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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 14:51

 

 

Préambule

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme.

Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.

Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations.

Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande.

Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.

L'Assemblée Générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.

 

Article premier

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

 

Article 2

1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
2.De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.

 

 

Article 3

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

 

Article 4

Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

 

Article 5

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

 

Article 6

Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.

 

Article 7

Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

 

Article 8

Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.

 

Article 9

Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.

 

Article 10

Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.

Article 11

1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.
2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.

 

Article 12

Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

Article 13

1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.

Article 14

1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays.
2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 15

1. Tout individu a droit à une nationalité.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.

Article 16

1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.
2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux.
3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat.

Article 17

1. Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

Article 20

1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques.
2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.

Article 21

1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis.
2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays.
3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.

Article 22

Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.

 

Article 23

1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.

 

Article 24

Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.

 

Article 25

1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.

 

Article 26

1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.
3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.

Article 27

1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent.
2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.

Article 28

Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

 

Article 29

1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seule le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.
3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 30

Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.

 

 

 

Par M. Martineau - Publié dans : Education civique juridique et sociale
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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 14:47

 

 

 

DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN DE 1789
 

 

Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, et au bonheur de tous. En conséquence, l’Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être Suprême, les droits suivants de l’homme et du citoyen.

 

   

Article premier

 

Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

Article II

 

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

Article III

 

Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.

Article IV

 

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Article V

 

La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.

Article VI

 

La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Article VII

 

Nul homme ne peut être accusé, arrêté, ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout Citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant : il se rend coupable par la résistance.

Article VIII

 

La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

Article IX

 

Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne, doit être sévèrement réprimée par la Loi.

Article X

 

Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.

Article XI

 

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi.

Article XII

 

La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Article XIII

 

Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés.

Article XIV

 

Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article XV

 

La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

Article XVI

 

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

Article XVII

 

La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

 

PRÉAMBULE DE LA CONSTITUTION DU 27 OCTOBRE 1946

Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d’asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. Il réaffirme solennellement les droits et les libertés de l’homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des Droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.

Il proclame, en outre, comme particulièrement nécessaires à notre temps, les principes politiques, économiques et sociaux ci-après :
La loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme. Tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d’asile sur les territoires de la République.
Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé, dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances.
Tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale et adhérer au syndicat de son choix.
Le droit de grève s’exerce dans le cadre des lois qui le réglementent.
Tout travailleur participe, par l’intermédiaire de ses délégués, à la détermination collective des conditions de travail ainsi qu’à la gestion des entreprises.
Tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité.
La Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement.
Elle garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence.
La Nation proclame la solidarité et l’égalité de tous les Français devant les charges qui résultent des calamités nationales.
La Nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’État.
La République française, fidèle à ses traditions, se conforme aux règles du droit public international. Elle n’entreprendra aucune guerre dans des vues de conquête et n’emploiera jamais ses forces contre la liberté d’aucun peuple.
Sous réserve de réciprocité, la France consent aux limitations de souveraineté nécessaires à l’organisation et à la défense de la paix.
La France forme avec les peuples d’outre-mer une Union fondée sur l’égalité des droits et des devoirs, sans distinction de race ni de religion.
L’Union française est composée de nations et de peuples qui mettent en commun ou coordonnent leurs ressources et leurs efforts pour développer leurs civilisations respectives, accroître leur bien-être et assurer leur sécurité.
Fidèle à sa mission traditionnelle, la France entend conduire les peuples dont elle a pris la charge à la liberté de s’administrer eux-mêmes et de gérer démocratiquement leurs propres affaires ; écartant tout système de colonisation fondé sur l’arbitraire, elle garantit à tous l’égal accès aux fonctions publiques et l’exercice individuel ou collectif des droits et libertés proclamés ou confirmés ci-dessus.

 

 

1) Présenter le document. En quoi ce texte a-t-il une nature politique ?

2) En quoi ce texte expose-t-il la pensée de l’élite cultivée des philosophes des Lumières ?

3) Comment ce texte peut-il inspirer le droit et les conceptions de la justice (relever le vocabulaire juridique) ?

4) En quoi ce texte a-t-il une portée universelle ?

Par M. Martineau - Publié dans : Education civique juridique et sociale
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Lundi 19 septembre 2011 1 19 /09 /Sep /2011 22:03

 

 TERRITOIRE DU QUOTIDEN : DEUX EXEMPLES DE REPRESENTATIONS

 

 

 

Pour élaborer vos propres schémas vous pouvez observer ces deux schémas et regarder :

 

1) la formulation du titre et sa signification (travail d'analyse)

2) comment est structurée la légende (parties, éléments figurant dans la légende) ;

3) les différents figurés choisis (ponctuel, linéaire, de surface) et le choix des couleurs ;

4) la nomenclature (les noms de lieux et autres figurant sur le schéma).

