui serait une « contradiction en soi, car un tel bloc les entraînerait justement dans le système des blocs, ce qu’ils considèrent comme indésirable » (déclaration Nehru-Tito du 5 octobre 1954) ou encore « les pays non alignés représentés à la conférence ne prétendent pas créer un nouveau bloc et ne peuvent pas constituer un bloc ». Dans la réalité, ils ont toujours cherché à créer un pôle autonome entre l’Est et l’Ouest. En 1947, un bloc « arabo-asiatique » se forme à l’ONU à l’occasion des événements indonésiens. En décembre 1950, la guerre de Corée est l’occasion de la naissance du groupe « afro-asiatique ». Se développe alors une réaction « neutraliste » face au contexte international.

            Nasser, arrivé au pouvoir en 1954, rêve d’unifier la « nation arabe », aspirant à jouer un rôle analogue à celui de Nehru dans le Sud-Est asiatique. Ce dernier refuse également d’intégrer l’un des deux blocs. Aux côtés de Nehru et Nasser, Tito apparaît comme le troisième père fondateur du mouvement. Tito rencontre Nehru en 1954. La conférence de Bandung en 1955 conforte un neutralisme fortement anti-européen et confirme le rôle prééminent de Nasser et de Nehru. Tito, lui, est laissé en dehors de la manifestation. Une semaine avant de prononcer son célèbre discours de Belgrade sur le canal de Suez, Nasser se rend en Yougoslavie, dans l’île de Brioni, pour y rencontrer Tito et Nehru, le 18 juillet 1956. Leur déclaration commune à l’issue de l’entrevue marque le point de départ de liens et de consultations réguliers entre les trois hommes (entre 1955 et 1960, Tito et Nasser se rencontrent plus de trente fois). C’est de ces rencontres que naît le concept de « non alignement », énonce officiellement à Belgrade en 1961.

 

_ La conférence de Belgrade en 1961 est la première réelle conférence des non-alignés. A l’initiative de Tito et de Nehru y est défini le concept de neutralisme. Les signataires de la Conférence déclarent oeuvrer pour la coexistence pacifique, soutenir les mouvements de libération nationale comme le FLN algérien, n’appartenir a aucune alliance et refuser toute base militaire étrangère sur leur territoire.

_ Mais assez rapidement le mouvement des non-alignés prend un caractère ambigu. En effet, le mouvement des non-alignés n’est plus uniquement un groupement d’anciennes colonies (présence de la Yougoslavie), et surtout certains pays membres sont tout à fait communistes (Yougoslavie, Cuba, Vietnam). Son caractère neutraliste devient donc pour le moins suspect.

Tito : biographie page 241

  

                        4. Quelle est l’ambiguïté du mouvement des non-alignés ?

 

Texte 1 page 190 : Les limites du non alignement

Texte 3 page 191 : « Le non alignement a-t-il encore un sens? »

Question 1 page 191 : Pourquoi peut-on parler d’une faillite du non-alignement ?

Il semble que, dès le sommet d’Alger en 1973, le mouvement des non-alignés rencontre des difficultés. Dans son allocution, le colonel Kadhafi fait état de certains leaders du mouvement qui entretiennent des relations, voire engagent « des alliances avec les grandes puissances », ce qui est contraire à l’idéal du non-alignement. Le document 3, écrit avec du recul (1998), rappelle ces contradictions du mouvement non-alignés, se sont retrouvés tous en rang serrés, alignés derrière l’un ou l’autre camp, malgré eux et à leur corps défendant » (ex. relation de l’Egypte de Nasser avec l’URSS). Dans chacun des documents, cette dérive est justifiée par la force des enjeux de la guerre froide, ainsi que les difficultés économiques des pays du Tiers monde qui les conduisent à accepter l’aide financière de l’un des blocs. Selon Kadhafi, le non-alignement a failli également à mettre en pratique les principes de paix qu’il s’était assignés : « Je constate également que, malheureusement, nous avons eu nous-mêmes recours à la force armée pour régler nos conflits ». Enfin, avec la disparition des blocs, le mouvement non alignés perd sa raison d’être, même s’il continue à se réunir ponctuellement : « Dans le contexte qui est celui de cette fin du XX siècle, le non-alignement a-t-il encore un sens ? La réponse, d’emblée, est non… »

 

_ L’entrée de pays comme Cuba ou le Nord-Vietnam compromet de plus en plus le projet initial de neutralisme. Cuba préconise «l’alliance naturelle» avec le camp socialiste. Le Nord-Vietnam est à cette époque en guerre contre les Etats-Unis d’Amérique, alors que Cuba est nettement aligné sur l’URSS. La Conférence des non-alignés, après celles du Caire en 1964, et d’Alger en 1973, se tient à La Havane en 1979, et Fidel Castro en devient même le Président ! Si bien que ce neutralisme... trop pro-soviétique devient  très suspect.

