CROQUIS : Espaces productifs français dans la compétition internationale
CROQUIS : Espaces productifs français dans la compétition internationale
GENESE ET AFFIRMATION DES REGIMES TOTALITAIRES (SOVIETIQUE, FASCISTE ET NAZI)
4 heures Manuel Nathan Côte 2011
Introduction : Qu’est-ce que le totalitarisme ? Les nazis parlent d’ « Etat total » pour caractériser leur régime politique. Des pratiques différentes existent en URSS (1917-1991) marqué par le stalinisme (1928-1953), dans l’Italie fasciste (1922-1945) et l’Allemagne nazie (1933-1945).
Les trois totalitarismes tentent de contrôler tous les aspects de la vie en société pour créer un homme nouveau. Pour cela les Etats usent de la propagande mais aussi de la violence (brutalités policières, déportation, meurtres…). Le dirigeant est un guide infaillible (duce, Vojd « petit père des peuples », führer) auquel est voué un culte de la personnalité. Cependant, malgré un usage commun de la violence envers leurs peuples (Juifs en Allemagne, propriétaires en URSS, démocrates et socialistes en Italie) des différences existent entre les totalitarismes comme l’antisémitisme nazi ou le système économique des communistes.
Problématique : Comment expliquer l’apparition des régimes totalitaires en Europe ? Quels sont leurs points communs et leurs spécificités ?
Quelles sont les caractéristiques (objectifs, idéologie d’Etat, pratiques) de ces régimes ?
Chronologie page 191
Un extrait d’Octobre par Eisenstein (2 min 24) :
http://www.youtube.com/watch?v=x0QAjpeosgU
Site INA : http://www.ina.fr/video/MAN5129497022/revolution-d-octobre.fr.html
I. Comment expliquer la naissance des régimes totalitaires à partir des années 1920 ?
A. Pourquoi les révolutions russes conduisent-elles à établir une dictature ?
Texte 1 page 192 : Les « thèses d’avril » : Le programme bolchevique
Question 2 page 193 : Pourquoi Lénine pense-t-il que la révolution de Février ne doit être qu’une étape ? Quelle politique veut-il mener ? En faveur de qui ?
* Lénine pense que la révolution de février n’est que la première étape de lutte des classes car le tsar (monarchie absolue) a été remplacé par la bourgeoisie (démocratie). Les « couches pauvres » (l. 8) (paysannerie et ouvriers) doivent prendre le pouvoir dans une seconde étape de la révolution pour permettre d’installer le communisme.
* Lénine veut installer un « gouvernement révolutionnaire » sous le forme de « soviets des députés ouvriers » (l.10-11). Il veut aussi nationaliser les terres pour les mettre « à disposition des soviets locaux » (l.12).
* Lénine veut ainsi agir en faveur du « prolétariat » (l. 8), c’est-à-dire les pauvres ouvriers et paysans ne vivant qu’avec difficulté de leur travail.
_ Les défaites militaires et les tensions sociales et politiques liées à la 1ère Guerre mondiale provoquent deux révolutions :
* une révolution contre le pouvoir absolu du tsar Nicolas II : la révolution de février (23-28 février 1917). Elle amène au pouvoir des démocrates (mencheviks) désireux d’adopter le régime politique et économique des démocraties occidentales.
*
la révolution d’octobre porte le parti bolchevique de Lénine au pouvoir en octobre 1917 (25 octobre 1917). Le communisme est adopté et les soviets sont mis en place dans la Russie bolchevique. L’économie est transformée avec l’instauration de la NEP. Les classes pauvres, paysans sans terres et prolétariat ouvrier, bénéficient de mesures comme la nationalisation des usines et des terres agricoles.
Parti bolchevique ou parti communiste (p. 198) : Parti dirigé par Lénine puis Staline dont le but est d’instaurer le communisme en Russie.
Lénine (p. 198) : (1870-1924) A la tête du parti bolchevique, il mène la révolution d’octobre 1917 en Russie. Il dirige ensuite d’une main de fer le pays pendant la guerre civile et met en place la NEP pour le reconstruire.
Communisme (p. 198) : idéologie politique qui cherche à instaurer une société sans classes sociales, sans Etat et sans propriété privée.
Soviet (du russe « conseil ») (p. 199) : Assemblée populaire composée généralement de paysans, d’ouvriers et de soldats.
NEP (p. 198) : De 1921 à 1928, pause dans l’application de l’idéologie communiste : tolérance pour la petite propriété privée dans l’agriculture, l’artisanat.
Prolétariat (p. 199) : Les membres les plus pauvres de la société qui n’ont que leur force de travail pour vivre ; prolétaire s’oppose à capitaliste. Pour les communistes, le terme désigne plus généralement la classe ouvrière.
Texte 1 page 192 : Les « thèses d’avril » : Le programme bolchevique
Affiche 4 page 193 : Une révolution porteuse d’espoir.
