Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
MUSECLIO

Cours TL Histoire : La construction de l'Europe de l'Ouest de 1945 à 1989 (2)

15 Février 2011 , Rédigé par M. Martineau Publié dans #Cours Terminale

 

II. Quelles sont les élargissements successifs du territoire européen ? (depuis 1972-2007)

 

            A. Quelles sont les étapes de la construction européenne ?

 

                        1. Quels pays adhèrent à l’ensemble européen ?

 

Carte la construction européenne de 1957 à 2004 pages 202-203

 

_ L’histoire de la construction européenne est celle d’un élargissement progressif, de six membres fondateurs à vingt-sept membres. C’est l’histoire de l’approfondissement de la coopération entre Etats : d’une union économique à une union politique.

_ En 1973, lorsque la CEE passe de six à 9 membres, elle comporte 252 millions d’habitants et est le deuxième pôle économique du monde.

 

1950 (9 mai) : déclaration Schuman, inspirée par Jean Monnet

1951 (avril) : signature du traité de Paris qui crée la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier (CECA).

1957 (25 mars) : signature du traité de Rome qui fonde la CEE, Communauté Economique Européenne (Europe des 6).

1973 : adhésion du Royaume-Uni, de l’Irlande et du Danemark à la CEE.

1981 : adhésion de la Grèce à la CEE.

1986 : adhésion de l’Espagne et du Portugal à la CEE

1990 : signature des accords de Schengen, refusés par le Royaume-Uni et l’Irlande (y ont en revanche adhéré : Norvège, Islande) : libre circulation des personnes à l’intérieur de la Communauté.

1992 : signature du traité de Maastricht qui entre en vigueur le 1er novembre 1993. Création de l’Union Européenne (UE) et de l’UEM (Union Economique et Monétaire) ; notion de citoyenneté européenne.

1995 : adhésion de l’Autriche, la Suède, la Finlande à l’UE. Europe des 15.

2002 (1er janvier) : mise en circulation des pièces et billets en euro. La monnaie unique est refusée par le Royaume-Uni, le Danemark et la Suède.

2002 (décembre) : Traité de Copenhague, qui prévoit l’adhésion à l’Europe de 10 nouveaux Etats.

2004 (1er mai) : adhésion de dix nouveaux Etats (Pologne, Hongrie, République Tchèque, Slovaquie, Slovénie, Lettonie, Lituanie, Estonie, Chypre et Malte).  

1er janvier 2007 : Entrée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l’Union Européenne.

 

                        2. Quelles sont les réalisations économiques et sociales de la CEE ?

 

                                   a. La PAC

 

_ Le projet européen comporte plusieurs réalisations :

_ La PAC (Politique agricole commune) est initiée en 1962. Elle absorbe l’essentiel du budget européen.

 * Le FEOGA, Fonds Européen d'Orientation et de Garantie Agricole, créé en 1962 est la structure de gestion de la PAC. Elle est financée par les Etats membres et gérée par la commission de Bruxelles. Il a pour but de financer le prix minimum garanti aux agriculteurs, les aides ou subventions à l'exportation et le stockage, la destruction ou l'écoulement à perte des productions excédentaires par la CEE (ce qui permet de garantir les prix).

* De plus, la PAC s’appuie sur la préférence communautaire : Toute importation de l'extérieur de la CEE à un prix inférieur à celui de la CEE est taxée par des droits de douane alimentant le budget communautaire.

* La PAC permet de moderniser l’agriculture et d’augmenter la productivité, les productions et les exportations, tout en garantissant aux agriculteurs un revenu comparable à celui d’autres catégories professionnelles.

* Mais le succès de la PAC se transforme en problème avec les surproductions agricoles coûteuses. La PAC absorbe la moitié du budget européen.

 

 

                                   b. Le système monétaire européen.

 

            _ La CEE avait pour objectif de créer une union douanière entre ses pays. Pour cela un tarif douanier extérieur commun ainsi que la suppression des droits de douane interne sont instaurés en 1968.