_ Aujourd’hui, le mouvement des non-alignés regroupe plus de 110 pays et se veut le porte-parole des problèmes des pays sous-développés. A l’antagonisme Est/Ouest, le mouvement a tenté de substituer l’antagonisme Nord/Sud. Mais trop souvent, le mouvement tombe dans la dénonciation unilatérale de l’impérialisme nord-américain, si bien que les Etats-Unis  n’ont jamais entretenu de rapport avec lui.

 

( * Depuis les années 1950, les Etats-Unis d’Amérique n’apprécient pas le développement du mouvement des non-alignés dans les pays d’Amérique Latine qui ont pourtant les mêmes problèmes de sous-développement que le reste du Tiers-Monde. )

* Pour leur éviter de prendre des positions trop «neutralistes», les Etats-Unis disposent de moyens de persuasion très efficaces, pression économique, diplomatique ou militaire. Et quand un pays tente une voie différente, les Etats-Unis ont tôt fait de le ramener sous leur tutelle : interventions militaires au Guatemala et Costa Rica en 1954, sur l’île de la Grenade en 1983, pression économique sur le Chili de Salvador Allende en 1973 puis coup d’Etat, sur le Nicaragua des sandinistes de Daniel Ortega.

 

                        5. Quelle est l’efficacité de l’Organisation de l’Unité Africaine (O.U.A.) ?

 

_ L’OUA est créée en 1963 dans le but de hâter la décolonisation et de préparer une union économique africaine. Dès le départ, elle est déchirée entre une tendance réformiste et une autre plus révolutionnaire. Si bien qu’elle se borne à condamner les régimes racistes d’Afrique du Sud et de Rhodésie, mais demeure inopérante dans certains conflits comme au Congo ou au Tchad. Pourtant, petit à petit, elle s’impose comme une force politique. Elle se pose en tant que médiatrice dans le conflit Maroc/Algérie à propos du Sahara Occidental, et, entraînée par les pays arabes, elle soutient la cause du peuple palestinien.

Léopold Sédar Senghor (1906-2001) : biographie page 177

 

            C. Quelles sont les limites économiques du Tiers-Monde ?

 

                        1) En quoi les pays du Tiers-Monde ont-ils besoin de l’aide des pays développés ?

 

Tableau statistique 3 page 188 : L’évolution du PIB par habitant, par région

Question 3 page 189 : Comparez l’évolution du PIB/habitant dans les pays développés et ceux du Tiers monde. Qu’en déduire ?

Si, dans tous les cas, on observe une augmentation du PIB/hab. entre 1950 et 2001, on constate que celui des régions pauvres reste toujours inférieur à celui des régions plus riches (Europe de l’Ouest et Etats-Unis). L’écart va de 1 à 10,6 entre l’Afrique et les Etats-Unis en 1950 et de 1 à 18,5 en 2001. Ce rapide calcul illustre l’accentuation des écarts Nord-Sud.

 

_ La volonté du Tiers-Monde/PED d’être indépendant des blocs est diminuée par l’importance des besoins et des problèmes de développement impossibles à résoudre sans aide extérieure. L’aide au Tiers-Monde est essentiellement occidentale. De 1945 à 1970, 90% de l’aide provient des pays occidentaux et à peine 10% des pays de l’est. L’aide des Etats-Unis est la plus importante.

 

_ L’octroi d’une aide dépend de la politique économique du pays demandeur. Pour les Etats-Unis, le libéralisme économique devient un dogme politique. Ils répugnent à aider des pays du Tiers-Monde qui s’engagent dans la voie du socialisme, ou d’une économie planifiée. Le refus des Etats-Unis conduit l’URSS à apporter son aide aux pays nécessiteux, sinon elle encourt elle aussi une perte de prestige (ex. : l’Egypte de Nasser lors de la construction du barrage d’Assouan).

 

(L’URSS, de son côté, intervient surtout dans des projets de développement planifié et d’inspiration socialiste. Ne se sentant nullement responsable du sous-développement imputable au pillage du Tiers-Monde par les pays capitalistes, l’URSS accepte d’aider les pays qui s’engagent dans la voie du socialisme, et de préférence un socialisme de type soviétique donnant priorité à l’électrification (Egypte), ou à l’industrie lourde (Inde)...)

_ Les deux blocs sont donc présents dans le Tiers-Monde à travers des aides techniques, financières, de telle manière que la subordination économique du Tiers-Monde n’a pas cessé avec la décolonisation.