Question 5 page 193 : Montrez que l’affiche illustre la politique voulue par Lénine.
L’affiche montre l’alliance des prolétaires paysans (faucille) et ouvriers (marteau) qui marchent vers un avenir heureux. Des personnes de toutes nationalités (dont des Africains pour mieux montrer le cosmopolitisme de la révolution) suivent les communistes russes. Les symboles de l’ordre ancien sont à terre : la couronne du tsar et le blason impérial (aigle bicéphale noir) pour la monarchie, mais aussi le grand vase rempli de pièces d’or symbolisant la bourgeoisie.
Texte 5 page 193 : La nécessité de la dictature
Question 6 page 193 : D’après Lénine, quelle politique doit être menée ? Pourquoi ?
La dictature du prolétariat est considérée par Lénine comme nécessaire pour instaurer le communisme. Elle doit « briser la résistance des capitalistes exploiteurs » (l.5-6). Les « restrictions » de la liberté sont fortes mais ciblées contre les « exploiteurs ». Cette conception ouvre la voie à la terreur car les « capitalistes » peuvent être identifiés avec un grand nombre de personnes : nobles et marchands, mais aussi tous les propriétaires, les paysans…
_ La « dictature du prolétariat » est une doctrine de Lénine préconisant l’emploi de la violence pour instaurer le communiste en « brisant » les exploiteurs capitalistes. Dans la Russie révolutionnaire en proie à une guerre civile à partir dès 1918 les opposants sont traqués. La police politique (Tcheka) est crée le 20 décembre 1917. La Terreur rouge frappe les opposants et la population (3000 prêtres et moines sont tués en 1918, massacre et déportation des Cosaques…). Un Etat policier est installé qui se renforce avec le successeur de Lénine : Staline.
Staline (p. 207) : (1879-1953) : Après la mort de Lénine, Staline prend peu à peu le pouvoir. Il engage alors l’URSS dans une politique de transformation radicale de l’économie et de la société, dans un climat de terreur.
HISTOIRE DE L’ART : Le 9e art, la Bande Dessinée
Tintin au pays des Soviets, 1930.
Tintin au pays des Soviets est le premier album des Aventures de Tintin et Milou. Hergé y raconte le voyage de Tintin en URSS.
Quel aspect du totalitarisme illustre l’extrait de Tintin au pays des Soviets ?
B. En Italie, pourquoi la démocratie ne résiste-t-elle pas à la montée du fascisme ?
1. Pourquoi la démocratie est-elle fragile après la 1ère Guerre mondiale ?
Texte 2 page 194 : L’Italie en 1920 vue par les fascistes
Question 2 page 195 : Quelles sont, pour l’auteur, les différentes caractéristiques de la crise que connaît l’Italie ?
L’Italie est après la Première Guerre mondiale en proie à de multiples crises :
* Crise morale : l’Italie figure parmi les nations victorieuses de la 1ère Guerre mondiale, mais le sentiment d’une « victoire mutilée » (« lorsque l’Italie n’eût point la paix qu’elle méritait », l. 4-5) existe à cause des frustrations nées des accords de paix. L’Italie n’a pas obtenu tous les territoires revendiqués bien que promis par les Alliés en échange de l’entrée en guerre de l’Italie aux côtés des Alliés.
* Crise sociale : Les agitations sociales sont importantes avec des troubles dans les campagnes où les paysans pauvres occupent les terres et des mouvements ouvriers avec grèves et occupations d’usines : « que les champs furent abandonnés, que les usines furent désertées et que les grèves augmentaient la misère » (l. 10-12).
* Crise politique : dans le contexte économique et social difficile les communistes augmentent leur audience. La peur d’une révolution communiste suivant l’exemple de la Russie bolchevique est présente en Italie : « Lorsque les communistes, arrogants et cruels, prirent le contrôle de certaines régions d’Italie » (l. 8-10).
_ La Première Guerre mondiale a fragilisé les démocraties comme l’Italie ou l’Allemagne. En Italie plusieurs crises contribuent aux tensions politiques :
* Crise morale avec la « victoire mutilée » : l’agitation nationaliste est liée aux frustrations née des accords de paix de la Première Guerre mondiale où l’Italie n’a pas gagné tous les territoires promis lors du Pacte de Londres de 1915 en échange de son engagement aux côtés de l’Entente (terres irrédentes de Dalmatie, ville de Fiume).
* Crises économique et sociale :
- La crise économique frappe la population. Les anciens combattants sont chômeurs ou mendiants alors que la petite bourgeoisie est ruinée par l’inflation. Cela favorise la montée des extrémismes politiques.
- Les tensions sociales sont fortes. Les paysans sans terres procèdent à des occupations de terres (plaine padane, en Italie centrale ainsi qu’au sud de l’Italie et en Sicile). Les paysans veulent en occupant les grandes propriétés pousser à la réforme agraire. Les ouvriers pratiquent des grèves et des occupations d’usines.