 

 

 

Schema--territoire-proche_0002.jpg

 

 

 

 

 

 

 

territoires du quotidien schéma

Par M. Martineau - Publié dans : Cartographie 1ère
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Dimanche 18 septembre 2011 7 18 /09 /Sep /2011 23:17

 

 

C. Comment l’espace régional est-il organisé ?

 

Site Région Champagne-Ardenne : http://www.cr-champagne-ardenne.fr/?SID=222

 

Réalisation d’un schéma : L’organisation spatiale de la région Champagne-Ardenne

 

Pour réaliser le schéma de l’organisation spatiale de la région Champagne-Ardenne :

1) Tracer la forme simplifiée de la région Champagne-Ardenne

2) Choisir des figurés (symbole, taille, couleur…) pour : les principales zones de peuplement et d’activités, l’armature urbaine et les réseaux de communication.

3) Etablir une légende classée et ordonnée.

4) Compléter le fonds de schéma en n’oubliant pas de hiérarchiser (par la taille, etc…) les indications représentées, en faisant figurer la nomenclature ainsi que le titre du schéma.

 

 

Liens pour aider à la réalisation du schéma :

 

http://www.geographie1-prof.hachette-education.com/views/site-prof/index.php?cat=ChampagneArdenne#regions

http://www.1re.geolycee.magnard.fr/system/files/9782210104099-geo1-region-champagne-ardenne.pdf

Carte-organisation-regionale-Champagne-Ardenne.jpg

Par M. Martineau - Publié dans : Cours 1ère
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Dimanche 18 septembre 2011 7 18 /09 /Sep /2011 23:02

 

 

 

2. Quel est le rôle du Conseil régional ?

 

Sur le site du Conseil régional, vidéo présentant l'institution de la région et la région dans la République (5 min 32)

 

http://www.cr-champagne-ardenne.fr/?SID=27&SITE_ID=21

 

A quand remonte la création de la région ?

Les régions sont les plus récentes des collectivités territoriales. Elles ne sont élues au suffrage universel que depuis 1986.

 

Quel est le rôle de la région ?

La région fédère les différents acteurs : 

* en effet la vaste région Champagne-Ardenne comporte 2000 communes, 4 départements ;

* les territoires sont très différents : territoires ruraux riches ou pauvres, des bassins industriels en souffrance ou dynamiques ; 

 

Quels sont les domaines d’intervention de la région ?

Les grandes infrastructures, le transport ferroviaire voyageur, l’action économique, la formation des hommes pour l’accès à l’emploi, la recherche et l’enseignement supérieur.

 

Avec quel autres acteur la Région a-t-elle des relations privilégiées ?

Avec l’Etat à travers la préfecture représentée par le préfet de région.

 

Quelles sont les deux instances de la région ?

* L’une est politique et délibère en session et en commission permanente : c’est le Conseil régional.

* l’autre, de conseil et d’avis, délibère sur les projets de l’instance politique. C’est le CESR : Conseil économique et social régional. 

 

Quelles sont les personnes constituant le CESR ?

L’institution est constituée des représentants des différentes forces socio-économiques : les organisations patronales, les organisations syndicales de salariés, les organisations agricoles, les milieux de la recherche, de la culture, de la mutualité. C’est en quelque sorte un « parlement socio-économique ».

 

Quels sont les pouvoirs du CESR ?

Il n’a pas de pouvoir décisionnel mais il donne des avis et émet des rapports pour des grands sujets d’actualité.

 

A partir de ces réponses établir un organigramme et du site de la région Champagne-Ardenne sur les institutions de la région française:

 

 

_ La région Champagne-Ardenne est co-dirigée par plusieurs acteurs :

* l’institution régionale comporte deux instances : le Conseil régional qui prend les décisions politiques et le Conseil économique et social régional représentant les catégories socioprofessionnelles.

* l’Etat en région, chargé de coordonner l’action des services déconcentrés autour d’une Préfecture et d’un SGAR (Secrétariat Général pour les Affaires Régionales).

 

 

Les institutions de la région française 0001

 

B. Quelle est la place de la région Champagne-Ardenne en France et en Europe ?

 

                        1. En quoi la région Champagne-Ardenne a-t-elle une position de carrefour européen ?

 

Lien (aéroport de Vatry, 2 min 50) :  http://www.youtube.com/watch?v=sNQ6h6jCgKs

 

OU

 

Transparent : Positionnement de la région Champagne-Ardenne par rapport à l’Europe et à la France

Sur quels axes est située la région par rapport à la France ? A l’Europe ? Est-ce un avantage dans les deux cas ?

_ La région est dans l’axe Paris-Est de la France (Strasbourg…)

_La région Champagne-Ardenne est située à proximité de la mégalopole européenne.

 

_ La proximité de la capitale a plusieurs conséquences : elle attire à elle les hommes et les richesses en offrant de meilleures services (emplois, grandes universités…), mais c’est aussi la possibilité de recevoir des aménagements liés à la « troisième couronne » parisienne, comme un aéroport international de Vatry (5e aéroport de fret, en développement avec les compagnies Low Cost comme Ryan air). Le TGV a des retombées économiques pour le nord de la région, mais la liaison nord sud de la région est difficile ce qui constitue une grande faiblesse.  

