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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /Déc /2009 23:45

LES FRANÇAIS DANS LA PREMIERE GUERRE MONDIALE   (1914-1918)

 

Introduction : La 1ère Guerre Mondiale entraîne la mobilisation de 9 millions de Français, mais aussi la mort de 1 400 000 personnes et la dévastation d’une grande partie du territoire. Les Français dans la guerre consentent de lourds sacrifices. La mobilisation est non seulement militaire mais aussi économique et humaine, concernant à la fois les hommes et les femmes. La guerre est totale. Elle entraîne des changements dans le vécu des individus : présence du deuil et organisation du souvenir, apaisement des luttes religieuses, évolution des rôles féminin et masculin

Problématique :

            En quoi la guerre entraîne-t-elle la « brutalisation de la société » dans la culture de guerre  et la guerre totale ?




I. Comment se forge l’idéal de la défense de la Patrie dans les premiers mois de guerre ?

 

            A. Comment les Français sont-ils entrés dans la guerre ?

 

Que révèle la manière dont les Français entrent dans le conflit ?

Comment expliquer cette « Union sacrée » ?

 

Texte 2 page 88 : La mobilisation à Paris

 + Photographie 3 page 88 : En août 1914, départs des soldats mobilisés.

2 page 89 : Quelles sont les attitudes des soldats et des civils sur la photographie ?

            Civils et soldats affichent leur patriotisme en tenant le drapeau tricolore et en chantant (sans doute la Marseillaise). Mais les civils ont une expression sérieuse et grave. La jeune femme tient la main de son mari ou fiancé car elle a conscience de la séparation et de ses risques : on devine ici le soutien de l’arrière (familles) aux soldats.

 

3 page 89. D’après le texte, quels sentiments animent les Parisiens lors de la mobilisation ?

            Les Parisiens sont graves (« solennelle » l. 3). Ils ne partent pas la « fleur au fusil » mais avec sérieux et même tristesse (« La tristesse » l. 5, « n’étaient pas gais » l. 15) ainsi qu’avec beaucoup de dignité : l.5-6 : « La tristesse qui était au fond des cœurs ne s’étalait point ». Le texte insiste sur la détermination des futurs soldats : « ils étaient résolus » l.15, ainsi que sur le soutien de l’arrière (« unanime bienveillance » l.13).

 

(   4 page 89. Ce témoignage concorde-t-il avec ce que montre la photographie ?

            Soldats et civils se montrent déterminés à accomplir leur devoir et partent avec leurs bagages. Le soutien de l’arrière se voit avec la main de la femme dans celle du futur soldat.   )

 

_ Le 3 août 1914 l’Allemagne déclare la guerre à la France. Les Français entrent dans la guerre avec détermination et dignité. Il n’y a pas d’enthousiasme populaire, de départ « fleur au fusil », mais un fort patriotisme. Les soldats se montrent déterminés à accomplir leur devoir, et les familles restant à l’arrière les soutiennent avec dignité et affection.

_ L’ordre de mobilisation a été lancé le 1er août pour le 2 août. Tous les hommes de 20 à 48 ans sont appelés, soit 3,6 millions de soldats français (face à 4 millions d’Allemands). Les insoumis sont très peu nombreux (1,5% des mobilisés).

 

  Insoumis : Appelé ou soldat qui est en situation d’indiscipline, de révolte. 

 

 

            B. Qu’est-ce que l’ « Union sacrée » ?

 

Texte 4 page 89 : Le président de la République appelle à l’ « Union sacrée »

Question 5 page 89 : Quels mots emploient le président de la République pour rallier tous les Français à l’ « Union sacrée » ?

            Le président de la République utilise des termes inattendus dans la République laïque : « devoir sacré » l. 4, texte 2 : « l’union sacrée » l. 2, « foi patriotique » l. 4. 

* La France défend en effet des valeurs considérées comme sacrées (mais non religieuse) : l. 10-11 : « la Patrie du Devoir et de la Justice ».  