* Crise politique avec la peur d’une révolution communiste : les agitations paysannes et ouvrières suscitent la crainte d’une révolution communiste sur le modèle bolchevique de 1917. Ainsi, à Turin en 1920 les grévistes sont organisés en Gardes rouges.
Question 3 page 195 : A quel groupe politique les fascistes s’opposent-ils particulièrement ?
Les fascistes s’opposent aux communistes accusés de vouloir établir une dictature du prolétariat.
2. Comment la violence est-elle utilisée par les fascistes pour prendre le pouvoir ?
Texte 3 page 195 : Le pouvoir par la violence
Question 5 page 195 : Quel moyen d’action politique est employé par les fascistes ? Quel en est l’objectif ?
* Les fascistes emploient la violence comme arme politique contre les communistes « violer la rouge campagne ferrarraise » (l.3-4) et « « briser la terreur rouge » (l. 8-9). La violence est exaltée « violer », « briser », « l’action rude et âpre » et surtout « exaltation de la violence comme le moyen le plus rapide et définitif pour atteindre le but révolutionnaire ».
- Sur le terrain les « squadre », c’est-à-dire des groupes de fascistes en chemise noire agissent en vandalisant les locaux des syndicats et des journaux de gauche, en brutalisant les démocrates et socialistes en les frappant à coups de gourdin ou en les obligeant à boire de l’huile de ricin, en les assassinant !
* Le but est de faire cesser l’agitation sociale « briser la terreur rouge » (l. 8-9) puis de prendre le pouvoir : « face à l’idéale conquête de l’Etat » ( l. 18-19).
_ Le Fascisme s’oppose avec violence au communisme mais aussi aux socialistes et aux démocrates. Dans le contexte des troubles importants et de la paralysie de l’Etat en 1919 les fascistes reçoivent le soutien financier des industriels et des grands propriétaires pour briser les grèves.
* La création : L’ancien socialiste et combattant de guerre Benito Mussolini a fondé les Faisceaux de Combat en 1919. Le mouvement se développe fortement : les Faisceaux passent de 17 000 membres fin 1919 à 720 000 en 1922. Il devient alors le Parti National Fasciste (PNF).
* La violence fasciste : Pour faire cesser les grèves les squadristi « fascistes en chemise noire » (chômeurs, soldats démobilisés, jeunes bourgeois redoutant une révolution communiste) saccagent les locaux des syndicats et des journaux de gauche, brutalisent les opposants en les frappant à coups de gourdin, en les obligeant à boire de l’huile de ricin, enfin par des assassinats.
Fascisme (p. 194) : De »Faisceaux de combat », le mouvement politique créé en 1919 par Mussolini (dans la Rome antique, le faisceau symbolise l’autorité et l’unité). Il désigne ensuite le régime politique de Mussolini fondé sur le culte du chef et le rejet de la démocratie.
Mussolini (p. 199) : (1883-1945) : Fondateur des Faisceaux de combat en 1919, puis du parti national fasciste en 1921, il accède au pouvoir en 1922. En 1924, il a fait de l’Italie une dictature.
Rappel des faits historiques (1 min 34) : http://www.dailymotion.com/video/xf6j4v_la-marche-sur-rome-des-fascistes-en_news
OU http://www.aleph99.info/La-marche-sur-Rome-et-la-prise-de.html
Photographie 4 page 195 : La marche sur Rome
Texte 5 page 195 : L’Italie en 1924, une dictature ?
Question 6 page 195 : Par quels moyens Mussolini parvient-il au pouvoir ?
_ Les élections ne permettent pas à Mussolini de parvenir au pouvoir. Aussi il décide de prendre le pouvoir par un coup d’Etat. Le 24 octobre 1922 il organise une marche sur Rome de 30 000 Chemises Noires. Le roi Victor Emmanuel III ne fait pas intervenir la troupe. Au contraire, le 29 octobre 1922 le roi envoie un télégramme à Mussolini pour l’appeler au gouvernement. De 1922 à 1924 un gouvernement de coalition est dirigé par Mussolini.
Question 7 page 195 : Comment évolue le régime politique une fois les fascistes au pouvoir ?
De 1922 à 1924 Mussolini est président du Conseil et prépare la conquête totale du pouvoir. Le financement des industriels, une nouvelle loi électorale favorable aux fascistes et la terreur imposée par les chemises noires permettent à la coalition dirigée par les fascistes d’obtenir 44% des voix (2/3 des sièges à la Chambre des députés). Le député et secrétaire général du parti socialiste, Giacomo Matteotti, accuse Mussolini et les dirigeants fascistes de malversations et de violences. Le 10 juin 1924, tandis qu'il se rend à l'Assemblée, il est enlevé et assassiné. Une partie des députés refuse de siéger et de nombreux fascistes quittent le parti. Mussolini revendique la responsabilité de l’assassinat le 3 janvier 1925 et annonce le début de la dictature.