* Le 1er janvier 1979 le Système monétaire européen est entré en vigueur. Il a pour objectif de créer une zone de stabilité monétaire en Europe après la crise du dollar, et de faciliter le commerce intra européen en stabilisant les taux de change entre les monnaies nationales. L’Acte unique est signée en 1986 parachevant un espace économique unifié.

 

(   * Le SME, mis en place sur une initiative du président Giscard d’Estaing est un système comprenant une unité de compte commune nommé ECU (European Currency Unit). Le montant de l’ECU est calculé chaque jour à partir de chacune des 12 monnaies (et dans celle-ci principalement le mark allemand) rentrant dans sa composition. Son usage est limité.

* Le «Serpent monétaire européen » cherche à maintenir les valeurs des principales monnaies européennes les unes vis à vis des autres dans des limites étroites (± 2,25 % par rapport à leur valeur pivot). Les remises à jours sont fréquentes à cause de la spéculation internationale (jouer une monnaie européenne contre une autre et déstabiliser l’Europe) et des différences d’inflations au sein des pays européens.  )

  

            B. Quels obstacles a rencontré l’élargissement ?

 

                        1 Comment évolue l’opposition du Royaume-Uni ?

 

_ Le Royaume-Uni a d’abord été hostile à la création de la CEE. Elle a même crée un organisme concurrent : l’AELE (Association européenne de libre échange) regroupant le Royaume-Uni avec l’Autriche et la Suisse, le Danemark avec la Norvège, la Suède et l’Islande, le Portugal. Mais c’est un échec alors que la CEE enregistre un fort développement.

 

Photographie et texte 1 page 218 : Le refus du marché commun

+ Texte 2 page 218 : la général de Gaulle s’oppose à la candidature britannique

Question 1 page 219 : En comparant les documents, montrez que de Gaulle et les anti-européens britanniques utilisent les mêmes arguments pour rejeter l’entrée du Royaume-Uni dans la CEE.

Dans le texte du Guardian et dans la photographie se trouve le thème développé par Churchill dès 1948 : le Royaume-Uni a une vocation mondiale et non strictement européenne. Le lien avec les Etats-Unis reste le pilier de sa politique étrangère notamment à l’heure de la guerre froide –ainsi dès 1962 les Etats-Unis fournissent aux Britanniques des fusées Polaris pour leurs sous-marins ce qui manifeste la subordination nucléaire du Royaume-Uni).

            De Gaulle reprend ces deux thèmes dans sa conférence de presse de janvier 1963 pour expliquer son veto à l’entrée du Royaume-Uni dans la CEE (la demande d’adhésion date du mois d’août 1961). D’autre part, « l’Angleterre est insulaire, maritime, liée par ses échanges, ses marchés, son ravitaillement, aux pays les plus divers et souvent les plus lointains ». D’autre part, son entrée signifierait la création d’une « Communauté atlantique colossale sous la dépendance et la direction américaines ».

 

_ Malgré des résistances internes (syndicat TUC) la position du Royaume-Uni évolue en faveur de l’adhésion à la CEE. En effet le lien transatlantique avec les Etats-Unis s’est affaibli avec la crise de Suez. De plus le Commonwealth est moins intéressant avec le départ de l’Afrique du sud de l’apartheid, et les problèmes posés par la décolonisation de nombreux territoires africains. Les Etats-Unis poussent le Royaume-Uni à adhérer à la CEE pour avoir un intermédiaire de choix dans leurs relations avec la CEE.

_ De Gaulle oppose un double refus à l’entrée du Royaume-Uni en opposant son veto en 1963 et 1967. Pour De Gaulle faire entrer le Royaume-Uni dans la CEE c’est faire rentrer un « cheval de Troie » américain. Il considère que le Royaume-Uni est trop atlantiste et est davantage tourné vers le Commonwealth et vers les Etats-Unis que vers l’Europe continentale.