 

_ L’industrialisation reste très insuffisante pour couvrir les besoins de développement. La croissance démographique entraîne une augmentation de la demande de produits alimentaires que les pays industrialisés sont souvent les seuls à pouvoir satisfaire. Il faut donc que les pays du Tiers-Monde exportent des produits tropicaux, des matières premières, du pétrole.... pour pouvoir payer des importations indispensables à leur survie. Le déficit de la balance des paiements des pays du Tiers-Monde est catastrophique, l’endettement s’est accru et aujourd’hui bien des pays sont dans l’incapacité de payer seulement les intérêts de leur dette.

 

                        2) Quels sont les objectifs de l’O.P.E.P. ?

 

Courbe 6 page 189 : Evolution des cours du pétrole entre 1950 et 1981

Question 4 page 189 : Commentez ma courbe. Mettez en évidence les raisons de la création de l’OPEP et ses objectifs.

L’examen de la courbe nous permet de mettre en évidence une phase de stagnation des prix entre 1950 et 1973 et une croissance ininterrompue jusqu’en 1981, s’intensifiant à l’occasion des deux crises pétrolières (1973 et 1979). L’OPEP est créée en 1960 à l’occasion des deux crises pétrolières (1973 et 1979). L’OPEP est créée en 1960 à l’initiative du Venezuela dans le but de s’opposer à la faiblesse et à la baisse du prix du brut décidée par les compagnies occidentales pour supplanter définitivement les autres sources d’énergie. Ses membres partagent alors la conviction que la fin des inégalités dans le système des échanges pétroliers passe par le renversement des rapports de force en faveur des pays producteurs. Les pays membres de l’OPEP parviennent alors à acquérir le droit de décider des prix et à contrôler la production chez eux. Malgré la disparité politique et idéologique de ses membres, elle réussit, à l’occasion des deux crises de 1973 et 1979, à avoir un poids décisif sur le marché.

 

_ L’OPEP est créée à Bagdad en 1960, par les 5 principaux exportateurs d’alors : Arabie Saoudite, Irak, Iran, Koweït, Venezuela. L’OPEP domine le marché du pétrole dans les années 1970. Depuis la guerre du Kippour, l’OPEP a fait monter le prix du baril de pétrole de 2.9$ en juin 1973 à 34$  en octobre 1981. Depuis la situation lui échappe à nouveau en grande partie, à cause de la diminution de la consommation des pays industrialisés qui ont pratiqué des politique d’économie d’énergie et accéléré le développement de leur programme nucléaire, mais aussi du fait de l’apparition de nouveaux grands producteurs non membres de l’OPEP.

 

                        3) En quoi consiste le Groupe des 77 et la C.N.U.C.E.D. ?

 

Texte 2 page 188 : La situation économique du Tiers monde à la fin des années 1960

 

_ Fondé à l’ONU en 1963, le «Groupe des 77» s’est mis d’accord pour réclamer une Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement ou CNUCED, afin de mieux régler les échanges entre le Tiers-Monde et les pays les plus industrialisés. La première conférence s’est réunie à Genève en 1964, réussissant à conclure quelques accords internationaux sur les prix des produits de base.

_ En 1974, le Groupe des 77 a fait adopter par l’ONU une «Déclaration concernant l’instauration d’un nouvel ordre économique international» : demande de restructuration des échanges internationaux, demande de réforme du système monétaire international, demande d’allègement des dettes, demande d’un nouveau droit à la mer... Les EUA se sont opposés à toutes ces revendications.

_ Entre temps, le Groupe des 77 s’est élargi. Les pays du Tiers-Monde ont pris conscience des énormes différences entre pays à très faibles revenus et d’autres exportateurs de pétrole, ce qui entraîne en septembre 1981 à la Conférence de Paris, la mise en place d’un plan d’action en faveur des 31 pays les plus pauvres du monde ou P.M.A. (Pays les moins avancés). En 1981, le premier et dernier sommet Nord/Sud réunissant 22 pays a lieu à Cancun. Il est resté sans lendemain.

_ En août 1980, l’ONU a proposé que les pays développés consacrent 0.7% de leur budget national à l’aide au Tiers-Monde. Peu de pays ont fait l’effort. Aujourd’hui, l’aide accordée fait l’objet de critiques car elle est insuffisante, mal distribuée et arrive très souvent à peine aux vrais destinataires !

_ Les tentatives d’organisation politique et économique du Tiers-Monde existent mais montrent une faiblesse dans ses résultats. C’est dû à des faiblesses internes des pays, à l’instabilité politique (plus de 60 coups d’Etat en Afrique depuis 1945), à l’autoritarisme de certains régimes politiques, à la corruption. Le Tiers-Monde voit s’affronter les Grands qui essayent d’établir des zones d’influences.

 

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