_ Mussolini instaure progressivement un régime autoritaire en Italie.
* Les élections de 1924 sont un succès pour le PNF (44% des voix, 2/3 des sièges à la Chambre) à cause d’une nouvelle loi électorale favorable aux fascistes et à un climat de terreur imposé par les chemises noires.
* Le 10 juin 1924 Giacomo Matteotti, député et secrétaire général du parti socialiste, est enlevé et assassiné par les fascistes pour avoir dénoncé les violences et les manipulations électorales. Malgré le scandale Mussolini finit par revendiquer le 3 janvier 1925 la responsabilité de l’assassinat.
* Le 3 janvier 1925 Mussolini annonce la dictature. Elle est organisée par les lois fascistissimes (« lois de défense de l’Etat »), c’est un ensemble de lois établissant en 1925-1926 la dictature par l’usage de la censure, la suppression des partis politiques et des syndicats non fascistes, l’établissement d’un tribunal d’exception et d’une police secrète (l’OVRA) traquant les opposants. Les administrations sont épurées et les conseils municipaux supprimés. Mussolini se fait donner les pleins pouvoirs et devient le Duce (le chef).
C. Pourquoi Adolf Hitler parvient-il au pouvoir démocratiquement en Allemagne ?
1. En quoi la crise économique et le refus de la démocratie expliquent l’ascension d’Hitler ?
Lien : http://www.dailymotion.com/video/xapheu_l-ascension-d-hitler-et-du-parti-na_news
Texte 1 page 196 : Le rejet de la République de Weimar
Question 1 page 197 : Qui, selon les parents de l’auteur du texte, est responsable de la défaite de l’Allemagne en 1918 ?
La défaite allemande de 1918 est imputée aux politiciens : « L’Allemagne a perdue la guerre […] Elle n’a pas été battue sur le terrain, mais poignardée dans le dos par les crapules qui la gouvernent à présent. » (l. 13-14). L’armée est considérée comme invaincue : « Elle n’a pas été battue sur le terrain » (l. 13) et dispose d’un grand prestige en particulier le maréchal Hindenburg.
Question 3 page 197 : Quels en sont, d’après certains Allemands, les responsables ?
Les Juifs sont considérés comme responsables du fait de leur influence négative sur l’Allemagne. Cet antisémitisme populaire considérant le Juif comme un « traître intérieur » facilite l’adhésion aux thèmes antisémites d’Adolf Hitler.
_ La République de Weimar est proclamée en Allemagne le 9 novembre 1918 dans un climat de défaite. L’opinion allemande considère les politiciens et les partis politiques et les Juifs (traîtres de l’intérieur) comme responsables de la défaite alors que l’armée garde un grand prestige. Ils sont accusés d’avoir « poignardé dans le dos » l’Allemagne en mettant fin à la guerre.
_ Le traité de Versailles de juin 1919 prive l’Allemagne de nombreux territoires peuplés de Polonais, de Français (Alsace-Lorraine), mais aussi de nombreux Allemands. Le « Diktat » de Versailles alimente le nationalisme allemand mais aussi l’antiparlementarisme.
_ La démocratie allemande est fragile comme le montre la tentative de coup d’Etat d’Adolf Hitler à Munich en novembre 1923, le « putsch de la brasserie ». Le dirigeant du parti nazi, le NSDAP, est emprisonné quelques mois pendant lesquels il rédige son livre-programme : Mein Kampf.
NSDAP (p. 196) : (Parti national-socialiste des travailleurs allemands) Parti dirigé par Adolf Hitler dès 1921 dont le programme fonde l’action du nazisme.
Adolf HITLER (p. 199) : (1889-1945) A la tête du NSDAP, il élabore une idéologie raciste et antisémite. Après l’échec en 1923 d’un coup d’Etat, il parvient légalement au pouvoir le 30 janvier 1933 : l’Allemagne devient rapidement une dictature.
Texte 1 page 196 : Le rejet de la République de Weimar
Affiche 2 page 196 : Crise économique et montée du nazisme
Question 2 page 197 : Quelle est la situation économique de l’Allemagne dans les années 1930 ?
_ La crise économique et le chômage de masse (30,8% de chômeurs en 1932 ; 6 127 millions de chômeurs) favorisent le succès électoral du parti nazi. Celui-ci passe de 2,6% aux élections législatives de 1928 18,3% en 1930, puis 37,4% en juillet 1932.
_ Le parti nazi devient avec la grande crise une force politique, recrutant ses nouveaux adhérents (200 000 en 1930) et ses électeurs dans les catégories les plus touchées : paysannerie frappée par la chute des exportations agricoles, petite et moyenne bourgeoisie menacées de prolétarisation et très sensibles au danger révolutionnaire, chômeurs.