_ Pompidou enlève en 1973 le veto français et le Royaume-Uni entre à ce moment dans la CEE.

 

 

 

(                               Moment fort : le Gaullisme et l’Europe

 

Texte 2 page 232 : De Gaulle face à l’Europe supranationale (1962)

Question 5 page 233 : Comment De Gaulle pense-t-il les relations entre intérêt national et construction de l’Europe ?

De Gaulle soutient la construction européenne à condition qu’elle soit conforme aux intérêts de la France (doc. 2). Pour les opposants à de Gaulle (doc. 3), sa volonté est de bâtir une Europe sous influence française. Il faut sans doute voir dans le rejet du plan Fouchet par les Pays-Bas et la Belgique la peur de voir se dessiner une Europe dominée par le couple franco-allemand.

 

Photographie 5 page 233 : La crise de la « chaise vide »

Que refuse de Gaulle ? Par quel moyen ?

* De Gaulle refuse une politique supranationale.

* En 1965, par refus de la politique supranationale, de Gaulle pratique la politique de la « chaise vide », c’est-à-dire que la France ne participe pas aux organisations européennes durant six mois entraînant une paralysie du fonctionnement de l’Europe.

Politique supranationale (p. 206) : placé au-dessus des institutions nationales. Dans une communauté supranationale, les décisions de la communauté l’emportent sur celles des Etats qui la composent.

 

Le gaullisme dans le couple franco-allemand

Pages 226-227 : Le couple franco-allemand

_ Le couple franco-allemand se renforce au travers du temps et devient le moteur de la construction européenne. Les rencontres entre chanceliers allemands et présidents français montrent à l’opinion publique la force du lien franco-allemand. La confiance et l’estime réciproque sont souvent décisives pour faire avancer des dossiers difficiles où les intérêts nationaux ne convergent pas forcement.

_ Les dirigeants emblématiques sont dans les années 1960 De Gaulle et Adenauer, en 1970 Valéry Giscard d’Estaing et Helmut Schmidt, en 1980 François Mitterrand et Helmut Kohl, en 2000 Jacques Chirac et Gerhard Schröder.

OU

(       Texte 4 page 221 : Des divergences de vues

Question 3 page 221 : Comment le Bundestag envisage-t-il l’avenir de la CEE ? Pourquoi ce texte a-t-il été perçu comme une provocation par le général de Gaulle ?

            Au début des années 1960, le rapprochement franco-allemand se précise. Il faut le comprendre par une évolution du contexte international. Pour Adenauer, les Etats-Unis sont trop occupés par la coexistence pacifique et il craint qu’ils ne sacrifient la RFA sur cet autel (peu de réactions après la construction du mur en 1961). Pour la France, les Etats-Unis n’entendent pas traiter les Européens comme des partenaires (attitude durant la crise de Cuba). Pour les deux, le changement de doctrine militaire (les ripostes graduées proposent en 1962 par Mac Namara) est un danger pour l’Europe car cela risque de transformer le continent en champ de bataille. Ils se rapprochent alors ce qui aboutit au traité de l’Elysée de janvier 1963 qui prévoit des réunions entre les exécutifs, au niveau des ministres de la Défense et des Affaires étrangères mais aussi au niveau des états-majors. Mais ce rapprochement n’est pas exempt d’arrière-pensées. Il s’agit pour la RFA de faire pression sur les Etats-Unis (qui prennent mal cet accord), et pour de Gaulle, c’est le point de départ de la construction d’une Europe indépendante sous influence française. Mais en RFA, la politique d’Adenauer est de plus en plus contestée au sein même de son parti (CDU). En outre, les Etats-Unis se lancent dans une offensive de charme envers la RFA qui se traduit notamment par la visite de Kennedy à Berlin en juin 1963.