* Les textes insistent sur l’union et la mise entre parenthèse des divisions intérieures : l. 9-10 : « il n’y a plus de partis : il y’a la France éternelle… », texte 2 : l.1-2 : « défendue par tous ses fils », l. 3 : « fraternellement assemblés ».

* Enfin, la France se considère comme la victime de l’agression allemande : l. 8 : « le moyen d’assurer la paix dans l’honneur », l. 10 : « la France pacifique et résolue », texte 2 : « Elle (la France) sera héroïquement défendue » l.1, l. 4 : « indignation contre l’agresseur ». On peut noter l’évolution dans le ton des textes entre le 2 août époque de mobilisation, et le 4 août où l’Allemagne a déclaré la guerre à la France.

 

Texte 5 page 89 : Le ralliement de la gauche française

Question 6 page 89 : Par quel argument Léon Jouhaux obtient-il des socialistes qu’ils rompent avec les thèses pacifistes de Jean Jaurès ? Quels sont les buts de la guerre d’après lui ?

Contexte : Jean Jaurès, leader socialiste pacifiste est assassiné à la veille de la guerre (31 juillet 1914). Il avait fait adopter à son parti la motion de « la grève générale ouvrière simultanément et internationalement organisée pour empêcher la guerre et imposer aux gouvernements le recours à l’arbitrage ».

 

_ Léon Jouhaux indique aux socialistes que la guerre n’est pas voulue ni par la France ni par les socialistes, mais que cette guerre est une guerre défensive : l. 7-8 : « Cette guerre, ne l’avons pas voulue, […] Acculés à la lutte, nous nous levons pour repousser l’envahisseur ».

 _ Pour le secrétaire général de la CGT Léon Jouhaux les buts de la guerre sont de deux ordres : défendre la civilisation française et républicaine : l. 9-10 « sauvegarder le patrimoine de civilisation et d’idéologie généreuse que nous a légué l’Histoire » ; un autre but de guerre est de diffuser la liberté aux autres pays, comme les soldats de l’An II lors de la Révolution française débutée en 1789 ; l. 10à 13 « Nous serons les soldats de la liberté pour conquérir aux opprimés un régime de liberté ». Cette liberté peut être politique (république ou démocratie) et sociale (syndicats…).   

 

_ A la veille de la guerre, au niveau politique les forces de gauche (SFIO et CGT) sont pacifistes. Le 16 juillet 1914 Jean Jaurès avait fait adopter à son parti la motion de « la grève générale ouvrière simultanément et internationalement organisée pour empêcher la guerre et imposer aux gouvernements le recours à l’arbitrage ». Jean Jaurès est assassiné le 31 juillet 1914 et les socialistes se rallient à la guerre pour la défense de la Patrie et des idéaux républicains.

_ Un accord politique se crée entre les différents partis politiques pour cesser les divisions intérieures au profit de la lutte contre l’ennemi. Il ne s’agit pas d’un renoncement à des idéaux très différents mais d’une « trêve des partis » Cette union nationale est appelée en France : l’ « Union sacrée » selon l’expression du président de la République Raymond Poincaré. La France est dirigée par un gouvernement d’union nationale jusqu’en 1917.

Union sacrée : union de toutes les forces politiques en vue de défendre le pays ; les oppositions politiques, sociales et spirituelles passent au second plan.

 

II. Qu’est-ce que le patriotisme défensif ?

Comment les Français s’adaptent-ils à la situation créée par le conflit ?

           

            A) Comment  les soldats peuvent-ils endurer de telles souffrances ?

                       

                        1) Les difficiles conditions de vie

 

Photographie 1 page 90 : Le creusement d’une tranchée

Textes 2 page 90 : Paroles de Poilus

Question 1 page 91 : Quelles sont les diverses causes des souffrances des soldats ?

Les causes des souffrances des soldats sont nombreuses :

* L’inconfort des tranchées est important « taudis », « bouge infâme » (l. 1 et 4 du texte 1). Cependant l’abri souterrain protège de l’artillerie allemande.