2. Comment les nazis mettent-ils fin à la démocratie en Allemagne ?
Texte 1 page 196 : Le rejet de la République de Weimar
Photographie 3 page 197 : Une manifestation de force nazie
Question 4 page 197 : Quels moyens d’action les nazis emploient-ils ?
Les nazis disposent d’un service d’ordre, les SA (cf. photographie 3 avec les SA en uniforme, brassard à croix gammée et effectuant le salut hitlérien), qui s’opposent avec violence à leurs adversaires politiques : « combat de rue, entre communistes et nationaux-socialistes. » (texte 1. 17-18).
_ Les nazis créent un climat de violence politique en Allemagne avec les chemises brunes ou SA (service d'ordre du NSDAP éliminé lors de la « nuit des longs couteaux » le 30 juin 1934) puis par les SS qui terrorisent les opposants, communistes et démocrates.
SA (p. 196) : (Section d’assaut) Service d’ordre du NSDAP créé au début des années 1930.
SS (p. 116) : (section de sécurité) Organisation du parti nazi assurant à l’origine la sécurité de Hitler. Elle est ensuite chargée de poursuivre ceux que le nazisme définit comme des ennemis. Elle est l’instrument central de la terreur policière.
Texte 5 page 197 : La fin de la démocratie en Allemagne
Question 7 page 197 : Montrez que ce décret supprime la démocratie en Allemagne.
L'incendie du Reichstag sert de prétexte à Hitler pour édicter le décret « Pour la protection du peuple allemand » (28 février 1933) : les libertés publiques sont suspendues, 4000 militants de gauche sont arrêtés et le parti communiste est interdit.
Les élections législatives organisées en mars 1933 dans un climat de terreur donnent la majorité au NSDAP. Le 23 mars, Hitler obtient les pleins pouvoirs pour 4 ans. Le 14 juillet 1933, le NSDAP est proclamé parti unique. Les SA et la « police secrète d'État » – la Gestapo – traquent les opposants dont certains sont, dès cette époque, envoyés dans des camps de concentration. Enfin, au printemps 1933, commencent les persécutions contre les Juifs (boycott des magasins).
_ Hitler parvient légalement au pouvoir par des succès électoraux :
* Succès électoraux : Les élections législatives de septembre 1930 donnent 6,5 millions de voix et 107 sièges aux nazis. Celles de juillet 1932, 14 millions de voix et 230 sièges sur 607.La dissolution de l’Assemblée provoque de nouvelles élections en novembre 1932. Aucune coalition n’est capable de gouverner à cause de la force des extrêmes : Le NSDAP perd 4,2% des voix mais les communistes obtiennent 6 millions de voix et 100 sièges. Le président Hindenburg est donc confronté à une double menace, « rouge » et « brune ».
* Nomination par le président : Hitler s’est rapproché du patronat et a obtenu un financement pour sa campagne électorale ainsi qu’un appui pour demander au président de le nommer chancelier. Le 30 janvier 1933 le président Hindenburg nomme Hitler chancelier.
* Les conséquences de l’incendie du Reichstag : Le 27 février 1933 le Reichstag est incendié par les nazis. Un communiste est accusé. Hitler décide dès le 28 février l’interdiction du Parti Communiste, l’arrestation de 4 000 militants de gauche et de suspendre les libertés publiques. Hitler obtient les pleins pouvoirs le 23 mars 1933. Le 14 juillet 1933 le NSDAP devient parti unique. La police politique (gestapo) traque les opposants et les envoient dans le premier camp de concentration (Dachau) ouvert en mars 1933.
* Plébiscite : Le maréchal Hindenburg meurt le 2 août 1934. Les fonctions de président du Reich et de chancelier sont fusionnées au profit d'Adolf Hitler. Ce coup d'État constitutionnel est ratifié, lors du plébiscite du 19 août 1934, par 90% des électeurs.
Conclusion : Le passage de démocratie à dictature est rapide : quelques mois en Allemagne, de 1921 à 1924 en URSS. La naissance des totalitarismes s’explique par la faiblesse des traditions démocratiques, le rôle de la brutalisation lors de la guerre de 1914-1918, la réaction brutale en Allemagne et en Italie contre la menace communiste.
« Le racisme est un germe qui n'a pas encore été extirpé de l'espèce humaine » Jacques Saurel
Rappel des consignes :
* Reprendre le cours sur la seconde guerre mondiale et sur les totalitarismes ;
* Chaque élève doit préparer dix questions, cinq d’ordre général (sur la vie durant l'Occupation pour un garçon juif, etc.) , cinq plus précisément sur la vie dans les camps.
"
Voici quelques liens pour vous aider à préparer cette rencontre :
* Le livre de M. Jacques Saurel est au CDI sur le présentoir à côté du bureau des documentalistes. Il est disponible à l'emprunt pour préparer ou prolonger cette rencontre :
http://www.manuscrit.com/Blog_Auteur.aspx?id=8776
* Article du journal La voix du Nord du 31/05/2009 :
* Un film réalisé par des élèves de 1ère L et ES du lycée Boissy d'Anglas a été réalisé en enregistrant M. Jacques Saurel.