            Le vote par le Bundestag d’un préambule au traité de l’Elysée manifeste les réticences allemandes. On sait que Jean Monnet en a fortement influencé la rédaction. Ce texte replace le traité dans le cadre de l’OTAN, l’unification de l’Europe en incluant le Royaume-Uni. On comprend donc que ce texte soit perçu par de Gaulle comme une provocation dans la mesure où il s’oppose frontalement à son souhait de bâtir une Europe indépendante des Etats-Unis, raison pour laquelle il avait rejeté la candidature britannique.       )                                                                )

                        2. Comment s’opère la réunification allemande ?

           

Texte 3 page 234 : Le traité « 2+4 » page 234

Question 2 page 235 : En quoi le traité « 2+4 » facilite-t-il la réunification ?

Le traité « 2+4 » créant les conditions de la réunification est signé entre les deux Allemagnes et les quatre puissances occupantes.

            Les quatre puissances occupantes (qui ont gagné la Seconde Guerre mondiale) renoncent à leur « droits et responsabilités relatifs à Berlin et l’Allemagne » (article 7). C’est la fin de la présence de force d’occupation. Elles permettent ainsi à l’Allemagne de recouvrer sa pleine souveraineté sur l’ensemble de son territoire (constitué des deux Allemagnes et de Berlin selon l’article 1), y compris d’un point de vue militaire.

            L’Allemagne réunifiée peut faire partie d’un système d’alliance, c’est-à-dire l’OTAN, toutefois aucune arme nucléaire ne pourra être stationnée à l’Est afin de garantir la sécurité de l’URSS qui retire ses troupes de cette zone (article 5).

            La réunification scelle la fin de la guerre froide dont l’Allemagne avait été un théâtre majeur en Europe.

 

_ En 1989 les démocraties populaires se libèrent. L’exode massif des Allemands et les manifestations en 1989 provoquent la démission en octobre 1989 du dirigeant de la RDA Erich Honecker.

_ La chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989 prépare la réunification allemande. Celle-ci s’opère en plusieurs étapes :

* En juillet 1990 la RDA et la RFA adoptent une union monétaire. Le traité de Moscou du 12 septembre 1990 entre les quatre grands vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale et les deux Allemagnes reconnaît la souveraineté allemande. Ainsi l’URSS accepte l’entrée de l’Allemagne unifiée dans l’OTAN (en contrepartie de 12 milliards de DM pour financer le retrait de ses troupes).

* Enfin, le  3 Octobre 1990 la RDA est absorbée par la RFA. La frontière avec la Pologne fixée sur l’Oder-Neisse est reconnue officiellement. Berlin redevient la capitale d’un pays de 80 millions d’habitants.

* Mais la réunification est coûteuse pour le budget fédéral. Elle provoque des désillusions dans les nouveaux länders à cause des restructurations économiques entraînant des fermetures d’usines et une forte augmentation du chômage.

 

 

 

Conclusion :

            En 1990 La CEE comporte 12 pays membres, mais le poids de l’Allemagne est renforcé par la réunification. Le couple franco-allemand constitue un des moteurs pour l’Europe, en paix depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. La CEE et le projet européen constituent un modèle démocratique et de prospérité pour les autres pays (ex. CEI Communauté d’Etats Indépendants avec les pays membres de l’ancienne URSS).

            A ce moment la CEE connaît de fortes disparités économiques avec un PIB allant de 4 300  dollars au Portugal à 20 500 au Danemark. En deux ans la Grèce reçoit autant d’aide au développement que le Benelux en dix ans. Pourtant se pose la question de l’élargissement. L’élargissement ne risque-t-il pas d’accroître les disparités économiques et de menacer des emplois ? L’élargissement est aussi perçu comme une menace pour l’approfondissement du projet européen.