* La peur est présente (texte 2), ainsi que la faim et la soif : « trois jours […] sans la moindre goutte d’eau à boire » (l. 1 à 3 texte 3) à cause du ravitaillement difficile, surtout pour les unités isolées.

* La mort est omniprésente : avec les cadavres (l. 4 et 6 du texte 3) et l’odeur de putréfaction (« puanteur » l. 3 texte 3). Ces mêmes cadavres nourrissent les rats qui pullulent dans les tranchées et sont habitués à la présence humaine. Aux rats s’ajoutent les vermines, les poux et les puces.

 

_ Les combats sont très éprouvants. A la fin 1914 les troupes françaises comptent 500 000 morts en particulier à cause des uniformes voyants et de l’absence de casque. Avec la guerre de position se généralise l’emploi d’armes mortelles comme le gaz moutarde ou Ypérite (car utilisé à Ypres par les Allemands) et le feu intensif de l’artillerie. 

_ Les conditions de vie des soldats sont déplorables. Les soldats vivent dans des tranchées boueuses, au contact de la mort lors des attaques et avec le feu de l’artillerie allemande, en présence des cadavres déterrés par l’explosion d’obus. L’absence d’hygiène mais aussi la boue, la vermine, les puces et les poux  font des soldats des « poilus ». Le ravitaillement difficile  provoque la faim et la soif des soldats. Les rats pullulent. Jusqu’en 1917 les permissions sont rares.

 

Texte 7 : L’ennui

* Face à toutes ces conditions de vie le soutien moral de l’arrière est très important sous risque de dépression (texte 7, l.1 : « je suis si déprimé »).

 

_ Face à toutes ces conditions de vie le soutien moral de l’arrière est très important. Le courrier relie les soldats à leurs familles. Les soldats sont majoritairement d’origine rurale car les ouvriers sont mobilisés dans les usines d’armement. Les poilus sont soucieux de leur famille et lorsqu’ils sont agriculteurs de leurs fermes.

 

 

 

                        2) La volonté de défendre le pays

Qu’est-ce que le patriotisme défensif ?

Contexte : L’année 1916 est dominée par la bataille de Verdun voulue par le commandement allemand pour « saigner à blanc » l’armée française. La bataille fait 377 000 victimes dont 275 000 morts chez les Poilus et 337 000 dont 240 000 décès pour les Allemands. 

 

Texte 5 page 93 : Le soldat de Verdun

Question 5 page 93. Comment Pétain explique-t-il la victoire de Verdun ?

            Le « dévouement total » (l. 14) du soldat s’explique par la volonté de défendre la Patrie. Ce sentiment de défense de la Patrie et des familles est partagé par tous : « obligation de protéger les êtres et les choses » (l. 12) pour tous les soldats. On trouve des interprétations différentes chez les personnes : « défense du champ paternel » (l. 17) pour le paysan, « « défense d’un idéal de civilisation » (l ; 19) pour les intellectuels, sentiment religieux pour le croyant.

            De plus les combats ont forgé l’endurance des soldats (l. 20 à 21) et le sentiment très fort d’une « admirable camaraderie » (l. 29). 

 

_ Pendant l’année 1916 se déroule la bataille de Verdun voulue par le commandement allemand pour « saigner à blanc » l’armée française. La bataille fait 377 000 victimes (dont 275 000 morts) chez les Poilus et 337 000 (240 000 décès) pour les Allemands. 

_ Les Poilus ont enduré de grandes souffrances durant la guerre dans la volonté de défendre le pays : c’est le patriotisme défensif. Il faut défendre le sol sacré de la patrie car c’est la meilleure façon de protéger les femmes et les enfants, mais aussi de défendre la République contre l’impérialisme, de défendre la liberté.

 

(     Question 6 page 93. Comment fait-il de Verdun un symbole des valeurs de la nation ?