DEMARCHE
Former des groupes de 4 à 6 personnes. Se concerter sur une problématique et un plan puis faire des recherches pour rédiger un article. L’article doit comporter une illustration et un lexique des mots-clés, être écrit en caractère Times New Roman de police 12 maximum, avec un interligne simple. Les titres et les sous-titres doivent être écrit en gras.
THEMES DE RECHERCHE
1er thème : Les réseaux sociaux et Internet face aux médias traditionnels (presse écrite, etc…)
Présentation :
Les révolutions arabes, Wikileaks, la fermeture de Megaupload et l’attaque du site du FBI par des hackers… Existe-t-il un lien ? Oui : l’action en faveur de ces causes d’Anonymous, un ensemble de personnes anonymes qui utilisent les médias Internet pour propager l’information et parfois contester les pouvoirs en place.
L’attaque possible par Anonymous du site du journal imprimé L’Express pose la question des rapports entre médias écrits et médias informatiques, entre la presse écrite par des spécialistes et les mouvements de citoyens anonymes et parfois irresponsables…
Réalisation :
Ecrire un journal avec les articles sur les thèmes suivants :
1) Qu’est-ce qu’Anonymous ? Des citoyens du monde ou des hackers irresponsables ? (Origine du mouvement, doctrines et actions, cas de la polémique sur hadopi et l’attaque du site de l’Express)
2) De la culture cinéma au groupe Anonymous : le film V comme Vendetta est-il à l’origine d’une nouvelle forme de contestation (polémiques autour de sa sortie à l’époque de la guerre du Golfe et de la présidence Bush, reprise du masque de Guy Fawkes par Anonymous) ?
3) Les jeunes et l’information sur Internet : comment l’information parvient-elle aux Jeunes ? Quel type d’information intéresse la jeunesse ? Quelle opinion et utilisation de cette information par les jeunes.
4) Quel est le rôle des réseaux sociaux pour informer et lutter contre les pouvoirs dictatoriaux (révolutions arabes, censure en Chine...).
2ème thème : les femmes dans les médias traditionnels et anciens, hier et aujourd’hui.
Présentation :
La femme n’est-elle qu’un corps-objet destiné à attirer plus de vente pour les publicités, ou a-t-elle une place dans la création et la diffusion de l’information ? Est-elle victime ou actrice des médias ?
Réalisation :
5) Quelle est l’image de la femme dans les médias du monde (dans le monde arabe avant et après les révolutions, dans l’Occident avant et après la crise économique) ?
6) La défense des droits de la femme dans les médias (est-ce une réalité ? un besoin ?)
7) Dans la press people et dans les journaux d’investigation, quel est le statut de la femme aujourd’hui ?
8) L’image de la femme dans les mangas et les jeux vidéos (otakulture) : de Tomb Rider à Rei Ayanami (Evangelion) ou Rukia (Bleach), une nouvelle culture médiatique de la femme est-elle en voie de création ?
CALENDRIER
Salle de réunion : salle Jakobs au CDI de 11h00 à 12h30.
07/02/2012 : Présentation des activités, de la démarche et des thèmes de recherche; constitution des groupes et choix des sujets; 1ère recherche.
17/02/2012 : 1ère heure : activité : histoire de la presse (1880-1930 : âge d'or de la presse)
12h00 à 12h30 : recherches.
III. Quelles mutations liées à l’urbanisation les espaces ruraux connaissent-ils ?
Carte 1 page 103 : Trois France rurales
(Division de la classe en trois groupes pour rédiger un texte sur les trois types de campagnes)
Quelle typologie des espaces ruraux peut-on établir à travers la carte ?
_ Les espaces à dominante rurale rassemblent 51% des communes françaises mais seulement 18% de la population. 11 millions de ruraux se répartissent sur 59 % du territoire en 2007. L’espace rural se repeuple avec 75 000 nouveaux habitants chaque année. L’étalement urbain et le mitage des espaces ruraux a provoqué la diffusion du mode de vie urbain et a transformé les campagnes :
* Les « campagnes dynamiques » sont d’abord les campagnes les plus proches des grandes villes (ou des villes moyennes). La périurbanisation les a touchées avec la multiplication de lotissements pavillonnaires et le développement des migrations pendulaires domicile-travail ( entre 10-20 km pour une ville intermédiaire et jusqu'à plus de 100 km pour Paris ) parfois dans des communes-dortoirs.
- Ces campagnes sont donc dynamisées (demande de services, proximité de centres commerciaux, création de petites activités industrielles ou tertiaires de sous traitance…) par la présence de néo-ruraux (nom donné aux populations ayant quitté les villes pour s’installer dans les villages ou dans les zones périurbaines).