 

 

Tle Fiche d’objectifs Histoire n°5

 

 LA CONSTRUCTION DE L’EUROPE DE L’OUEST DE 1945 A 1989

 

    SAVOIR   

 

1/ JE SAIS REPONDRE AUX QUESTIONS SUIVANTES :

 

I. Comment l’Europe occidentale peut-elle se relever et faire face au bloc soviétique ? (1945-1972)

                A. En quoi l’Europe est-elle un continent divisé et dominé au lendemain de la seconde Guerre mondiale ?

                B. Quelles sont les origines de la construction européenne ?

                               1. Quel est le rôle de la CECA dans le rapprochement franco-allemand ?

                               2. Quels sont les buts de la CEE ?

II. Quelles sont les élargissements successifs du territoire européen ? (depuis 1972-2007)

                A. Quelles sont les étapes de la construction européenne ?

                               1. Quels pays adhèrent à l’ensemble européen ?

2. Quelles sont les réalisations économiques et sociales de la CEE ?

                                               a. La PAC

                                               b. Le système monétaire européen.

B. Quels obstacles a rencontré l’élargissement ?

                               1 Comment évolue l’opposition du Royaume-Uni ?

                               2. Comment s’opère la réunification allemande ?

 

2/ JE SAIS DEFINIR :

 

CECA : Communauté européenne du charbon et de l’acier.

CED : Communauté Européenne de Défense.

CEE : Communauté économique européenne.

Euratom : coopération sur le nucléaire civil

AELE : Association européenne de libre échange

Politique supranationale (p. 206) : placé au-dessus des institutions nationales. Dans une communauté supranationale, les décisions de la communauté l’emportent sur celles des Etats qui la composent.

 

3/ JE SAIS REPERER DANS L’ESPACE  :

 

_  Les six pays fondateurs de la CEE                   

_ Les pays membres lors des élargissements de 1973, 1981, 1986, 1995.         

_ Les pays membres lors des élargissements de 2004, 2007

_ La frontière Oder-Neisse

 

4/ JE SAIS REPERER DANS LE TEMPS :

 

1950 (9 mai) : déclaration Schuman, inspirée par Jean Monnet

1951 (avril) : signature du traité de Paris qui crée la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier (CECA).

1957 (25 mars) : signature du traité de Rome qui fonde la CEE, Communauté Economique Européenne (Europe des 6).

1973 : adhésion du Royaume-Uni, de l’Irlande et du Danemark à la CEE.

1981 : adhésion de la Grèce à la CEE.

1986 : adhésion de l’Espagne et du Portugal à la CEE

1990 : signature des accords de Schengen, refusés par le Royaume-Uni et l’Irlande (y ont en revanche adhéré : Norvège, Islande) : libre circulation des personnes à l’intérieur de la Communauté.

 

1992 : signature du traité de Maastricht qui entre en vigueur le 1er novembre 1993. Création de l’Union Européenne (UE) et de l’UEM (Union Economique et Monétaire) ; notion de citoyenneté européenne.

 

1995 : adhésion de l’Autriche, la Suède, la Finlande à l’UE. Europe des 15.

2002 (1er janvier) : mise en circulation des pièces et billets en euro. La monnaie unique est refusée par le Royaume-Uni, le Danemark et la Suède.

2002 (décembre) : Traité de Copenhague, qui prévoit l’adhésion à l’Europe de 10 nouveaux Etats.

2004 (1er mai) : adhésion de dix nouveaux Etats (Pologne, Hongrie, République Tchèque, Slovaquie, Slovénie, Lettonie, Lituanie, Estonie, Chypre et Malte).  

1er janvier 2007 : Entrée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l’Union Européenne.

 

SAVOIR FAIRE

5/ JE SAIS COMMENTER UNE CARTE

6/ JE SAIS ETUDIER UN TEXTE A PARTIR DE QUESTIONS

7/ JE SAIS ANALYSER UNE AFFICHE

8/ JE SAIS ETUDIER UNE P¨HOTOGRAPHIE

9/ JE SAIS METTRE EN RELATION UN TEXTE ET UNE PHOTOGRAPHIE

 

Partager cet article

Commenter cet article