            Pétain fait de Verdun un symbole des valeurs de la nation car le soldat qui a accompli le devoir de défendre la Patrie a incarné les valeurs patriotiques : il a souffert pour un idéal patriotique, et a été solidaire avec les autres Français en réalisant dans les tranchées une union sacrée en sacrifiant : « ses habitudes individualistes, ses préjugés de classe » (l. 28-29).      )

 

 

Comment le catholique considère-t-il sa mission de soldat ?

Le catholique défend sa patrie, il considère sa mission comme un devoir sacré.

 

Paix religieuse : la laïcité acceptée par la majorité des catholiques et la part que ces derniers ont prise à la guerre favorisent une atmosphère de réconciliation nationale en rupture avec l’intensité des conflits du début du XX siècle.

 

 

 

                        3) Mutineries et les grèves de 1917

 

Contexte : * En juillet 1916 le généralissime Joffre déclenche avec l’aide des Britanniques, l’offensive qu’il a préparé sur la Somme : plus d’un million de morts et de blessés dans les deux camps, sans que les lignes ennemies soient entamées.

 * Le 16 avril 1917 le général Nivelle qui a remplacé Joffre, lance une grande attaque sur les hauteurs du chemin des Dames, entre Soissons et Reims. Elle est brisée. Le 19 avril les Français comptent 40 000 morts et 80 000 blessés.

 

Texte 4 page 91 : Le sacrifice des Sénégalais

Question 5 page 91. Pourquoi peut-on dire, d’après ces deux témoignages, que les Sénégalais du chemin des Dames ont été « sacrifiés » ?

Les troupes coloniales africaines (dont toutes ne venaient pas du Sénégal) employées lors de l’offensive de la Somme ont été sacrifiés selon M. Diagne car les Sénégalais ont demandés des renforts en vain ; le premier texte le confirme en indiquant l’absence de préparation des services sanitaires et hospitaliers, mais surtout le fait que les Sénégalais ont été pris sous le feu mal réglé des Français et  celui des Allemands, tués par des tirs ennemis et amis. 

 

_ En juillet 1916 le généralissime Joffre déclenche avec l’aide des Britanniques, l’offensive qu’il a préparé sur la Somme : plus d’un million de morts et de blessés dans les deux camps, sans que les lignes ennemies soient entamées.

_ Le 16 avril 1917 le général Nivelle qui a remplacé Joffre, lance une grande attaque sur les hauteurs du chemin des Dames, entre Soissons et Reims. Elle est brisée. Le 19 avril les Français comptent 40 000 morts et 80 000 blessés.

_ L’échec des grandes offensives s’accompagne de nombreux sacrifices inutiles de vies humaines. Les soldats sont considérés comme de la « chair à canon ». L’absence de renforts pour consolider les conquêtes minimes (une tranchée) chèrement payées (parfois 60% de pertes),  mais aussi la mauvaise organisation des services sanitaires multiplie le nombre de morts.

 

Contexte : La monarchie absolue du tsar russe Nicolas II est contestée à cause des privations du peuple et des défaites militaires. Celui-ci doit abdiquer. En novembre 1917 l’extrême gauche bolchevik de Lénine prend le pouvoir avec comme mots d’ordre : « La paix », « tout le pouvoir aux soviets », et établissent la dictature du prolétariat selon la doctrine marxiste.

 

Texte 1 page 94 : Les mutineries de mai 1917

Question 1 page 95. D’après ce témoignage, en quoi la Révolution russe de février 1917 influence-t-elle l’attitude des Poilus ?

La Révolution russe incite des soldats, excédés par les carnages inutiles, à se révolter. Les mutineries de 1917 s’inspirent de la révolution dans ses slogans : « Paix ou Révolution ! (l. 12) et ses chansons comme l’Internationale (l. 14) d’inspiration marxiste.

Cependant les troupes n’abandonnent pas les tranchées. Pétain fait cesser les mutineries.