- Les nouvelles campagnes sont liées au tourisme résidentiel ou de masse (balnéaire, montagnard, ou « vert ») et sont donc fortement liées aux villes, même si leur éloignement est important. Les aéroports régionaux low-cost permettent d’attirer des touristes et des résidents dans des régions rurales offrant des aménités comme le Périgord. On compte 3 millions de résidences secondaires (10% des logements), principalement dans les régions littorales.
* Les « campagnes en transition » connaissent un dynamisme variable. Ces campagnes sont soit un peu plus éloignées des grandes villes avec une filière agroalimentaire qui reste dominante, soit sous l’influence d’une petite ville, dont certaines peuvent connaître un renouveau.
* Les « campagnes fragiles » sont éloignées des villes, elles connaissent une agriculture dominante, parfois associée à une industrie en difficulté, ou une agriculture vieillie et à faible productivité.
Espaces à dominante rurale (p. 110) : espace hors des aires urbaines. Il comprend les unités urbaines ayant moins de 5000 emplois et les communes rurales non périurbaines (70% de la superficie de la France métropolitaine et les deux-tiers des communes).
Périurbanisation, espace périurbain (p. 104) : extension de la ville au-delà du pôle urbain (il y a rupture du bâti) où 40% au moins de la population active travaille dans l’aire urbaine.
Low-cost (p. 314) : compagnie aérienne à bas prix qui propose des vols à moindre coût mais offrant moins de service que les compagnies aériennes traditionnelles. Plus généralement, bien ou service produit à faible coût.
Aménités (p. 312) : conditions favorables d’un lieu, qualité de son cadre de vie.
Carte 12 page 111 : Les zones de revitalisation rurale (ZRR)
+ Photographie 13 page 111 : Manifestation contre le désengagement des services publics.
A quoi correspond l’espace des zones de revitalisation rurale ? Quels problèmes rencontrent ces zones ?
_ La « diagonale du vide » s’étend des Ardennes aux Pyrénées en passant par la Champagne, la Bourgogne, le Massif central. Les densités sont inférieures à 25 hab/km².
_ Les zones de revitalisation rurale couvrent 50% du territoire métropolitain et correspondent au territoire rural regroupant des communes reconnues comme fragiles et bénéficiant à ce titre d’aides de la part des pouvoirs publics. Les pôles d’excellence rurale tentent de mettre fin au processus de désertification de ces espaces ruraux. Cependant ces espaces ruraux profonds voient les services publics se dégrader à cause de leur faible densité démographique et de la fermeture d’écoles et de bureaux de poste.
Zones de revitalisation rurale (p. 315) : dispositif de soutien aux zones rurales en difficulté (peu densément peuplées ou souffrant de handicaps) sous forme d’avantages fiscaux aux entreprises.
Pôle d’excellence rurale (p. 314) : (PER) politique de l’Etat lancée en 2005 qui soutient les acteurs locaux qui s’engagent dans des projets économiques innovants dans les espaces ruraux. On compte en 2011 près de 500 PER.
Couverture de magazine 16 page 111 : Couverture de Village Magazine, novembre-décembre 2007.
Quelles sont les activités professionnelles présentées ? Quelles sont les activités traditionnelles des campagnes (question de culture générale) ?
- Le magazine traite des nouvelles façons de travailler et cite l’activité résidentielle (ils se sont installés : un refuge écolo en altitude) et touristique (chambres d’hôtes).
- Les activités traditionnelles sont l’agriculture, mais elles sont en difficultés dans le rural profond, et performantes dans des régions disposant de vignobles réputés : Champagne, Bourgogne.
_ L’activité agricole n’emploie plus que 780 000 actifs en 2007. Cependant elle a encore un rôle important pour les paysages des espaces ruraux et pour l’économie de certaines régions :
_ Plusieurs zones rurales sont intégrées au marché mondial. Les régions de grande culture céréalière (Bassin parisien, Beauce), les régions viticoles (Bordelais, Bourgogne, Côtes du Rhône, Alsace), les régions de cultures spécialisées (maraîchers nantais) pratiquent des cultures commerciales et d'exportation.
* Elles ont adopté les méthodes de l'agriculture productiviste en se mécanisant, en employant engrais chimiques et pesticides et n'ont plus besoin de beaucoup de main d'œuvre.
* Cette modernisation a entraîné des coûts d'investissements importants. Les propriétaires de ces grandes exploitations sont surtout des hommes d'affaires suivant attentivement les cours des matières premières à la bourse.