_ Au niveau européen la région est quelquefois un espace de circulation, mais où on ne s’arrête pas (« effet tunnel »), en allant vers Paris. Mais la proximité de fortes densités de la mégalopole européenne permet à un tourisme international de fréquenter la région (Reims, Troyes..).

Effet tunnel : phénomène où un espace est traversé sans que les personnes où les marchandises s’arrêtent. Absence de retombée économique positive pour l’espace traversée.

 

                        2. Quelle est la situation de la Champagne-Ardenne par rapport aux autres régions françaises ?

 

Etude des régions en France à l’aide de données statistiques

 

Tableau des diversités régionales en France métropolitaine

1) Pour le PIB par habitant, choisissez deux seuils statistiques pour répartir les régions françaises dans trois groupes. Expliquez votre choix. Le PIB par habitant de l’ensemble métropolitain peut-il être utile dans le choix des seuils statistiques ?

2) Pour le taux de variation annuel de population, choisissez deux seuils statistiques pour répartir les régions françaises dans trois groupes. Expliquez votre choix.

3) Pour le taux de chômage, choisissez deux seuils statistiques pour répartir les régions françaises dans trois groupes. Expliquez votre choix.

 

II. Réalisation d’un croquis :

 

1) Représentez les données statistiques en complétant le tableau ci-dessous.

2) Construise la légende du croquis à partir du tableau ci-dessus

3) Proposez une typologie des régions françaises à partir du croquis réalisé. Justifiez votre réponse.

4) Réalisez le croquis.

 

Etude de statistiques : Etude des régions en France à l’aide de données statistiques

1) Pour le PIB par habitant, choisissez deux seuils statistiques pour répartir les régions françaises dans trois groupes. Expliquez votre choix. Le PIB par habitant de l’ensemble métropolitain peut-il être utile dans le choix des seuils statistiques ?

_ On peut établir un classement en trois groupes des régions françaises avec le PIB/habitant.

* Le 1er groupe comprend les régions ayant un PIB/habitant allant de 17 827 euros par habitants (Languedoc-Roussillon) à 19 653 euros (Auvergne) : 10 régions au revenu faible.

* Le second groupe comporte 9 régions comprenant de 20 197 euros par habitant (Midi-Pyrénées) à 22 909 (Haute-Normandie), ce qui correspond à un niveau moyen..

* Le dernier groupe se limite à trois régions à fort revenu : de 23 777 euros/hab. en Alsace et 24 113 dans les Rhône-Alpes à 35 946 en Ile-De-France.

_ Le choix de ces groupes correspond à la volonté de montrer l’homogénéité de revenus pour une partie des régions française. Et le statut d’exception de trois régions : l’Alsace à cause des bénéfices apportés par sa situation frontalière avec l’Allemagne, la richesse de l’industrie et de l’économie des Rhône-Alpes et surtout la puissance économique de l’Ile-De-France. 

_ La moyenne française du PIB/habitant ne peut pas être utilisé à cause de l’augmentation de ce revenu provoqué par l’exceptionnelle richesse de l’Ile-De-France. 19 régions sur 22 sont ainsi en dessous de la moyenne nationale.

 

2) Pour le taux de variation annuel de population, choisissez deux seuils statistiques pour répartir les régions françaises dans trois groupes. Expliquez votre choix.

_ Les régions françaises peuvent se diviser en trois groupes selon le taux de variation annuel de la population.

*  Un groupe marqué par un léger recul  ou la quasi stagnation du nombre d’habitants : de -0,19 % (dans le Limousin) jusqu’à 0,08% (Nord-Pas-de-Calais) : 6 régions. 

* Un groupe de 10 régions ou l’évolution existe sans bouleverser les régions (de 0,20% en Franche-Comté à 0,44% en Bretagne et Aquitaine). 

* 6 régions ont un taux de variation annuel important (0,55% dans les Midi-Pyrénées) à très important (0,92% dans le Languedoc-Roussillon). Ce sont des régions attractives économiquement ou situés dans le Sud de la France (Héliotropisme et thalassotropisme).

_ Les groupes correspondent à des blocs relativement proches dans les chiffres, et séparés de l’autre groupe par des écarts relativement importants.

 

3) Pour le taux de chômage, choisissez deux seuils statistiques pour répartir les régions françaises dans trois groupes. Expliquez votre choix.

_ Les régions françaises peuvent être divisés en trois groupes en prenant en compte le taux de chômage en juin 2002 :

* Le 1er groupe correspond à un taux de chômage fortement inférieur à la moyenne : de 6,5% (Alsace)  à 7,9% (Bourgogne).

* Le second groupe correspond à 10 régions : de 8,0% (Auvergne) à 9,9% (Haute-Normandie), gravitant autour de la moyenne nationale (9,0%).

* Enfin, le dernier ensemble regroupe les quatre régions qui ont franchi le seuil symbolique des « deux chiffres » de chômage : de 10,4% (Corse) à 13,6% (Languedoc-Roussillon). 

 

  Tableau statistique des régions françaises

Par M. Martineau - Publié dans : Cours 1ère
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