 

_ La monarchie absolue du tsar russe Nicolas II est contestée à cause des privations du peuple et des défaites militaires. Celui-ci doit abdiquer. En novembre 1917 l’extrême gauche bolchevik de Lénine prend le pouvoir avec comme mots d’ordre : « La paix », « tout le pouvoir aux soviets », et établissent la dictature du prolétariat selon la doctrine marxiste.

_ La révolution russe influence les soldats Français qui demandent l’arrêt des combats inutiles et refusent de continuer le combat, mais sans abandonner les tranchées.

_ La nomination de Pétain comme commandant en chef permet de mettre fin aux mutineries.  Celui-ci accorde plus de permissions, améliore les conditions de vie des soldats, abandonne les grandes offensives mais fait fusiller aussi quelques mutins.

Mutinerie (p. 236) : Dans l’armée, refus d’obéir à un ordre.


           
B) Comment la culture de guerre et la politique impliquent-elle dans la guerre les civils ?

 

Texte 4 page 95 : Les grèves de l’arrière en juin 1917

Question 7 page 95. Pourquoi ce tableau peut-il donner une « impression déprimante » ?

Le tableau dressé dans le rapport officiel montre

* que les grévistes et certains soldats sont solidaires, y compris financièrement.

* que les soldats mobilisés travaillant  dans les arsenaux sont pacifistes.

* que le travail dans les arsenaux est lent, mal fait, peu productif, et que la situation dans la France, dans les usines et les syndicats.

 

_ Les ouvriers des usines, dont certains sont des soldats mobilisés, doivent contribuer à l’effort de guerre par la production industrielle. Les grèves avec des mobiles pacifistes sont perçues par les autorités comme un danger révolutionnaire majeur et une trahison contre l’effort de guerre. La participation de la population est demandée pour obtenir la victoire finale.

 

Texte 6 page 95 : Clemenceau : un gouvernement pour la victoire

Question 8 page 95. Quel objectif Clemenceau assigne-t-il aux Français ?

Clemenceau président du conseil depuis novembre 1917, impose comme devoir aux Français d’être solidaire des soldats dans la guerre, de se consacrer exclusivement à la guerre et à la réalisation de la victoire.

 

Question 9 page 95. Par quels moyens l’impose-t-il ?

Clemenceau utilise des moyens autoritaires : « tous les inculpés en Conseil de guerre » (l. 9), c’est-à-dire que les mutins seront traduits devant un tribunal militaire qui peut décider de leurs exécutions. Les « campagnes pacifistes » (l. 10-11) sont assimilées à de la trahison (l. 11-12) et réprimées.

 

+ Photographie 5 page 95 : Le président Clemenceau sur le front en 1917

Question 10 page 95. Quel passage du discours (doc. 6) Clemenceau met-il en pratique ? Pourquoi ce type d’image peut-il donner aux Français une confiance nouvelle ?

_ Par sa présence dans les tranchées Clemenceau met en pratique le passage de ce discours indiquant que le devoir des Français (et le sien, en tant qu’homme politique) est de « demeurer avec le soldat, vivre, souffrir, combattre avec lui » l. 4-5.

_ Les Français voient que les gouvernants s’impliquent dans la guerre, en allant au plus près du front, se renseignant et rassurant les Poilus. Ils peuvent ainsi penser que les offensives inutiles des militaires ne sont plus permises par les hommes politiques. Ils peuvent en outre croire que le front est sécurisé puisque les hommes les plus importants de France osent visiter les tranchées près du front, des combats.

 

_ Georges Clemenceau surnommé « le Tigre » devient président du conseil en novembre 1917. Agissant avec autorité il assimile pacifisme et trahison et réprime l’agitation ouvrière, renforce la censure.  

 

OU

 

Transparent : Etude de document iconographique : L’affiche  Eux aussi font leur devoir.

 

 

Transparents : Les enfants enjeu de la culture de guerre

 

 

 

 

Publié dans : Cours 1ère
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