Rectificatif : Lire « Diagonale du vide » et non « diagonale aride »
1ère Fiche d’objectifs Géographie
LA FRANCE EN VILLES
SAVOIR
1/ JE SAIS REPONDRE AUX QUESTIONS SUIVANTES :
I. Quels sont les grands traits des dynamiques spatiales de la population française ?
A. Quelles sont les caractéristiques de l’urbanisation en France ?
1. Quelles sont les formes de l’urbanisation du territoire ?
2. Quelle est l’armature urbaine de la France ?
3. Quels sont les processus d’urbanisation et de mouvements de population ?
B. Comment le processus de métropolisation touche t-il la France et quels en sont ses effets ?
1. Quelles sont les caractéristiques des métropoles ?
2. Comment le processus de métropolisation affecte-t-il les villes à différentes échelles ?
3. En quoi le processus de métropolisation renforce-t-il les inégalités territoriales ?
II. Comment aménager les villes pour réduire les fractures sociales et spatiales ?
A. En quoi l’espace urbain est-il fragmenté ?
B. Quelles sont les difficultés rencontrées dans les zones sensibles ?
C. Quelles sont les politiques de la ville destinées à réduire les fractures socio-spatiales ?
III. Quelles mutations liées à l’urbanisation les espaces ruraux connaissent-ils ?
2/ JE SAIS DEFINIR :
Aires urbaines, espace à dominante urbaine (p. 104) : espaces constitués des pôles urbains (agglomérations comportant au moins 5000 emplois) et de leur espace périurbain.
Périurbanisation, espace périurbain (p. 104) : extension de la ville au-delà du pôle urbain (il y a rupture du bâti) où 40% au moins de la population active travaille dans l’aire urbaine.
Métropole (p. 106) : ville importante qui exerce son influence sur un territoire étendu, régional, national, international, voire mondial.
Métropolisation (p. 106) : concentration accrue des hommes et des activités de décision, de conception et de direction dans les métropoles les plus grandes.
Hub (p. 313) : point d’un réseau de transport international qui concentre et redistribue les voyageurs et les marchandises dans de nombreuses directions.
Fragmentation socio-spatiale (p. 108) : des espaces urbains contigus fonctionnent sans lien à cause des écarts sociaux importants entre leurs populations respectives.
Gentrification (p. 108) : processus de retour des catégories aisées dans les centres des villes après réhabilitation urbaine.
Espaces à dominante rurale (p. 110) : espace hors des aires urbaines. Il comprend les unités urbaines ayant moins de 5000 emplois et les communes rurales non périurbaines (70% de la superficie de la France métropolitaine et les deux-tiers des communes).
Low-cost (p. 314) : compagnie aérienne à bas prix qui propose des vols à moindre coût mais offrant moins de service que les compagnies aériennes traditionnelles. Plus généralement, bien ou service produit à faible coût.
Aménités (p. 312) : conditions favorables d’un lieu, qualité de son cadre de vie.
Zones de revitalisation rurale (p. 315) : dispositif de soutien aux zones rurales en difficulté (peu densément peuplées ou souffrant de handicaps) sous forme d’avantages fiscaux aux entreprises.
Pôle d’excellence rurale (p. 314) : (PER) politique de l’Etat lancée en 2005 qui soutient les acteurs locaux qui s’engagent dans des projets économiques innovants dans les espaces ruraux. On compte en 2011 près de 500 PER.
Entre-soi : stratégie d’évitement des plus pauvres que soi dans les choix d’habitat
Evitement scolaire : scolarisation des enfants dans les écoles les mieux réputées.
Mixité sociale : diversification de la composition sociale d’un quartier
Paupérisation : appauvrissement de la population d’un quartier lié à la crise économique et au départ des couches moyennes.
Politique de club : refus de certaines communes de s’urbaniser, d’accueillir du logement social afin d’y préserver la qualité de l’environnement résidentiel.
Rénovation urbaine : opération de destruction et de reconstruction d’un secteur urbain.
ZUS (zone urbaine sensible) quartier considéré en difficulté et prioritaire pour bénéficier des politiques de la ville.
Politique de la ville : ensemble de mesures destinées à améliorer la qualité de la vie, du bâti, de l’emploi afin de revaloriser certains quartiers urbains.
SAVOIR FAIRE
3/ JE SAIS ANALYSER UNE CARTE
4/ JE SAIS ETUDIER DES GRAPHIQUES
5/ JE SAIS ELABORER UN SCHEMA
6/ JE SAIS ETUDIER UN TABLEAU STATISTIQUE
7/ JE SAIS ETUDIER UN TEXTE
8/ JE SAIS ETUDIER UNE PHOTOGRAPHIE
9/ JE SAIS ANALYSER ET REDIGER UN TEXTE A PARTIR D’UNE ETUDE DE CAS
10/ JE SAIS METTRE EN RELATION DES DOCUMENTS
11/ JE SAIS ETABLIR UNE TYPOLOGIE A PARTIR D’UNE CARTE LEGENDEE
12/ JE SAIS METTRE EN RELATION CARTE ET PHOTOGRAPHIE
« Je suis un homme et rien de ce qui est humain, je crois, ne m'est étranger » Terence, L'Héautontimorouménos, vers 77.
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